Choix des lunettes

Sport : Choix des lunettes

 Choisir des lunettes de soleil pour la pratique du sport

Le choix d’une bonne paire de lunettes de sport exige un minimum de réflexion et de comparaison, en effet le choix et la diversité des modèles proposés est très vaste. Il est nécessaire de regarder d’un peu plus près pour trouver le modèle idéal.

Avant tout le choix d’une paire de lunettes spécifiques pour le sport est indispensable pour pratiquer son activité sportive favorite, vous n’auriez pas l’envie de courir avec vos chaussures de ville ou encore de faire du vélo en pantoufle. Le port d’une paire de lunettes de soleil adaptées pour la pratique du sport va de soi.

Pour disposer d’une lunette solaire sportive de qualité, il faudra respecter les 5 critères de base pour votre monture et vos verres, afin que vos lunettes de soleil sport vous apportent un équilibre des performances entre confort de vision et protection.

Choix des lunettes

Vos lunettes de sport devront répondre aux critères suivants pour vous apporter qualité optique et visuelle et rendre leur utilisation agréable :

  • L’ensemble cadre optique, monture et verres doivent être légers et solides
  • La forme doit être adaptée à la morphologie de votre visage (largeur des tempes)
  • Les verres solaires doivent être UV400 100% filtrants
  • La catégorie de filtration des verres doit être adaptée à la pratique de l’activité sportive visée (voir couleur des verres ci-dessous)
  • Des protections de confort seront présentes pour améliorer la tenue des lunettes sur le visage

Le matériau utilisé pour la fabrication des montures est important. Pour les activités sportives, l’utilisation du nylon haut de gamme est de rigueur. Le grilamid est le matériau idéal pour ses performances techniques extrêmes en terme de résistance et de résilience. Virtuellement incassable, mémorisant les formes, le nylon grilamid dispose de propriétés d’écoulement de la transpiration excellente.

Choisir de bons verres solaires pour la pratique du sport :

Pour les verres solaires, un matériau léger et technique s’impose. Types enveloppants (verres courbés ou basés), les verres polycarbonate sont résistants et offrent une grande variété de traitements de surface et de couleurs. Le polycarbonate représente un bon équilibre entre qualité optique et solidité.

Couleur des verres et vision sportive

La couleur est également importante lors de l’utilisation de lunettes de sport.

  • Verres gris : bonne restitution naturelle des couleurs et adaptés à la majorité des situations
  • Verres ambre : contrastes améliorés et netteté des images accrues
  • Verres orange : à utiliser en situation de luminosité faible ou alternance ombre/ensoleillement moyen (ex : VTT en forêt)
  • Verres jaunes : contrastes puissants pour les situations de luminosité très faible (ex : tombée de la nuit)
  • Verres transparent : protection de confort des yeux du sportif mais ne protègent pas de l’ensoleillement et de l’éblouissement

Les protections de confort des montures sont importants, tel que gommes adhérentes sur le nez, embouts de branches souples ou encore mousses de protection sur le haut des  montures. Le but de ces protections servent à l’optimisation du confort des lunettes de sport et à réduire les vibrations, à faciliter l’écoulement de l’eau et en particulier la transpiration, à augmenter la ventilation entre les verres et le pourtour oculaire afin de limiter et éliminer la formation de buée.

Avant de vous décider comparez plusieurs paires de lunettes et prenez le temps de tester plusieurs marques, les plus chères ne sont pas forcément les meilleures, mais dans la plus part des cas il faut quand même privilégier les lunettes de marque qui restent un gage de qualité.

Joël Pasquier – La Grande Lunetterie (Monthey)


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Ultra Tour du Léman 2013

Ultra Tour du Léman 2013 compte rendu

Ultra Tour du Léman

L’ultraTour du Léman 2013 a eu lieu le week-end du 14 et 15 septembre. Départ samedi matin à 7h de Villeneuve avec une très belle brochette d’ultramarathoniens (rencontres, papotages, échanges d’expériences) !

Monika Locher m’a accompagné durant 21h44 pour avaler comme nous le pouvions les 175 km du parcours (7ème position).

Le vélo de Monika, équipé afin de transporter les gourdes, gels, barres énergétiques, vêtements de rechange… Du coup grosse charge pour les petits bras de ma suiveuse !

Le départ est donné ! Les premiers naviguent apparemment aux alentours de 12 km/h. Avec Monika on se cale sur ce que nous avons testé aux entraînements : 10-11 km/h

La course côté France, le matin… Bon rythme : 68 km, 06h30, 6ème position

Je passerai les 100 km en 10h50

Belle surprise de la part de Romain ! P’tit délire et franche rigolade le long du lac. Nous ne savions pas encore qu’à partir de Genève je vivrais « le plaisir » de courir avec des nausées et surtout des soucis intestinaux. Au ravito de Genève je me suis allongé par peur de tourner de l’oeil. Boire plus me parait impossible pour hydrater encore mieux. De plus c’est dimanche matin avec des coups de soleil que j’ai compris que le soleil tapait fort samedi. Le vent apportait de sa fraîcheur et masquait les effets du soleil. La soupe aux ravitaillements m’a fait le plus grand bien. Dès que le ventre était réchauffé je courais de nouveau avec facilité.

Le soleil se couche… Plus tard arrivera la pluie qui par moment tombera à torrent. Je finirai avec bonnet et gants car le froid prenait le dessus. Au dernier ravito j’ai voulu laisser tomber. J’ai baissé les bras durant quelques minutes. Début de larmes, Monika à la rescousse, discussions franches, j’admets qu’elle a raison, je repars avec la peur au ventre celle de tomber d’épuisement ! Nous finirons à 11 km/h sur les derniers kilomètres. Après 152 kil, c’est fou comme 23 km sont interminables, pénibles, haïssables…

J’ai beaucoup souffert de Genève jusqu’à Villeneuve. J’ai tenu bon, je me suis accroché, j’ai couru sur les genoux, en me tenant le ventre… j’ai pleuré mais je n’ai pas lâché. Quelques fois, pendant plus de 30 mns nous ne nous parlions plus avec Monika. Je restais dans ma bulle, concentré sur mes pas et mon dialogue interne. Monika aura été d’une aide précieuse durant cet Ultra Tour du Léman, magique !


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cuissalgie

La cuissalgie du coureur à pied

Anatomie
Les muscles ischio-jambiers siègent à la face postérieure de la cuisse permettant la flexion de la jambe. Ce sont les antagonistes du quadriceps qui sert à l’extension. Ils intéressent les articulations de la hanche et du genou en partant du bassin et du fémur pour aller jusqu’à l’arrière du tibia et du péroné. Ils se composent de trois muscles :le biceps fémoral, le semi-tendineux, le semi-membraneux
 
– Muscle biceps fémoral ou biceps crural composé de deux chefs: le long né d’un tendon fixé à la face postérieure de la tubérosité ischiatique au bassin et le court né sur la moitié distale de la lèvre latérale de la ligne âpre du fémur se rejoignent pour former un seul muscle dont le tendon distal se fixe sur la tête du péroné et par des expansions sur le condyle latéral du tibia.
 
– Muscle semi-tendineux ou demi-tendineux: il naît aussi sur la tubérosité ischiatique pour se terminer sur la face supérieure et médiale du tibia où il se mêle au groupe des tendons de la patte d’oie.
 
– Muscle semi-membraneux ou demi-membraneux: il naît comme les précédents sur la tubérosité ischiatique pour se terminer sur trois zones : face postérieure du condyle médial tibial (faisceau direct), sur la face médiale tibiale (faisceau réfléchi), sur le condyle latéral tibial (ligament poplité oblique)
 
Tous ces muscles sont innervés par le nerf sciatique.
 

Fonctions de ces muscles

Les muscles ischio-jambiers ont pour action principale d’entrainer le genou en flexion et le fémur en extension quand le bassin est fixe.

– le biceps fémoral  permet la flexion de la jambe et la rotation latérale de la jambe fléchie. Le chef long participe à l’extension de la hanche.

– le semi-tendineux permet aussi la flexion de la jambe et quand celle-ci est fléchie, il devient rotateur médial de la jambe et extenseur de la hanche.

– le semi-membraneux a des fonctions sont identiques à celles du muscle semi-tendineux mais il est en  plus tenseur de la capsule articulaire par le ligament poplité oblique. Il a aussi pour action d’emmener le genou en rotation externe et il entraîne le bassin en rétroversion si le membre inférieur est fixe.

 

L’histoire                              

Cette jeune sportive qui aime la course à pied mais qui depuis quelques semaines s’amuse à franchir régulièrement des haies au cours de ses tours de stade ressent depuis un mois des douleurs à la jonction de la fesse et de la cuisse droite qui descendent un peu comme une sciatique mais pas en dessous du genou. Celles-ci sont apparues progressivement. Elles sont curieusement améliorées avec l’entrainement quotidien à condition de ne pas sauter à nouveau en hauteur et de courir sans faire de pointes de vitesse ; Elles réapparaissent toujours au repos surtout en position assise notamment sur le banc du vestiaire et dans la voiture au retour. La nuit il n’y a aucun problème et l’activité dans la journée est facile alors que le travail au bureau est un peu pénible malgré l’adjonction d’un coussin sur le fauteuil. Elle pense à une petite sciatique mais elle n’a pas mal dans le bas du dos. Le plus surprenant, c’est que depuis 15 jours les mêmes douleurs sont apparues aussi à gauche après avoir repris un peu le saut de haies et fait des exercices d’accélération au cours de ses courses. Notre sportive va alors consulter.

Examen clinique

Il n’y a aucun signe de souffrance lombaire et en particulier pas de raideur lombaire éliminant à priori une sciatique d’origine discale, la marche est normale comme l’examen neurologique. Couchée les mouvements de la hanche droite sont normaux. Il n’y a pas de signe de Lasègue, tout au plus une douleur à la pointe de la fesse à 130°. La flexion forcée de la cuisse sur le bassin est douloureuse quand la palpation de l’ischion correspondant est normale tandis que celle du côté gauche réveille une intense douleur comparable à celle ressentie spontanément par la patiente depuis quelques jours. On va alors évoquer la tendinite d’insertion haute des ischiojambiers (1) (2) confirmée par quelques tests complémentaires visant à solliciter de façon spécifique l’insertion de ces muscles.
 
– Test du tiré : debout la patiente tente de pousser en arrière sa jambe  lorsqu’on la lui bloque au niveau de la cheville
 
– Test du paillasson : la patiente debout lance vigoureusement sa jambe d’avant en arrière
 
– Test isométrique en décubitus dorsal hanche et genou fléchi à 90°
 
Le diagnostic est posé. Il sera confirmé par quelques examens complémentaires demandés au bout d’un mois de traitement comportant essentiellement des antalgiques, un massage biquotidien de la région ischiatique avec un topique comme Cicatendon gel,  le repos relatif,  et l’arrêt complet des sauts de haies. Il persiste encore quelques douleurs notamment lors des longs trajets en voiture. Elles inquiètent notre sportive pressée de reprendre le chemin du stade.
 

Les examens complémentaires

On a demandé une radiographie du bassin qui s’est avérée normale mais a permis ainsi d’éliminer un processus osseux inflammatoire local. Pourtant le dernier cas que l’on a eu l’occasion de voir avait montré une corticale très remaniée et hérissée dans la région ischiatique témoignant probablement d’un processus inflammatoire d’évolution plus longue.
Le bilan biologique inflammatoire et métabolique est revenu parfait.
On a réalisé une échographie mais la région est difficile à explorer. Il semblait que l’on voyait une petite zone hypoéchogène par œdème local difficile à préciser mais pas d’image hyperéchogène signant une calcification intra tendineuse. L’examen jamais très probant dans cette région a été complété par une IRM qui est bien sûr l’examen de choix. Elle a mis en évidence des anomalies de signal conformes avec œdème osseux sur l’ischion et épaississement du tendon du semi tendineux très nets à droite et identifiables à gauche. Le diagnostic est maintenu comme le schéma thérapeutique.
 

La pathogénie

Cette tendinite n’est pas rare et a été décrite primitivement chez les athlètes pratiquant la course de haies qui demande une flexion intense de la cuisse correspondant à la jambe d’attaque pour franchir les obstacles. C’est la hurdler-tigh ou cuisse du coureur de haies. Cette enthésopathie a ensuite été individualisée chez des coureurs de demi-fond chez lesquels le geste technique n’avait évidemment plus grand chose à voir, puis dans le cadre de nombreuses autres activités sportives mais aussi chez des individus qui n’en avaient aucune. Le point commun des activités impliquées est l’alternance de phase de vitesse pure et de course normale. C’est la variation entre des phénomènes de contractions excentriques et concentriques qui est à l’origine des lésions du  surmenage des ischiojambiers. C’est la phase de recherche de vitesse qui augmente évidemment les contraintes biomécaniques.
 

Le traitement

On va recommander à nouveau le repos relatif à cette jeune femme, on va lui conseiller la poursuite des massages avec Cicatendon en rajoutant à son alimentation quotidienne 2 capsules de Cicatendon dont l’effet ne sera obtenu qu’au bout de plusieurs mois. Les fortes douleurs toujours possibles seront calmées par des antalgiques classiques du type du paracétamol. On pourra proposer des infiltrations d’ici quelques semaines avant le passage à la chronicité, ce qui n’est pas le cas puisque notre coureuse allait déjà un peu mieux. Ces infiltrations sont réalisées au contact osseux sur la zone d’insertion des tendons mais sous contrôle radiologique (scopie ou scanner), un peu plus difficilement sous échographie pour les mêmes raisons que signalé plus haut. Elles sont réputées fragiliser les tendons en utilisant des corticoïdes d’ailleurs interdits chez les sportifs de compétition.
La physiothérapie avec les ultra-sons, ondes radar et surtout ondes de choc apporte son lot de francs succès. Enfin la rééducation active qui repose sur des exercices avec étirements, des contractés-relâchés, du stretching, associés aux massages transverses profonds de la région ischiatique est essentielle et ne doit pas être oubliée.
 

En conclusion

Cette pathologie d’insertion est souvent méconnue et confondue avec une sciatalgie banale. Elle mérite d’être diagnostiquée rapidement d’abord cliniquement par un examen clinique orienté puis après quelques semaines d’inefficacité partielle du traitement par l’examen de choix représenté par une IRM pour entreprendre un traitement local et général adapté avant passage à la chronicité toujours redoutable dans cette localisation douloureuse à  la jonction de la fesse et de la cuisse car proche du nerf sciatique, du nerf crural, de l’obturateur, du muscle piriforme, toutes structures anatomiques pouvant donner des symptômes douloureux très semblables.
On comprendra que la découverte à la même période d’une magnifique hernie discale totalement asymptomatique à l’occasion d’un scanner demandé malencontreusement transformera l’excellent pronostic de la tendinite chez cette jeune sportive en un véritable calvaire médical puisque tout alors s’orientera vers cette « belle image » qu’il faudra supprimer.
(1)Labareyre H., Roger B. Les enthésopathies hautes des ischio-jambiers. Médecins du sport, 2006,75,p 31-33
(2)Auré P. Traumatologie sportive. Estem Editeur, 2004,13, p.113.ISBN 2842712416
 

La tendinite du sportif

La tendinite rotulienne

La fessalgie

Cicatendon


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Point de rupture

Ultra endurance : Le point de rupture

Parce que le mental conditionne tout, suivez le guide et optimisez votre potentiel

L’un des moments clés d’une compétition d’endurance consiste en la manière dont vous allez réagir à et gérer une/les phase(s) où la fatigue physique se fait sentir intensément, en vous causant toute une série de désagréments d’ordre physiologique et mental. Quels sont-ils ?

La plupart des athlètes mentionnent des crampes dans les jambes, dans les mollets ou encore des crampes abdominales, de très fortes sensations d’inconfort corporel, quelques fois à la limite de la nausée ou de la perte de conscience. Autant de sensations désagréables, voire même douloureuses, qui sont le plus souvent accompagnées de pensées négatives, des pensées qui vont vous assaillir pour se mettre à tourner en boucle dans votre tête, sans qu’il vous semble possible de pouvoir les contrôler.

Cette description correspond à la définition d’une situation dans laquelle un sportif vit une discontinuité importante dans les ressentis liés à l’effort et atteint un « point de rupture » ou, en d’autres termes, une situation dans laquelle il « flirte » avec ses limites.

Face à un point de rupture vous avez souvent un nombre restreint d’alternatives

  • Soit vous stoppez votre effort, vous rendez le dossard…
  • Soit, sous la pression de pensées ou de ressentis négatifs, vous réduisez drastiquement le rythme de votre effort, souvent même en-dessous de ce que vous êtes en mesure de développer en termes d’intensité et vous terminez votre compétition avec un fort sentiment d’insatisfaction.
  • Soit vous décidez de ne pas céder à l’inconfort extrême causé par l’effort, vous décidez de ne pas baisser les bras, vous ne réduisez pas l’intensité de votre performance au-dessous de ce que vous êtes potentiellement capable de fournir pour atteindre votre objectif et, indépendamment de votre résultat, vous terminez votre course avec un fort sentiment de satisfaction personnelle lié au fait d’avoir été jusqu’au bout de vous-même, d’avoir tout donné, et peut-être même d’avoir repoussé vos limites.

Vous aurez alors découvert et développé un aspect significatif de vous-même, soit votre capacité à vous dépasser. Un bon exemple celui de Yohann Diniz (mondial d’athlétisme Moscou 2013 – 50 km marche)

Pour en savoir plus sur le point de rupture et comment dépasser vos limites, je vous suggère la lecture du livre et de la méthode de Patrick Toth (Sports d’endurance repoussez vos limites – Editions Amphora)

Source : « Sports d’endurance repoussez vos limites » – Patrick Toth – Editions Amphora 


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Trail Verbier St-Bernard 2013

Trail Verbier St-Bernard « La Traversée »

Tout d’abord un grand merci aux organisateurs du Trail Verbier St-Bernard pour leur invitation !

(61 km – 4000 m D+) – Samedi 6 juillet 2013 départ de La Fouly à 10h00

Je n’étais pas du tout préparé pour ce genre de course. Je suis plutôt un bouffeur d’asphalte et un coureur d’endurance dans l’âme. Un trail demande une préparation spécifique (maîtrise des descentes techniques, savoir marcher en montée, avoir des capacités de randonneurs). Comme j’aime les défis, mercredi soir vers 21h30 je me suis dis « GO ! »

Arrivée à La Fouly samedi matin avec Anne (inscrite aussi sur La Traversée) et son mari qui nous a véhiculé (merci Sébastien !). Récupérer le dossard, déstresser, papoter, boire un verre, laisser le sac de vêtements propres que l’on récupère ensuite à Verbier…

Tiphaine Arthur (co-présidente du TVSB) me fait appeler dans la zone de départ et avec SAS Prod nous décidons que je courrai jusqu’au Grand St Bernard avec une caméra GoPro. Cool je me vois déjà réalisateur et je flippe un peu de tomber dans la descente sur le Gd St Bernard et de casser le matériel…

10h le départ est donné, parcours roulant, je peux courir alors je m’en donne à coeur joie. A la sensation mes puls sont un peu hautes, je ralentis. On attaque la 1ère difficulté, une des 3 interminables montées. Celle-ci mous mène à 2700 mètres d’altitude dans un décor magnifique et enneigé ! La descente sur le Gd St Bernard se fait en partie sur les fesses façon je fais de la luge sans luge. Je me laisse prendre au jeu. D’autres trailers glissent sur des skis invisibles… Y a de la magie dans l’air…

J’ai fait le choix de boire beaucoup et de manger peu. Je garderai cette stratégie qui, pour ma part, me semble payante. Aux ravitos je prendrai abricots sec, un ou deux biscuits énergétiques. Pour le reste j’ai ma réserve Powerbar.

Au Col des Chevaux je fais moins le malin quand je vois la descente dans la neige… Je m’accroche à la corde de sécurité… un pied glisse… et me voilà dégringoler… je perds un bâton… un traileur derrière moi le récupère (c’est aussi ça l’esprit trail on ne laisse personne dans la mouise !). Je me stabilise sur les fesses et re-luge… Ma copine Lidwine est juste devant moi… je lui rentre dedans et je la couvre de neige… un autre participant fait de même sur moi… Bref c’est ambiance vacances 🙂

Jusqu’à Bourg St Pierre je peux enfin me défouler et courir. C’est certainement le moment durant lequel je dépasse le plus de traileurs et je me rends vraiment compte de ma capacité d’endurance à ce moment là. Ils sont tous meilleurs que moi en randonnée et dans les descentes. En revanche je peux rivaliser que sur un seul point : la course. Mais je ne me fais pas d’illusion sur mon chrono. Terminer est l’objectif du jour.

Ma 1ère grosse galère a lieu à quelques kilomètres de la cabane de Mille à 2500 mètres d’altitude. Gros coup de mou, nausées, ras-le-bol, je trouve le parcours interminable. Au ravito de la cabane je prends le temps de bien boire et j’évite de me stresser. Ensuite je tiens bien le coup jusqu’à Lourtier.

La dernière montée est une tuerie. Durant le parcours du Trail Verbier St-Bernard, on parle d’elle à tout moment. La passer est une mission, un défi, la quête avec soi-même… c’est le mental qui fera tout ! Je me souvenais de la Belle, fière et rude ! Je l’avais pratiquée avec mon ami Bernard Mayencourt en reconnaissance du 110 km il y a quelques années. Cette montée est une tuerie de part son dénivelé mais aussi car on a les kilomètres dans les jambes. J’ai connu les crampes de quadriceps durant cette dernière grimpette sur La Chaux. Je montais au plus vite à 2 km/h… Quand on arrive en haut on a l’impression de revivre et on sent la fierté de tous les traileurs de l’avoir fait !

La descente sur Verbier est tout à coup une libération malgré une crampe à la cuisse gauche qui m’a fait boiter durant plusieurs longues minutes. Lampe frontale pour terminer. Une amie Sabine, sa fille et ma petite Lou-Ann m’attendaient à l’arrivée. Les filles ont couru les derniers mètres avec moi. Quelques minutes après une autre amie Sao nous rejoignait, cool !

12h10 pour 61 km… Je ne suis pas un traileur ou alors sur du terrain plus roulant. Après la course j’ai dit haut et fort « plus jamais ! ». Ce matin en écrivant ce résumé je me dis pourquoi pas une dernière fois en 2014 ?

Trail Verbier St Bernard


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La tendinite rotulienne

Le tendon rotulien

Comme son nom l’indique c’est une affection inflammatoire qui touche le tendon dit « rotulien » et qui se situe entre la pointe inférieure de la rotule et la tubérosité antérieure du tibia. Il est constitué par un tissu fibreux très dense épais pouvant atteinte près d’1 centimètre d’épaisseur sur 2 à 3 de large. Il rentre en continuité  par la rotule avec le tendon quadricipital qui prolonge le muscle du même nom et s’insère sur la partie supérieure de la rotule. Cette dernière est recouverte de cartilage à sa face postérieure  ce qui lui permet de glisser dans la trochlée fémorale qui constitue une gorge cartilagineuse à la face antérieure de l’extrémité inférieure du fémur transformée ainsi en poulie. Ainsi constitué cet appareil de flexion extension est extrêmement puissant. Il est entouré d’une gaine synoviale protectrice et protégé par une bourse séreuse permettant son glissement sans frottement.

Le rôle du tendon

Il complète en la relayant  l’action du quadriceps sur la rotule et permet ainsi  l’extension du genou. 

La tendinite rotulienne

La tendinite de rotule touche surtout les sportifs utilisant le saut : longueur, hauteur, haies mais aussi les sports de ballon comme volley-ball, hand-ball, basket-ball etc… Des sollicitations excessives et répétées du tendon vont entrainer une inflammation locale proximale  située à la pointe de la rotule ou plus rarement distal  vers l’apophyse tibiale et l’on parle de tendinite d’insertion mais aussi en plein  milieu du tendon. Cet état pathologique s’il devient modifie  petit à petit la structure du tendon, le rendant fragile au point parfois de le faire se rompre spontanément.  Cette situation pathologique peut aussi rarement survenir de façon brutale à la suite de tensions excessives. Enfin la tendinite rotulienne peut survenir après un choc direct sur le tendon ou après un frottement répété de celui-ci sur la structure osseuse tibiale malgré la protection réalisée par sa gaine, situation pouvant être réalisée notamment avec le vélo et l’on parle de ténosynovite. 

Les symptômes

La douleur siège soit à la pointe de la rotule, soit au milieu du tendon, elle est réveillée par la mise en tension des muscles de la cuisse. Elle survient progressivement et gêne de plus en plus. Son type est très variable :

  • douleurs de repos (position assise, voiture),
  • douleurs au cours de geste courants quotidiens  comme descente et montée des escaliers, lever de siège, sortie de voiture,
  • douleurs d’effort liées au sport à l’occasion des mouvements d’échauffement puis améliorées par l’activité et réapparaissant à l’arrêt de l’activité. 

Examen clinique

Il est souvent normal mais dans les cas évolués on peut mettre en évidence des nodules douloureux et palpables en surface, parfois des sensations d’encoche liées à des zones de rupture partielle. 

Les autres examens

  • Des radiographies simples en rayon mou vont rechercher un épaississement du tendon, de possibles calcifications.
  • L’échographie est l’examen de choix et recherche un épaississement du tendon et  des nodules inflammatoires.
  • L’IRM n’est utile qu’en cas de décision à caractère chirurgical, ne rentre donc pas dans la panoplie des examens classiques et courants. 

Le traitement médical

La principale mesure est le repos. C’est aussi la plus difficile à obtenir chez le sportif. Ce repos sera relatif mais long. Il va de 6 semaines à 6 mois. La reprise est autorisée lorsque la palpation, l’étirement, et la contraction contrariée du tendon sont indolores. Un traitement médicamenteux peut être prescrit avec anti-inflammatoire naturel comme Ainat® ou non stéroïdien  associé  aux antalgiques. Les infiltrations sont limitées au niveau rotulien et déconseillées au niveau du quadriceps. Des mesures « locales » sont souvent utiles avec rôle prépondérant de Cicatendon® gel  mais aussi glaçage, strapping. Un traitement de fond pour éviter le passage à la chronicité ou les récidives ultérieures peut être mis en route avec Cicatendon® gélules.

La rééducation est entreprise en période de stabilisation avec physiothérapie par ultra-sons, laser ou courants antalgiques, massage transversal appuyé du tendon  puis  étirement progressif à la mesure de l’amélioration clinique

Enfin à titre  préventif, on va rechercher des causes de dérèglement puis les  corriger en visualisant les pratiques sportives avec respect des techniques d’échauffement, importance des étirements, gestion du repos et changement de certains gestes. Bien sûr on propose  des règles diététiques et d’hydratation.

Vous souffrez d’une tendinite ou vous souhaitez fortifier vos tendons, découvrez le pack Cicatendon®


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Test Cicatendon

La tendinite du sportif

La tendinite est une douleur vive connue de nombreux sportifs, qui nécessite parfois de longues semaines de coupures forcées, il est pourtant simple de prévenir son apparition.

La tendinite du sportif

Inflammation d’un ou plusieurs tendons, la tendinopathie est souvent localisée près d’une articulation qui empêche tout mouvement du membre touché selon les degrés de blessure.

D’abord gênante, une tendinite ignorée ou mal soignée devient très vite un supplice très douloureux qui peut dégénérer. Il est parfois nécessaire de recourir à l’opération chirurgicale. La tendinite n’est pas une fatalité : un minimum d’attention doit être porté pour l’éviter.

Le corps produit sans cesse des déchets qui circulent via le flux sanguin. Ainsi l’alimentation, l’effort physique, l’oxydation organique participent activement à l’accumulation de ces résidus que drainent les liquides corporels (sang). Si le drainage est insuffisant, des dépôts se forment sur les tendons, ils se solidifient, cristallisent et provoquent à chaque mouvement d’articulation de vives douleurs. Être à l’écoute de vos sensations, du feedback du corps qui vous renvoie des signaux d’alertes (pincement, gêne à l’accomplissement d’un geste, l’apparition d’une rougeur,…) est donc important.

Une tendinite apparaît la plupart du temps en situation de sous hydratation pendant ou en dehors des activités sportives et se manifeste donc souvent pendant l’effort, quand les muscles sont chauds. Une fois installée, celle-ci se rappelle constamment à votre bon souvenir dans les moindres faits et gestes du quotidien. S’il est facile de contracter une tendinite il est délicat de s’en débarrasser.

Règle numéro 1: boire régulièrement, car l’eau agit comme un puissant draineur permettant ainsi de nettoyer les tendons des dépôts dommageables.

Les taux d’acide urique et l’urée déterminent le niveau d’élimination des déchets issus de la dégradation alimentaire, et notamment des protéines. Un taux sanguin et urinaire élevé (hyperucémie), constitue une des preuves flagrante d’une mauvaise hydratation, qui engendre fatigue musculaire et risque tendineux élevé.

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Santé : La fessalgie du coureur


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