Défi Rhône FM et footing de nuit

 

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Dans le cadre du défi de Rhône FM « 72h de radio non-stop » pour Sébastien Rey, Fabrice Mayor et Cédric Jordan j’ai fait un footing dans la nuit de vendredi à samedi.

Avec l’avocat Sébastien Fanti, Donovan Hatt et l’entraîneur du HC Sion Bob Mongrain nous nous sommes retrouvés à 3 heures au restaurant du Cervin en compagnie de plusieurs auditeurs de Rhône FM. Footing très sympa, ambiance festive, coureur en tenue d’Adam et café/eau ensuite pour papoter. 

Comme je me suis levé à 2 heures j’en ai profité pour assurer un p’tit entraînement de 11.4 km en 58 mns.

On remet ça dans la nuit de samedi à dimanche en espérant une centaine de coureurs !

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Ultra endurance : Le point de rupture

Parce que le mental conditionne tout, suivez le guide et optimisez votre potentiel

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 (Yohann Diniz – Photo Gilles Bertrand)

 

L’un des moments clés d’une compétition d’endurance consiste en la manière dont vous allez réagir à et gérer une/les phase(s) où la fatigue physique se fait sentir intensément, en vous causant toute une série de désagréments d’ordre physiologique et mental. Quels sont-ils ? La plupart des athlètes mentionnent des crampes dans les jambes, dans les mollets ou encore des crampes abdominales, de très fortes sensations d’inconfort corporel, quelques fois à la limite de la nausée ou de la perte de conscience. Autant de sensations désagréables, voire même douloureuses, qui sont le plus souvent accompagnées de pensées négatives, des pensées qui vont vous assaillir pour se mettre à tourner en boucle dans votre tête, sans qu’il vous semble possible de pouvoir les contrôler.

Cette description correspond à la définition d’une situation dans laquelle un sportif vit une discontinuité importante dans les ressentis liés à l’effort et atteint un « point de rupture » ou, en d’autres termes, une situation dans laquelle il « flirte » avec ses limites.

Face à un point de rupture vous avez souvent un nombre restreint d’alternatives

Soit vous stoppez votre effort, vous rendez le dossard…

Soit, sous la pression de pensées ou de ressentis négatifs, vous réduisez drastiquement le rythme de votre effort, souvent même en-dessous de ce que vous êtes en mesure de développer en termes d’intensité et vous terminez votre compétition avec un fort sentiment d’insatisfaction.

Soit vous décidez de ne pas céder à l’inconfort extrême causé par l’effort, vous décidez de ne pas baisser les bras, vous ne réduisez pas l’intensité de votre performance au-dessous de ce que vous êtes potentiellement capable de fournir pour atteindre votre objectif et, indépendamment de votre résultat, vous terminez votre course avec un fort sentiment de satisfaction personnelle lié au fait d’avoir été jusqu’au bout de vous-même, d’avoir tout donné, et peut-être même d’avoir repoussé vos limites. Vous aurez alors découvert et développé un aspect significatif de vous-même, soit votre capacité à vous dépasser. Un bon exemple celui de Yohann Diniz (mondial d’athlétisme Moscou 2013 – 50 km marche)

Pour en savoir plus sur le point de rupture et comment dépasser vos limites, je vous suggère la lecture du livre et de la méthode de Patrick Toth (Sports d’endurance repoussez vos limites – Editions Amphora)

Source : « Sports d’endurance repoussez vos limites » – Patrick Toth – Editions Amphora