Apnée domaine des Iles1

Apnée et ultramarathon

Un nouveau souffle grâce à l’apnée

De nombreux coureurs m’ont souvent invité à pratiquer un sport supplémentaire (en plus de l’ultramarathon) afin de développer de nouvelles capacités ou renforcer celles déjà existantes. Nous parlons alors d’entraînements croisés. Souvent, à l’image de nos ami(e)s triathlètes, nous pouvons croiser avec le vélo et/ou la natation. Mais c’est aussi possible avec d’autres sports (ski de fond, ski à roulettes, fitness pour le renforcement…). Je n’en avais jamais ressenti le besoin.

Une baisse de motivation particulièrement forte en 2016 (l’impression d’avoir fait le tour de la course) m’a stimulé tout compte fait à lorgner sur une autre activité. Ma rencontre avec l’apnée, que je pratique juste pour le plaisir et sans recherche de performance, m’a fait entrer dans un nouveau monde qui est un excellent complément à l’ultrafond. Je découvre des sensations de calmes qui m’étaient quasi inconnues jusqu’à maintenant. C’est un excellent pilier pour le développement personnel et la connaissance de soi. Un exemple ? Savoir me maîtriser quand j’ai l’impression d’être à 20 mètres sous l’eau alors que je ne suis qu’à 4 mètres.

Le renouveau

Du coup je serais presque tenté d’aller découvrir en plus, le yoga et la méditation. Et, moi qui ai toujours crû que l’eau n’était pas mon élément, je me surprends à être en manque par moment. Cette plongée dans cet univers de calme, de détente et d’harmonie (même si je suis loin de nager comme une sirène, j’ai plus le style baleineau…) m’apporte un renouveau dans la course à pied.

Par exemple, finir un footing par une vingtaine de minutes à travailler ma respiration, couché dans l’herbe, est quelque chose de totalement nouveau pour moi. Et vous savez quoi ? J’y prends un sacré plaisir ! Mon approche de l’ultra et sa pratique sont en train de changer. J’ai toujours l’envie de manger de la route et des kilomètres mais avec une approche plus sereine. Difficile encore de l’expliquer concrètement. Si j’avais plus de cheveux, je vous dirais que je pourrais l’aborder d’une manière plus hippie que sportif. J’ai vraiment le désir de lier consciemment corps et esprit d’une façon harmonieuse. Je ne suis qu’au début de ma nouvelle vision de l’ultra-endurance et l’envie de changement est bien là. Présente. Envahissante. Porteuse d’un renouveau.

Je tiens à remercier vivement Amalia Dini (présidente du club Happy Fins) de m’avoir apporter un regard positif et doux sur l’apnée. Grâce à son enseignement je découvre plus de sagesse dans la course et c’est un sacré pas !


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hihway in Desert,  National Park Death Valley, California, USA

La course est

J’ai toujours trouvé ça très étonnant ce rapport que nous entretenons avec la course à pied : tantôt amis, tantôt meilleurs ennemis surtout quand elle nous fait des misères, ou plus exactement quand notre corps ou notre mental se rebellent.

Au fond la course n’est que la course. Elle n’est ni bien ni mal. Elle est. C’est notre relation qui peut changer, tout compte fait comme dans toutes liaisons.

Par moment je me demande aussi ce qui continue à me pousser à courir. Pourquoi ? Et puis je la délaisse, je la mets de côté, je la boude, je lui tourne le dos… Et là, comme la bonne nouvelle que vous n’attendiez pas au saut du lit un matin de blues, elle réapparait, elle vous invite à la danse, elle surgit comme une diablotine, elle vous reprend au cœur, elle agite de folles promesses d’un chemin inexploré et vous retombez dans le panneau. Vous sautez à pieds joints dans son univers enivrant. Et vous courez à perdre haleine. Vous sentez en vous tout le bonheur de fouler le sol. Vous respirez, vous vivez, vous appréciez, vous vous sentez libre. La puissance de sa richesse émotionnelle vous fait monter les larmes aux yeux. Vous courez encore et encore…

Liaison dangereuse diront certains. Amour impossible confieront d’autres. Incontournable façon de vivre penseront d’autres encore. Mélange de puissance, de liberté, de valeurs que seul le coureur peut comprendre, ou en partie, car la course réserve toujours une part de mystère, surtout pour celles et ceux qui aiment les longues distances, vous savez, quand on entre dans ces états hypnotiques qui vous font visiter des parties de vous que vous ne connaissiez pas tout à fait.

Douleurs, bonheur, larmes, colère, joie, tristesse, peur, difficultés, facilités, harmonie, tendresse, soi, être, être soi… sentir une forme de foi à chaque pas.

Je souffle une dizaine de bougies dédiées à l’ultramarathon et chaque jour je suis étonné par la course. Je découvre toujours de nouveaux aspects. J’affine, j’observe, j’apprends et quand une leçon est apprise alors je simplifie tout ce savoir pour inventer de nouveaux lendemains qui m’enchanteront.

Je n’ai qu’une certitude à ce jour : La course n’est pas que performance, c’est avant tout un état d’esprit et une belle aventure avec soi-même.


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