Presque libre pour courir

Presque libre pour courir

Celles et ceux qui me suivent depuis plusieurs années savent que depuis fin 2017 (comme ça passe vite…) ma motivation à courir avait grandement chuté. L’envie de chausser les baskets avait même complètement disparu. Ce n’était pas qu’une question d’objectifs. Non, c’était un vrai manque d’envie, d’intérêt, de satisfaction et de sens à donner à l’ultramarathon.

Si l’envie revenait, elle devait m’apporter du renouveau dans ma pratique. Elle devait être différente. Pourtant courir ce n’est que mettre un pied devant l’autre. Il n’y a en théorie pas des milliers de façons de pratiquer la course.

A moins de se libérer du passé ?

Trotter avec un autre état d’esprit ?

Etre plus libre de ses mouvements ?

Etre presque libre pour courir…

Presque libre pour courir

Presque libre pour courir

Presque libre pour courir

Depuis fin octobre 2018 j’ai couru environ 6-7 fois, entre 20 et 50 mns… Vous imaginez l’exploit ! J’ai accompagné un ami ici à Rochefort avec quelques sorties frisquettes à 5h30 et une sortie en solo à mon arrivée en Charente-Maritime.

Le soleil revenant ainsi que la montée des températures m’ont titillé. Je me voyais gambader, faire travailler les cuissots, bronzer un peu, profiter du soleil, faire de la vitamine D… Des images légères, des pensées positives et l’envie est revenue. 20 mns pour la première sortie en footing très léger et j’étais cuit ! Comme si malgré mon intention positive, le corps et l’esprit n’en voulaient toujours pas dans les faits.

Comme mon job est quand même de réfléchir, comprendre, étudier, observer ce qui se passe au niveau cognitif… J’en ai profité pour être mon propre cobaye sur ce coup-là 😉

Pour faire simple :

  • Je n’ai plus envie de courir avec le même état d’esprit qui m’a porté durant 11 années d’ultramarathon.
  • J’ai besoin de retrouver le goût de l’insouciance, comme à mes débuts (sans plan d’entraînement).
  • J’ai rangé la montre GPS : 3 sorties sans et tout va très bien ! Juste le réflexe, de temps à autre, de jeter un œil sur le poignet gauche.

Alors pourquoi « presque libre pour courir » ? Parce que quand je cours j’en profite vous observer mon environnement et j’aime faire quelques photos. Donc encore le smartphone avec moi. L’idée est de me séparer un maximum du superflu en courant. Au fond, cela correspond complètement à ma façon de vivre actuellement : me désencombrer !


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Stéphane Abry ultramarathon

Stéphane Abry ultramarathon

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Auteur du livre « N’oublie pas pourquoi tu cours » Jacques Flament Editions et sur Amazon

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