Je cours pour TOIT POUR TOUS

24h de Royan la course d’ultrafond !

24h de Royan

L’entraînement cette année n’a pas été de tout repos. Entre une tendinite farceuse, une reprise tranquille pour refaire du long et un rhume qui vient chamboulé les derniers jours de préparation… les 24h de Royan devraient se dérouler sans accroc !

Je serai à Royan dès vendredi après-midi afin de me poser, retirer le dossard, prendre contact avec « l’arène » où nous tournerons, encourager les coureurs du 48h et éviter tout mauvais stress. Je ne veux que le bon stress, celui qui déclenche de la motivation et nous pousse à passer à l’action.

Ma météo interne du jour

Au niveau mental je me sens très bien. J’ai retravaillé mes parades et j’en ai apporté de nouvelles à ma palette afin de faire face aux points de ruptures ce week-end. Mon tour de l’île de Ré le 25 août m’a permis de faire le point sur mes stratégies mentales et de les affiner depuis.

Je suis un peu chagriné par un rhume qui me fait flageoler. Un shooting en extérieur prévu ce lundi a donc été repoussé pour éviter d’aggraver mon état physique. Soyons clairs, je ne suis pas au fond du lit. C’est cependant rageant d’être enrhumé à quelques jours de mon objectif de l’année. Mais : ça va l’faire !

Isabelle sera mon ange gardien en cette fin de semaine. Elle sera la gardienne de ma vitesse, de mes ravitos perso et pourra aussi élever la voix quand je ronchonnerai ! Un très grand merci pour sa présence.

TOIT POUR TOUS

TOIT POUR TOUS

24h de Royan en faveur de TOIT POUR TOUS

Je ne vais pas vous raconter de bobards, je me suis engagé à soutenir TOIT POUR TOUS France qui aide les plus démunis d’entre nous. Ils se démènent pour sortir de la rue un maximum de personnes. Je me suis engagé à récolter de l’argent pour eux et ma foi… c’est un flop !

Je sais que nous sommes souvent interpellés pour soutenir telle association ou telle fondation. Je sais que trop bien que les Euros ne coulent pas à flot partout. Je sais que les fins de mois sont compliquées (et parfois aussi les débuts de mois). Je sais aussi que nous pouvons très vite nous retrouver dans la rue et que ce jour-là nous aimerions recevoir de l’aide.

Je vous transmets encore une fois le lien pour soutenir TOIT POUR TOUS : 24h de Royan pour TOIT POUR TOUS

Maintenant je trépigne d’impatience et je me réjouis de partager cette course de 24h avec les organisateurs et l’ensemble des participants ! A samedi (05 octobre 2019) 10h00 !


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Stéphane Abry ultramarathon

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Course de 24h

Course de 24h en running

Tourner en rond pendant 24h ! Le bonheur ! Enfin pour certain(e)s. A vrai dire on ne tourne pas tant en rond que cela. Ça dépend du circuit. Quelques parcours sont plus sinueux que d’autres. En tout cas, une course de 24h c’est un rendez-vous puissant avec soi. C’est une descente en soi pour aller chercher des ressources souvent insoupçonnées.

But d’une course de 24h ?

« On a le droit de marcher ? » « On peut prendre une douche ? » « Tu manges durant 24h ? » « Tu dors combien de temps ? »

Le but d’une course de 24h est de courir le plus possible de kilomètres. En général, le circuit mesure aux alentours d’un kilomètre. Mais rien n’empêche de courir sur une piste de stade (400 mètres). On peut marcher, s’arrêter, dormir, se faire masser, prendre une douche, papoter au stand, lire le journal… A chaque fois que l’on s’arrête, évidemment, on ne gagne pas en kilométrage, mais le temps lui continue de s’écouler.

Alimentation, hydratation, repos

Je ne suggère pas de manger durant une course de 24h. La digestion sera bien meilleure avec des boissons isotoniques, à base de protéines, vitamines, sels minéraux, nutriments de qualité et essentiels, ou du bouillon qui fait beaucoup de bien surtout dans la fraîcheur de la nuit. Il faut aussi admettre que certains coureurs mangent de tout et cela leurs convient très bien !

A part les douleurs musculaires, les maux d’estomac et soucis d’intestins son très fréquents. Il est donc essentiel de tester un maximum votre alimentation et hydratation durant toute votre phase d’entraînement.

Saviez-vous qu’il n’est pas rare de boire 1 litre de boisson par heure durant une telle épreuve d’ultrafond ?

Pour en savoir plus sur l’alimentation et l’hydratation du sportif, je vous suggère de vous rendre sur le site de Nicolas Aubineau

Concernant le repos, hormis un gros coup de mou avec de mauvaises sensations (ou sur ordre des médecins présents sur place), il n’est pas nécessaire de dormir. Vous aurez peut-être des petits coups de sommeil qui pointeront le bout de leur nez, mais rien de bien méchant. Le fait d’être actif est suffisant pour vous tenir éveillé.

Course de 24h

Course de 24h

Entraînement à une course de 24h

Cela ressemble à un plan d’entraînement marathon, 100 km ou un trail. En revanche il y a du spécifique : Les sorties longues sont plus longues (elles peuvent atteindre 7 heures). Certains coureurs aiment taper encore plus fort et monter à 10 heures pour une SL. Bruno Heubi suggère moins dans un plan général de préparation (4h). La SL la plus solide est placée environ 3 semaines avant le jour J. Dans les 3 dernières semaines vous lèverez le pied.

L’autre spécificité est de bien intégrer votre allure 24h ! Allez-vous courir à 8 km/h ? 8,2 km/h ? 9.3 km/h ? Quand elle sera définie, vous passerez du temps à l’imprimer dans votre corps. C’est certainement la phase la plus sensible de l’entraînement car c’est votre vitesse spécifique, tenue durant des heures, voire 24h si possible, qui va faire la différence quand le coup de sifflet final retentira.

Durant votre phase de préparation, ne négligez pas le travail de VMA. Ce n’est pas parce que vous pratiquez l’ultrafond que vous devez mettre de côté les séances dîtes de « qualité » (j’ai vraiment horreur de cette expression). Placez une à deux séances de fractionnés dans vos semaines de prépa. De plus, portez une attention particulière à votre récupération. Il y a de grandes chances que vous couriez plus de 100 km/semaine. Le repos bien programmé va être essentiel, déterminant pour la réussite de votre course de 24h.

Vous pouvez croiser vos entraînements avec d’autres sports (cyclisme par exemple). La Préparation Physique Générale est la bienvenue.

L’ultramarathon va vous pousser à être de plus en plus attentif à votre corps ! Prenez soin de vos pieds. Si vous le pouvez faites des massages (sportifs et de récupération).

Les points de ruptures

  • La météo qui vous met un coup au moral (pluie abondante, vent, froid ou trop chaud)
  • Les douleurs musculaires
  • Les nausées, vomissements, diarrhées
  • La déshydratation
  • La faim
  • La fatigue
  • Les douleurs diverses
  • Les frottements (tétons, entre cuisses, raie des fesses, aisselles)
  • Le mental qui lâche
  • Les émotions fortes
  • Les ampoules (cloques)

Pour chacun de ces points vous devez trouver des parades. Elles peuvent être très concrètes :

  • Il fait froid ; je m’habille en conséquence.
  • Les quadriceps deviennent particulièrement douloureux ; je me fais masser.
  • Je suis sujet aux ampoules ; je prépare mes pieds plusieurs semaines à l’avance et je trouve des solutions pour remédier à ce problème.

Concernant le mental, il va falloir le travailler en amont pour pouvoir déclencher vos parades mentales au bon moment !

Course de 24h

Course de 24h

La force du mental durant une course de 24h !

Travaillez autant votre mental que votre physique pour un tel format de course. Imaginez comment vous allez contrer les points de ruptures et comment vous allez renforcer vos qualités et habiletés mentales.

A un moment ou à un autre vous dégusterez soit physiquement, soit moralement, ou les deux à la fois. Il est donc essentiel de vous y préparer pour vous donner plus de chance de réussir et de performer.

Courir 24h c’est long… parfois très très long. Votre kairos (votre propre évaluation du temps en dehors du chrono) peut être mis à mal. Tenir sur le long, être patient, est une qualité à développer et à renforcer.

Des idées pour passer le temps et rester dans votre bulle ? Chanter dans votre tête, repenser à des souvenirs de vacances, créer un nouveau job, penser à des idées loufoques, imaginer des projets sur du long terme, réfléchir à des concepts de ventes… vous l’avez compris, cela va vous aider de vous plonger dans des sujets qui vont vous dissocier « du temps long ». Si vous aimez discuter avec les autres cela peut vous faire du bien tant que les discussions restent positives. 

Il y a des dizaines de points à travailler mentalement (cela pourrait faire partie d’un article plus spécifique). En tout cas, préparez votre mental le plus tôt possible afin d’éviter les mauvaises surprises. C’est souvent un point qui est négligé car on a cette impression que ce n’est pas concret. Pourtant, il va faire la différence lors de votre défi circadien !

Je serai présent aux 24h de Royan les 5 et 6 octobre 2019. Je porterai le dossard 2403 et je courrai pour TOIT POUR TOUS

Ici vous pouvez prendre de l’info sur les records en ultramarathon, dont les courses de 24h

Un site de référence pour être au clair sur les courses de 24h, celui d’Anne-Cécile et Emmanuel Fontaine


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TOIT POUR TOUS

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Les 5 et 6 octobre 2019, de 10h à 10h, je tenterai de courir au minimum 200 km lors des 24h de Royan ! A cette occasion je vous invite à soutenir, avec moi et durant mes efforts, l’ONG TOIT POUR TOUS France en achetant des km (2€/km) !

Pour ce faire, j’ai créé une cagnotte sur Leetchi

Je suis particulièrement sensible à la détresse humaine et particulièrement à celle des sans-abri. En octobre 2018 j’écrivais un texte sur Facebook et je le proposais à Kim Grootscholten. Notre rencontre a donc démarré ainsi, grâce à quelques mots…

Avec Kim nous avons évoqué différentes collaborations afin de soutenir les plus démunis. C’est ainsi que nous avons naturellement pensé à un challenge en course à pied ! Il suffisait d’en créer un ou alors de se greffer à une compétition. Le choix c’est porté sur mes 24h de Royan pour lesquels je me prépare depuis quelques semaines déjà.

J’y porterai le dossard 2403 et je serai soutenu par Isabelle qui gérera l’intendance. C’est pour moi une aide précieuse afin de réussir cette épreuve !

Je cours pour TOIT POUR TOUS

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Jusqu’au 5 octobre 2019…

Durant toute ma phase d’entraînement et de compétition vous pouvez donc soutenir TOIT POUR TOUS en achetant des km ! sur la plateforme Leetchi

D’ici au 5 octobre je vous tiendrai au courant de l’évolution de ma préparation physique et bien sûr de ma préparation mentale.

Je ferai régulièrement le point ici sur la récolte de dons et surtout sur les réseaux sociaux (Facebook en priorité)

Et on espère un maximum de kilomètres vendus grâce à vos dons et mes efforts de course 😉

Je vous remercie infiniment pour votre soutien et votre motivation supplémentaire à me faire courir !

TOIT POUR TOUS France

TOIT POUR TOUS France

  • La volonté de TOIT POUR TOUS est de pouvoir constituer un parc mobilier et immobilier à mixité sociale permettant l’accès au logement aux plus vulnérables et sans domicile, grands précaires.
  • Le challenge de ces prochaines années en coordination avec les acteurs sociaux et associatifs présents, est de renforcer la capacité de lieux d’accueil d’urgence pour toutes personnes en situation de transition et de détresse avec notamment l’ouverture de maisons familiales TOIT POUR TOUS à mixité sociale qui permettrait l’accès au logement aux personnes sans domicile fixe.

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Sensations aux 24h de Bâle

24h

Mercredi 18 janvier 2017 c’était sortie tranquille en Valais. Vous me direz que je réalise souvent des entraînements tranquillou (comme j’aime les appeler), cependant il y a cool et cool. Cet après-midi avec d’une part le froid qui n’est jamais très bon pour les poumons et d’autre part le fabuleux soleil qui me donnait envie de faire une pause tous les 100 mètres pour admirer le paysage alpin, j’ai fait le choix d’y aller relax. J’ai donc pris le temps, j’ai admiré, j’ai apprécié chaque foulée (sauf celle qui était plus que limite sur un plaque de glace. Montée des pulsations assez rapides mais je suis resté debout). J’ai couru sans penser au chrono, ni à la vitesse, ni au dénivelé, non… J’ai juste couru en pensant aux 24h de Bâle !

Ce « juste courir » à cela de bon qu’il aide bien souvent à se plonger en douceur dans le monde de mes pensées, mes réflexions, mon imagination, ma visualisation et il permet de voir les choses qui m’animent avec un autre point de vue. Je vous passe les dizaines de pensées qui ont traversé mon esprit et qui ont activées diverses zones de mon p’tit cerveau. Mais je partage avec vous celles qui ont un intérêt en tant que coureur : la visualisation des 24h de Bâle qui auront lieu les 13 & 14 mai 2017 ! Entre nous, j’ai vraiment hâte d’y être. J’adore cet événement et son organisation qui est comme on dit ici « tip top ! »

Abry 18012017Ressentir les 24h !

Comme le parcours 1’100 mètres est somme toute assez simple à se rappeler… d’autant que c’est un grand rectangle ce n’est pas sur ce visuel que je me suis concentré le plus. Je m’y suis imaginé pour surtout ressentir les sensations liées au bien-être, au poids du corps, aux foulées courtes et rasantes, en imaginant ma respiration, les changements de températures qui peuvent être encore perturbants à cette période de l’année. Effectivement il n’est pas rare de passer d’une temps ensoleillé et chaud à de fortes averses de pluie, voire du froid quand la nuit tombe. Et je me suis laissé glisser dans l’obscurité et les passages plus douloureux pour moi entre 2h et 5h… enfin je me suis imprégné de l’ambiance du petit matin durant lequel on a l’impression que tout est joué alors qu’il y a encore plusieurs heures à trotter jusqu’au final à midi !

Il me faudra encore revoir, ressentir, entendre les encouragements des bénévoles pour me sentir complètement plongé dans cet univers et trouver les mots-clés qui me permettront de garder un mental fort durant les moments difficiles qui arriveront tôt ou tard…


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24h Bâle 2017

24h Bâle – terrain de jeux motivant !

Je l’aime bien ce grand rectangle, ce tour d’un peu plus d’un kilomètre où nous tournons durant 24 heures. On me demande souvent si cela n’est pas lassant de courir en « rond » durant ces nombreuses heures. Répondre que non serait un gros mensonge ! Il y a plusieurs phases : pour ma part les premières heures ne sont pas si difficiles car le corps et l’esprit sont frais. Au bout de 3-4 heures je ressens une lassitude « normale » et ensuite j’entre dans une déconnexion mentale qui ne laisse plus de place à ce genre de ressenti ou de pensée (lassitude). De plus ce format 24h est très confortable : nous avons à disposition quasi immédiate le ravitaillement, les médecins, les massages, les toilettes, les douches… Du coup, nous ne sommes jamais seuls, nous sommes entourés.

L’aventure c’est l’aventure

Retourner aux 24h de Bâle sera pour moi en 2017 l’occasion de revoir mes objectifs et surtout de définir une nouvelle façon d’aborder l’ultramarathon. En effet, après une fin d’année 2015 et une année 2016 un peu compliquées (chute, sinusite, gastro et une perte de motivation importante) j’ai eu largement le temps de cogiter et de revenir à l’envie de vivre des aventures. Je vais donc voir cette année 2017 avec cette stratégie de vivre une grande aventure. Cela n’empêche évidemment pas d’avoir un sous-objectif (kilométrage me concernant).

24h-bale-powerbar-abryConfirmer la marque

Quand on atteint la marque de 200 km c’est intéressant mais cela n’est qu’une étape. Je garde une grosse envie de taquiner les 220 km et ensuite de continuer sur les course en étapes (50 – 70 km/jour) qui me conviennent parfaitement et pour lesquelles je découvre une vraie passion.

Cependant comme me l’avait dit Mika Micaletti (spécialiste ultrafond, record du monde 6 jours sur tapis de course) il est essentiel de confirmer son record perso avant de passer au niveau supérieur. Et comme il avait raison ! Depuis 2012 je n’ai pas réussi à recourir ces 200 km. Soit par excès d’enthousiasme, soit par manque de niaque, soit à cause d’un souci physique…

Donc pour les 13 et 14 mai 2017 je visionne une jolie aventure pour confirmer les 200 kils !

La préparation

J’ai testé plusieurs stratégies depuis quelques années : plus de travail de qualité, moins de kilométrage aux entraînements… Mon feedback me démontre que pour être prêt le jour J (celui qui compte) je dois manger des kilomètres. Certainement que mon passé non-sportif ne me permet pas de m’appuyer sur des bases solides d’athlétisme. J’ai le sentiment que je dois donc compenser pour me sentir en forme lors de compétitions.

Cette année j’ai décidé de faire un travail plus important en PPG (préparation physique générale) et je pense avoir trouvé la bonne personne qui pourra me coacher dans ce domaine (infos à suivre).

Concernant les entraînements en course à pied, je reprends mes bonnes habitudes : « faire du kil » pour inscrire physiquement et mentalement la charge kilométrique afin de la rendre plus accessible au fil des jours.

Ces entraînements pour les 24h de Bâle me permettront de préparer une bonne base pour le reste de mes courses d’ultramarathons en 2017.


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Abandonner ou arrêter

Abandonner ou arrêter

Abandonner ou arrêter, faiblesse ou raison

Je lis trop souvent sur les réseaux sociaux des commentaires assassins sur des coureurs qui abandonnent lors d’une course. Je ne connais pas de coureur qui prend cette décision en criant « Youhouhou ! ». Il y a toujours une bonne raison pour celle et celui qui prend cette décision et nous ne pouvons pas nous mettre à sa place. Chacun fait avec ses propres ressources au moment même où il fait ses choix et pour lui il y toujours une intention positive dans cette action. Lire la suite