Stephane Abry Lentine

Se cabosser l’âme

Il se passait quelque chose en moi aujourd’hui, une espèce de tourbillon émotionnel, un doute, une intuition malsaine, un manque, que sais-je ? Je sentais que ça venait de loin en moi, une porte ouverte sur l’inconscient, un mélange de solitude et d’une mélancolie romantique qui me retournent le cœur. Quand ces sensations sans noms apparaissent alors je sais que pour les faire taire je vais devoir aller me faire mal. Dans ces cas-là, ce n’est pas à un entraînement auquel je me prépare mais à un combat avec moi-même.

Je vais passer entre les cordes du ring, je vais sentir le goût de la rudesse, sentir mon corps transpirer, mes muscles surchauffer, ma respiration se bloquer par un trop plein d’air et vider ma tête en poussant mon cœur. Etre insensible à la sensibilité. J’irai cracher sur mes pompes !

Alors je cours, perdu dans mes pensées. J’avance sans me soucier de l’aspect sportif, je me cabosse l’âme, je me fight avec mon corps, je pousse mes limites, je défie mon mental et le plus fort gagne au bout du nombre de rounds nécessaires à se mettre ko. A l’image de mes pensées je vais tourner en rond sur un parcours vallonné et je cours tant que la pression n’est pas retombée et ça prend le temps qu’il faut. Je cours jusqu’au moment où je retrouve en moi mon gosse, mon frangin, mon poteau, mon copain qui me tient chaud. Ce combat de coqs, mâle contre mal est mon exutoire à mes doutes.

Et soudain, comme par magie, comme un médicament qui coule dans les veines et qui commence à faire son effet, ma vitesse baisse, ma respiration redevient facile, mes émotions s’apaisent, mon âme est à nouveau légère, mon cœur va mieux, un sourire se dessine, le combat touche à sa fin, l’harmonie s’installe, je peux rentrer.

Le corps et la tête endorphinés, le calme intérieur revient et la douceur de la joie apparaît jusqu’à la prochaine salle de boxe où j’irai encore et encore me cabosser l’âme.


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Stephane Abry 11092017

Les jambes du voyage

Hier (10 septembre 2017) j’évoquais sur ma page Facebook mon envie de bifurquer, de voir, de ressentir, de vivre autrement l’ultramarathon. Pourtant je ne me suis jamais gêné pour aller à contre courant, pour faire autrement que les autres. Non par rébellion mais juste pour être au plus près de mes valeurs et de mes convictions. Et dieu sait que ça ne m’a pas apporté que des amitiés dans la fameuse « grande famille de la course à pied ».

Cependant je me suis un peu perdu en chemin et aujourd’hui lors de ma sortie j’ai repensé à ce que j’avais écrit. Je me suis souvenu que quand je me suis lancé dans la course de longue distance, je vivais mes moments de running comme un voyage. Bien sûr je ne changeais pas de continent, mais chaque entraînement prenait un petit goût d’aventure. Je me fixais comme objectif de découvrir des chemins, des routes, des coins de pays ou des villages. Je visais « à vue de nez » où je devais me rendre et j’y allais au petit bonheur la chance.

Depuis quelques années j’ai perdu cette sensation de découverte et j’ai très envie de retrouver ces sorties « à la one again » ! Ca m’appelle, ça me titille, je veux me relancer dans ces délires de course. Courir juste pour courir. Courir en bouffant du kil et ne pas penser récupération. Mettre au feu les plans d’entraînements. Retrouver la joie de me défoncer la tête et les jambes. M’agenouiller en rentrant chez moi et remercier les « dieux » de la course à pied.

Bizarrement c’est en courant au feeling que j’ai pu rencontrer des entrepreneurs qui m’ont aidé dans mes saisons d’ultrafond, non pas parce que j’étais plus performant que d’autres. Non, juste parce que j’étais le coureur « à la masse ». C’est ce délire qui me manque. Me lever le matin après une soirée un peu trop arrosée et me dire que c’est le moment d’aligner 60 kil parce que j’en ai envie. Rentrer tard dans la nuit et courir dans la rue pour booster les sensations.

Je bifurque, je reviens à l’essentiel, sur ma route…


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Apnée domaine des Iles1

Apnée et ultramarathon

Un nouveau souffle grâce à l’apnée

De nombreux coureurs m’ont souvent invité à pratiquer un sport supplémentaire (en plus de l’ultramarathon) afin de développer de nouvelles capacités ou renforcer celles déjà existantes. Nous parlons alors d’entraînements croisés. Souvent, à l’image de nos ami(e)s triathlètes, nous pouvons croiser avec le vélo et/ou la natation. Mais c’est aussi possible avec d’autres sports (ski de fond, ski à roulettes, fitness pour le renforcement…). Je n’en avais jamais ressenti le besoin.

Une baisse de motivation particulièrement forte en 2016 (l’impression d’avoir fait le tour de la course) m’a stimulé tout compte fait à lorgner sur une autre activité. Ma rencontre avec l’apnée, que je pratique juste pour le plaisir et sans recherche de performance, m’a fait entrer dans un nouveau monde qui est un excellent complément à l’ultrafond. Je découvre des sensations de calmes qui m’étaient quasi inconnues jusqu’à maintenant. C’est un excellent pilier pour le développement personnel et la connaissance de soi. Un exemple ? Savoir me maîtriser quand j’ai l’impression d’être à 20 mètres sous l’eau alors que je ne suis qu’à 4 mètres.

Le renouveau

Du coup je serais presque tenté d’aller découvrir en plus, le yoga et la méditation. Et, moi qui ai toujours crû que l’eau n’était pas mon élément, je me surprends à être en manque par moment. Cette plongée dans cet univers de calme, de détente et d’harmonie (même si je suis loin de nager comme une sirène, j’ai plus le style baleineau…) m’apporte un renouveau dans la course à pied.

Par exemple, finir un footing par une vingtaine de minutes à travailler ma respiration, couché dans l’herbe, est quelque chose de totalement nouveau pour moi. Et vous savez quoi ? J’y prends un sacré plaisir ! Mon approche de l’ultra et sa pratique sont en train de changer. J’ai toujours l’envie de manger de la route et des kilomètres mais avec une approche plus sereine. Difficile encore de l’expliquer concrètement. Si j’avais plus de cheveux, je vous dirais que je pourrais l’aborder d’une manière plus hippie que sportif. J’ai vraiment le désir de lier consciemment corps et esprit d’une façon harmonieuse. Je ne suis qu’au début de ma nouvelle vision de l’ultra-endurance et l’envie de changement est bien là. Présente. Envahissante. Porteuse d’un renouveau.

Je tiens à remercier vivement Amalia Dini (présidente du club Happy Fins) de m’avoir apporter un regard positif et doux sur l’apnée. Grâce à son enseignement je découvre plus de sagesse dans la course et c’est un sacré pas !


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hihway in Desert,  National Park Death Valley, California, USA

La course est

J’ai toujours trouvé ça très étonnant ce rapport que nous entretenons avec la course à pied : tantôt amis, tantôt meilleurs ennemis surtout quand elle nous fait des misères, ou plus exactement quand notre corps ou notre mental se rebellent.

Au fond la course n’est que la course. Elle n’est ni bien ni mal. Elle est. C’est notre relation qui peut changer, tout compte fait comme dans toutes liaisons.

Par moment je me demande aussi ce qui continue à me pousser à courir. Pourquoi ? Et puis je la délaisse, je la mets de côté, je la boude, je lui tourne le dos… Et là, comme la bonne nouvelle que vous n’attendiez pas au saut du lit un matin de blues, elle réapparait, elle vous invite à la danse, elle surgit comme une diablotine, elle vous reprend au cœur, elle agite de folles promesses d’un chemin inexploré et vous retombez dans le panneau. Vous sautez à pieds joints dans son univers enivrant. Et vous courez à perdre haleine. Vous sentez en vous tout le bonheur de fouler le sol. Vous respirez, vous vivez, vous appréciez, vous vous sentez libre. La puissance de sa richesse émotionnelle vous fait monter les larmes aux yeux. Vous courez encore et encore…

Liaison dangereuse diront certains. Amour impossible confieront d’autres. Incontournable façon de vivre penseront d’autres encore. Mélange de puissance, de liberté, de valeurs que seul le coureur peut comprendre, ou en partie, car la course réserve toujours une part de mystère, surtout pour celles et ceux qui aiment les longues distances, vous savez, quand on entre dans ces états hypnotiques qui vous font visiter des parties de vous que vous ne connaissiez pas tout à fait.

Douleurs, bonheur, larmes, colère, joie, tristesse, peur, difficultés, facilités, harmonie, tendresse, soi, être, être soi… sentir une forme de foi à chaque pas.

Je souffle une dizaine de bougies dédiées à l’ultramarathon et chaque jour je suis étonné par la course. Je découvre toujours de nouveaux aspects. J’affine, j’observe, j’apprends et quand une leçon est apprise alors je simplifie tout ce savoir pour inventer de nouveaux lendemains qui m’enchanteront.

Je n’ai qu’une certitude à ce jour : La course n’est pas que performance, c’est avant tout un état d’esprit et une belle aventure avec soi-même.


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Col du Sanetsch 1

Prendre la route

Depuis que je suis gamin j’ai toujours aimé prendre la route et courir sur ces bandes noires qui passent au gris au fil des années. Pour quelle(s) raison(s) courir sur la route m’a toujours attiré ? Je n’ai pas de réponse satisfaisante à apporter… Peut-être parce qu’une fois, il y a longtemps, j’y ai pris du plaisir et que j’ai gravé dans le marbre de mon inconscient de bonnes sensations. En psycho ou en coaching nous parlons d’ancrage positif.

Mais comment expliquer que certains routards (dont je fais partie) apprécient aussi y courir sous un soleil de plomb ? Qu’est-ce qui peut nous attirer au fond à fouler ces routes rectilignes, longues, qui paraissent si monotones au regard d’autres coureurs ?

Prendre la route

Quand je prends la route, je suis très vite absorbé par mes pensées, un état hypnotique particulièrement agréable. Je cours sans me soucier où je vais poser mes pieds comme dans le trail par exemple. Je me sens « autre ». Et pas que sur le plat. J’ai les mêmes sensations en montée. J’adore quand la transpiration commence à faire son travail de régulation de la chaleur. Tracer la route en courant, c’est un peu comme partir en vacances en voiture. Il y a une espèce d’euphorie qui prend le dessus. Bizarrement, alors que j’aime aussi faire des sorties en nature, je ne retrouve pas ces sensations. Pourtant quand on habite à la montagne, le terrain de jeu est fabuleux… Non, c’est l’asphalte qui me motive le plus ! Peut-être aussi que sur le goudron je peux courir longtemps, en tout cas plus que sur les sentiers alpins. A vrai dire, je n’aime pas marcher. Dès que je marche j’ai tendance à m’ennuyer.

Abry RTS InfrarougeLa vitesse ?

Je me suis demandé si c’est la vitesse de course qui est grisante… Pour ma part n’étant pas un coureur rapide cela n’a aucun sens. Ma vitesse de croisière, celle où je me sens vraiment bien, est précisément 11.4 km/h. Rien d’exceptionnel. Mais c’est à cette vitesse que je m’évade totalement. J’ai repéré cette vitesse de bien-être au fil des années. Chaque fois que je me sens léger, en pleine possession de mes moyens, c’est à cette allure (5.15 au km). Ca ne veut pas dire que je peux tenir cette vitesse sur de très longues distances, c’est juste d’excellentes sensations durant une certaine période qui peut être variable suivant les sorties.

Le futur

Ou le passé pour commencer… J’ai aussi crapahuté dans les montagnes ou je me suis éclaté sur tapis de course mais rarement sur piste. Et plus les années passent dans ma pratique de l’ultramarathon et plus je suis en phase avec la course sur route. Le 22 octobre 2017 je suis invité par le Lausanne Marathon. J’y courrai l’épreuve reine aux côtés de Christelle Sturtz.

Pour les projets à plus longs termes, je prépare un 1000 km en Mongolie (là, j’avoue, la route se transformera aussi en chemins 😉 ). Et j’ai toujours dans un coin de ma tête un ultra à Majorque et une traversée de la Finlande. En revanche j’ai mis de côté un de mes rêves, celui de participer un jour à la Badwater… L’envie revient… mais ça c’est un gros morceau…

Et vous ? C’est quoi votre « truc » ? On en parle sur ma page Facebook


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Florian Antille profil1

Florian Antille une vie d’aventures

J’ai eu l’occasion de rencontrer Florian Antille d’une manière fortuite une fin d’après-midi à Sion il y a quelques semaines. J’avais déjà entendu parler de lui concernant un de ses exploits en rollers. Evidemment nos discussions ont tournées autour de l’esprit défi de nos périples respectifs. J’ai eu tout de suite l’envie de vous le présenter et de pouvoir lui offrir une vitrine supplémentaire sur le web car je sais par expérience comme un coup de pouce peut être important pour la réalisation des rêves.

Florian a 19 ans et il vit en à Sion en Suisse. Il a un parcours de vie parsemé d’embûches durant lequel il a vécu 11 années en foyer et 2 en famille d’accueil, suite à des problèmes familiaux. Son envie de toujours faire mieux et d’aider les jeunes l’a poussé tout naturellement à créer l’association AS-Expedition avec 2 amis d’enfance. Cette association permet donc de motiver et soutenir les jeunes à travers ses aventures.

Florian Antille logo as-expedition large

Tu as déjà réalisé quelques prouesses, lesquelles ?

En 2016, j’ai parcouru 2’142 km en roller entre Sion -Bruxelles -Paris et Sion en 22 jours. J’ai aussi parcouru 260 kilomètres en trottinette en 60 h. Et à la mi-décembre j’ai bouclé 1 semaines de survie entre la Suisse et l’Italie avec un couteau et un allume feu.

Tu vas te lancer dans un nouveau challenge cet été. Lequel ?

Cet été je repars à travers l’Europe pour un nouveau challenge à pied et à la nage. Entre Marseille et Gibraltar suivi de la traversée de l’Espagne à pied et la dernière étape m’emmènera à la frontière hollandaise en partant de Bayonne.

L’idée est aussi de récolter des fonds ? Tu peux nous expliquer…

Tout au long du périple nous ferons un appel de don en faveur de l’association Les Anges d’Angeline.

Comment te prépares-tu physiquement et mentalement pour ce nouveau périple ?

Pour organiser et financer ce périple je travaille beaucoup, il est difficile pour moi de trouver du temps pour m’entraîner. Quand je peux m’entraîner, je me donne au maximum dans toutes les conditions afin d’être à l’aise une fois sur le terrain. Je travaille aussi sur mon alimentation, elle est primordiale dans l’effort.

Florian Antille petiteQuand on monte un tel projet il y a aussi la logistique et les partenariats à prendre en compte. Comment ça se passe depuis quelques mois ? As-tu besoin encore de coups de pouces ?

Je suis au tout début de mes gros projets, je dois encore faire ma place dans le domaine et c’est très difficile de trouver des sponsors. Il faut faire attention à tout ce que l’on signe, mais vu que nous sommes une association (à but non lucratif) le public peut lui aussi nous aider.

Comment devient-on un jour un jeune aventurier ?

J’ai la graine de l’aventure depuis toujours, mais ce sont les éducateurs que j’ai côtoyés au foyer qui me l’on fait découvrir en 2013 lors d’un voyage en Grèce. Depuis l’envie d’aventures et d’extrême ne me quitte plus, j’ai des projets plein la tête pour lesquels on me prendrait pour un fou.

Qui sont tes modèles et pour quelle(s) raison(s) ?

Mes modèles sont Elon Musk et mon papa ! Elon Musk car il à la folie des grandeurs, il prend des risques et ne perds jamais ces objectifs de sa vie. Mon papa car il à énormément fait pour moi, si j’en suis là c’est que je lui dois beaucoup !

En quoi les défis d’aventures sont importants pour toi ?

Mes aventures sont importantes pour moi car c’est dans ces moments-là que je me sens bien, que je me sens vivre… J’affronte plus qu’un terrain, j’affronte mes limites et moi-même.

Pour toi la vie c’est… ?

Pour moi la vie c’est une courte épopée parsemée d’embûches que je ne manquerais pour rien au monde. J’ai encore tellement de choses à faire, de projets à réaliser.

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Marathon mb

Marathon du Mont-Blanc

Le Marathon du Mont-Blanc est un des événements majeurs en ce mois de juin. Jeudi 22 juin 2017 je serai présent avec l’équipe d’O2score sur notre stand au Salon Trail Camp du Marathon du Mont-Blanc à Chamonix.
Une belle occasion pour se rencontrer, vous faire découvrir le matériel et l’application O2score (comment s’en servir et comment interpréter les mesures afin de mieux gérer vos entraînements et votre récupération). Et puis vous pourrez également vous procurer les vêtements de la gamme O2score_Compressport !

Pour infos :

L’équipe d’O2score sera présente sur son stand le jeudi 22, vendredi 23 et samedi 24 juin 2017.
Thibaut Baronian et Sacha Devillaz (ambassadeurs de la marque) viendront aussi nous rendre visite. C’est donc le bon plan pour les rencontrer et discuter avec eux !
Au plaisir de vous rencontrer et d’avance bonne course à tous !

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Mongolia Run Trip

Mongolia Run Trip 2018

Mongolia Run Trip août 2018

La réalisation des rêves, des objectifs, demande parfois de tout reprendre à zéro. C’est ce que je viens de faire avec ce Mongolia Run Trip. J’avais le sentiment que rien ne s’emboîtait correctement. Le temps passant, il devenait de plus en plus improbable de pouvoir le mettre en place pour cet été. J’ai donc revu ma copie et repris le dossier en main avec des stratégies différentes. Comme disent certains : « Si tu ne t’es jamais planté c’est que tu es un débutant ! ». Alors je m’enrichis de cette expérience et j’ai attaqué de front les points à améliorer.

Août 2018

C’est donc la nouvelle date programmée qui me laisse du temps et que je dois mettre à profit pour peaufiner ce Mongolia Run Trip. J’ai pris des contacts pour mieux ajuster le budget qui est, vous vous en doutez, le nerf de la guerre. J’ai de nouveaux contacts à Oulan-Bator qui pourront m’aider à régler des détails logistiques.

mongolie-run-trip-parcoursLe défi

Le tracé, de la frontière sibérienne à celle avec la Chine, est inchangé. Toujours 1000 km à déguster en une quinzaine de jours dont 250 km dans le désert de Gobi

  • Départ : Altanboulag – Frontière avec le Russie (altitude 685 mètres)
  • Arrivée : Zamiin-Uud – Frontière avec la Chine (altitude 960 mètres)
  • Point le plus haut : aux alentours du 380ème kilomètre (altitude 1710 mètres)
  • Au total : environ 1000 km et 3800 mètres de dénivelé positif
  • Pour info le pays est en moyenne perché à 1600 mètres d’altitude

DEMANDE DU DOSSIER DE SPONSORING

Le dossier de sponsoring/partenariat/soutien pour le Mongolia Run Trip est disponible sur demande (en français et en anglais) à : contact(@)stephane-abry.com

Dossier de sponsoring :

  • Possibilités de partenariat, sponsoring et soutien. Plan médias, film/documentaire, conférences…

Je vous invite également à me rejoindre sur la page Facebook dédiée au projet. C’est la bonne occasion de me soutenir et d’échanger sur ce nouveau défi !

Si vous évoquez ce projet sur les réseaux sociaux, l’hashtag #mongoliaruntrip est un bon moyen de le faire connaître et de me soutenir.


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Vue

Retour au Lausanne Marathon

C’est avec un immense plaisir que je serai de retour au Lausanne Marathon le dimanche 22 octobre 2017. C’est un parcours que j’apprécie particulièrement pour sa beauté dans le Lavaux et avec sa vue magnifique sur le lac Léman. De plus j’ai la chance d’y être invité et c’est une belle reconnaissance dans ma pratique de la course à pied. Je me permets donc de remercier chaleureusement les organisateurs pour cette invitation.

Mon expérience au Lausanne Marathon

Autant je me suis amusé sur le semi-marathon (en solo ou en tant que meneur d’allure), autant je me suis rendu 2 fois sur les 42.195 km du parcours avec trop d’enthousiasme ! Mêmes erreurs à mes 2 participations : trop vite, trop confiant ! Mes entraînements m’indiquaient qu’il était illusoire pour ma part de passer sous les 3 heures. Jusqu’aux derniers moments de mes préparations je constatais que j’aurais beaucoup de peine à tenir un peu plus de 14.1 km/h. Il aurait été plus sage de viser les 03h15. Mais j’avais gardé espoir et comme le disait Jean-Claude Dusse : « Sur un malentendu ça peut marcher ! » Marcher oui, mais courir non ! Et sur marathon il vaut mieux ne pas trop compter sur le malentendu.

Donc dans « ma maintenant grande sagesse »… Je ne vise pas un chrono en dessous de 2 heures (sic), ni de 3 heures… mais j’apprécierais passer la ligne d’arrivée entre 03h15 et 03h30. Je vais donc avoir besoin de retravailler de la vitesse, des fractionnés courts et longs pour retrouver du rythme. Jusqu’à la fin juin je vais donc observer où j’en suis et accepter que je n’ai plus 20 ans ! A partir de mes feedbacks je pourrai viser un objectif (03h15, 03h20, 03h30…).

Tracé

Pour la distance marathon (42km195m) le dénivelé est de 185 m pour les montées et de 218 m pour les descentes; soit une différence de 54 m de dénivellation. Le point le plus haut se situe au km 1.2 à 424 m. Le point le plus bas se situe à l’arrivée à 370 m. Le parcours est donc légèrement vallonné mais au fur et à mesure des kilomètres mangés il est néanmoins exigeant si vous avez envie d’y performer. Une suggestion : pensez à inclure de longs faux-plats montants dans votre préparation et faire du dénivelé sera intéressant pour être résistant jusqu’à la ligne d’arrivée.

On en discute

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O2score logo grand

O2score pour se sentir mieux dans sa pratique sportive

Aujourd’hui j’ai envie de vous présenter les bénéfices que je retire de l’utilisation de l’appareil O2score. En fin d’article je partage avec vous les liens utiles afin que vous compreniez mieux le fonctionnement du matériel et de l’application.

Tout d’abord j’ai eu la chance d’être approché en 2015 lors du Marathon de Genève par le staff de cette société. J’ai eu droit à un rendez-vous privé afin de recevoir toutes les informations nécessaires concernant les mesures sanguines et comment les analyser. J’ai servi de références sur un ultramarathon de  longue distance, mon Tour de Suisse en Courant (1000 km en 15 jours). Les créateurs (docteur et ingénieur) avaient accès à toutes mes données afin de voir comment je récupérais sur une telle distance et avec autant d’efforts à fournir durant ces 2 semaines. D’ailleurs nous avons constaté que ma récupération était très bonne.

IMG_6202Pourquoi ?

Tout simplement car mes mesures grâce à une goutte de sang capillaire (je vous rassure ce n’est pas douloureux et très rapide) me donnent instantanément la valeur O2score (puissance de mon système antioxydant) Dès lors nous savons rapidement si ce système se renforce ou au contraire s’il s’épuise. Pour faire simple je sais si mon corps est fatigué ou au contraire en pleine forme.

Alors que faire ensuite ?

Il suffit de se référer aux propositions d’entraînements ! Je saurai donc suivant ma forme du jour si je dois courir en récupération ou si je peux faire une séance plus intensive qui permettra de développer mes capacités physiques. C’est très utile et efficace car je me suis rendu compte que si dans mes jours de petite forme je souhaitais travailler plus de vitesse eh bien ! je n’étais pas très performant dans mon entraînement. Enfin, plus vous allez affiner vos sessions de sport en étant en accord avec votre corps et plus vous pourrez déterminer ce qui se passera en vous les jours suivants (état de forme les jours à venir)

Pour qui ?

Souvent on me dit que c’est génial mais que je pratique l’ultramarathon et que c’est certainement différent et pas utile pour un coureur qui participe à de plus petites distances. Non, O2score n’est pas dédié aux élites au contraire ! Son utilisation va vous apprendre a encore mieux vous connaitre et ressentir encore plus de plaisir dans votre pratique hebdomadaire que vous couriez 2 ou 3 fois par semaine. O2score aide à se sentir mieux dans sa pratique de coureur à pied.

O2score Lancettes-et-capteursLiens utiles


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