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La tendinite du sportif

La tendinite est une douleur vive connue de nombreux sportifs, qui nécessite parfois de longues semaines de coupures forcées, il est pourtant simple de prévenir son apparition.

La tendinite du sportif

Inflammation d’un ou plusieurs tendons, la tendinopathie est souvent localisée près d’une articulation qui empêche tout mouvement du membre touché selon les degrés de blessure.

D’abord gênante, une tendinite ignorée ou mal soignée devient très vite un supplice très douloureux qui peut dégénérer. Il est parfois nécessaire de recourir à l’opération chirurgicale. La tendinite n’est pas une fatalité : un minimum d’attention doit être porté pour l’éviter.

Le corps produit sans cesse des déchets qui circulent via le flux sanguin. Ainsi l’alimentation, l’effort physique, l’oxydation organique participent activement à l’accumulation de ces résidus que drainent les liquides corporels (sang). Si le drainage est insuffisant, des dépôts se forment sur les tendons, ils se solidifient, cristallisent et provoquent à chaque mouvement d’articulation de vives douleurs. Être à l’écoute de vos sensations, du feedback du corps qui vous renvoie des signaux d’alertes (pincement, gêne à l’accomplissement d’un geste, l’apparition d’une rougeur,…) est donc important.

Une tendinite apparaît la plupart du temps en situation de sous hydratation pendant ou en dehors des activités sportives et se manifeste donc souvent pendant l’effort, quand les muscles sont chauds. Une fois installée, celle-ci se rappelle constamment à votre bon souvenir dans les moindres faits et gestes du quotidien. S’il est facile de contracter une tendinite il est délicat de s’en débarrasser.

Règle numéro 1: boire régulièrement, car l’eau agit comme un puissant draineur permettant ainsi de nettoyer les tendons des dépôts dommageables.

Les taux d’acide urique et l’urée déterminent le niveau d’élimination des déchets issus de la dégradation alimentaire, et notamment des protéines. Un taux sanguin et urinaire élevé (hyperucémie), constitue une des preuves flagrante d’une mauvaise hydratation, qui engendre fatigue musculaire et risque tendineux élevé.

Découvrez aussi Cicatendon®, une solution naturelle qui apporte à l’organisme tous les éléments nécessaires à une meilleure fortification des tendons.

Santé : La fessalgie du coureur


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Test Cicatendon

Test Cicatendon

Test Cicatendon

Le laboratoire de Rhumatologie Appliquée a développé Cicatendon® Gel en complément de Cicatendon® Gélules pour un résultat encore plus optimal…

Ce laboratoire m’a demandé si je voulais bien tester les 2 produits durant quelques mois et donner mon avis sur les effets ressentis. Courant quelques kilomètres par semaine cela devenait aussi intéressant pour moi de me prêter au jeu du testeur.

Qu’est-ce que l’on sait ? Que les efforts physiques intense, les mauvaises positions, le travail répétitif, les faux mouvements, les chutes… sont tous des facteurs pouvant être néfastes pour nos tendons.

Cicatendon® est une solution naturelle qui apporte à l’organisme tous les éléments nécessaires à une meilleure fortification des tendons. Il contribue à diminuer la sensation de gêne, favorise la protection des tendons, permet d’améliorer la mobilité et la souplesse des tendons et, est un produit non dopant !

Cicatendon: une double action !

En gélules pour nourrir vos tendons de l’intérieur et accélérer le processus de cicatrisation. En gel pour combiner l’action locale des principes actifs aux bienfaits d’un massage.

Durant environ 3 mois j’ai utilisé les gélules et j’ai surtout massé les tendons d’Achille avec le gel. Je l’ai aussi appliqué au niveau des genoux. J’ai appliqué le gel sur les tendons d’Achille avant et après les entraînements, mais aussi en prévention le soir, lors des jours de repos.

Ce que je sais de ce test :

  • J’ai apprécié le parfum du gel et sa texture.
  • Les gélules ne m’ont causé aucun désagrément digestif.
  • Et malgré un entrainement assez lourd en course à pied je n’ai eu aucun souci de tendon.

Adresses utiles :

Laboratoire de Rhumatologie Appliquée Sas
19 Place Tolozan
69001 LYON 

http://www.boutique-labrha.com/fr/tendons/24-cicatendon.html

www.labrha.com

http://www.facebook.com/LabrhaLaboratoire


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hydratation

Hydratation

La déshydratation tue la performance !

« Troubles digestifs, tendinites, diminution de l’habileté, réduction des réflexes, de la concentration, difficultés à arriver au bout de l’effort , coups de chaleur, hypotension, augmentation de la fréquence cardiaque, malaises… », tels sont les principales conséquences de la déshydratation du sportif !

Les études scientifiques sont formelles. Un perte d’eau équivalente à seulement 2 % du poids corporel diminue déjà de manière significative les capacités physiques et mentales d’un athlète. Et 2 %, c’est peu ! Prenez l’exemple d’un homme pesant 70 kg. En perdant seulement 1.4 kg d’eau lors d’un effort physique, ses performances sont déjà réduites de près de 20 % ! Hors, il n’est pas rare de constater que lors d’un effort de très longue endurance (ultratrail ou ultramarathon par exemple), le sportif perd jusqu’à 3 ou 4 kg et termine l’effort avec de fortes nausées ou une chute de pression.

Il est donc utile de prêter une attention particulière à l’hydratation.

Boire avant, pendant et après un effort !

S’il est important de boire durant l’effort, il l’est tout autant avant une activité physique afin de mettre toutes ses chances de son côté et de ne pas partir en étant déjà déshydraté. Pour cela, il  est conseillé de boire quotidiennement au moins 1.5 litre d’eau ou de boisson non sucrée, hors efforts. Une astuce toute simple vous permet de savoir si vous avez suffisamment bu sur la journée : votre urine doit être claire. Si elle est foncée, cela signifie que  vous ne buvez pas assez.

Systématiquement avant de vous lancez dans un effort physique important, pensez à boire 500 ml d’eau 2 à 3 heures avant le départ durant l’été, et au moins 250 ml en hiver.

Pour un effort d’une heure ou moins, vous pouvez sans autres partir avec de l’eau, car les réserves de glycogène sont suffisantes pour un effort de courte durée. Mais pour une activité de plus d’une heure en revanche, il est préférable d’opter pour une boisson isotonique ou légèrement hypotonique. N’attendez pas d’avoir soif pour vous hydrater, mais pensez à boire chaque 15-20 minutes 150 à 200 ml durant l’hiver, et chaque 10-15 minutes durant l’été, car les pertes liquidiennes sont plus importantes lorsqu’il fait chaud.

Enfin, après l’effort, il est également indispensable de continuer à s’hydrater afin de favoriser une récupération optimale. Il est intéressant de se peser de temps en temps juste avant et après une activité physique intense. Si la perte est inférieure à 2% du poids, l’hydratation a été bien gérée.

Il est vivement conseillé de boire 250 ml de boisson isotonique dès la fin de l’activité physique, puis de boire régulièrement. L’eau est à privilégier si des apports glucidiques sous forme solide sont pris rapidement après l’effort, et les boissons glucidiques sont indiquées tant qu’aucun repas ou collation n’est ingéré.

Vous l’aurez compris, s’hydrater correctement permet de prolonger ses performances sportives ainsi que de minimiser les malaises et incidents. Alors n’attendez plus, et buvez un verre d’eau dès maintenant !

Florence Morciano, diététicienne HES diplômée


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French Ultra Festival 2013

French Ultra Festival 2013 – L’interview de Gérard Cain

Stéphane Abry : Gérard, revenons un instant sur toutes ces années à Antibes. Qu’en retiens-tu ?

Gérard Cain : Tout d’abord, la satisfaction d’avoir relancé un format d’épreuve qui n’existait plus en France depuis plus d’une vingtaine d’année. Après la fin des « 6 jours de La Rochelle » il fallait partir à l’étranger pour pouvoir s’exprimer sur cette distance. De 25 participants pour la première édition en Mai 2006 dans un camping, on a approché les 120 cette année à Antibes et le French Ultra Festival en 2012 à compté une représentation de 24 nationalités venant des 5 continents. Qui aurait pu le croire ? Une autre grande satisfaction est celle d’avoir pu investir un nombre importants de bénévoles d’année en année et de leurs avoir fait connaitre et découvrir notre discipline. Il c’est alors créé une connivence entre bénévoles et athlètes qui a permis, je pense, de faire ce qu’est le French Ultra Festival et qui tient une grande part dans dans sa réussite. Je ne peux que tous les remercier pour tout cet investissement. Une désillusion tout de même, celle de voir le manque d’intérêt dans mon département porté à notre discipline. Que ce soit médiatiquement ou au niveau commune, j’avais atteint mes limites. D’où ce changement de site, de commune et de département. J’espère avoir fait le bon choix pour l’avenir…

SA : Tu es un peu comme un « bon papa » pour les ultramarathoniens. Et toi, quel regard portes-tu sur les coureurs ?

GC : Merci pour le « bon papa » ! Je ne sais pas si je suis perçu comme cela, mais je suis avant tout un passionné. Un passionné de l’ultra marathon et des gens qui le pratiquent. J’ai découvert tellement de choses sur moi et sur les autres en tant que coureur que je ne veux pas lâcher le lien qui me « rattache » à tout ces athlètes. Pour moi, tous ces participants qu’ils soient coureurs ou marcheurs ont droit à un énorme respect. Je sais ce que c’est que de s’investir dans une préparation pour une telle épreuve et on ne doit pas les ignorer. Je souhaite vraiment qu’ils soient reconnus pour cet investissement, pour leur gentillesse et surtout pour leur humilité. Dans quelle autre discipline voit on le premier faire quelques kilomètres avec le dernier (ou vice versa) pour l’encourager, le soutenir et lui permettre de repartir pour quelques kilomètres et efforts supplémentaires. Tant que je verrai cette « fraternité » sur un circuit, qu’il y ait de la « bagarre » pour un classement ou pas, tant que je verrai cette complicité entre bénévoles, athlètes, assistants ou autres sur notre terrain de jeu, j’essaierai de continuer d’organiser quelque chose pour eux. Ce que je souhaite, c’est de me sentir bien avec eux, de les voir « heureux » dans la « souffrance » et de toujours voir un sourire à un moment ou un autre sur leur visage, de s’embrasser à la fin de l’épreuve avec la larme à l’oeil. C’est tout cela que je veux vivre et revivre avec eux. Mais dès que cette état d’esprit changera, où il deviendra plus personnel, plus égoïste, j’arrêterai tout.

SA : 2013, le French Ultra Festival nouveau arrive ! Quels sont les avantages du circuit de Luc ?

GC : Déjà, et c’est le plus important pour moi, c’est sa capacité d’accueil. Je rêve depuis le début que j’organise cette manifestation de faire une grande semaine d’ultra avec le 6 jours en fil rouge. Avoir des départ de course tous les jours, des animations musicales, culturelles ou autres durant toute cette semaine d’ultra. Tout cela va être possible avec le circuit du Var au Luc-en-Provence. Le circuit fait environ 2,3 km de long (il sera mesuré officiellement FFA), ce qui permet d’avoir plus de participants dans la même course. Il est entièrement bitumé et quasiment plat. Juste un faux plat de 200 m environ. Mais pas de caillou, de bosse, de trou, etc… Je pense qu’il sera propice à la performance et par le fait de sa longueur il va certainement éviter pas mal de surhydratation. Avec un circuit d’un kilomètre, lors d’une épreuve en boucle les athlètes s’arrêtent trop souvent au ravitaillement et chacun à leurs niveaux ils recherchent quand même quelque part de faire la meilleure marque possible. En s’arrêtant moins, donc en courant ou marchant plus… à l’arrivée le gain de distance ne sera pas négligeable, je pense. Capacité d’accueil aussi pour loger les tentes de camping, campings car, etc… On dispose de tout les à côtés du circuit. Pour les accompagnants, il y a un restaurant, un bar, une piscine, des aires de jeux pour les plus petits et le circuit est bordé d’une pinède assez importantes. Donc beaucoup d’atouts pour bien recevoir athlètes, accompagnants et spectateurs.

SA : Tu ajoutes plusieurs disciplines au festival. Racontes-nous…

GC : Dans ma « quête » d’une grande semaine d’ultra et en prenant la discipline « ultra marathon » dans sa généralité, je me devais de proposer toutes les disciplines qui la composent. C’est pourquoi j’ai ouvert dès 2013 un 6h00, un 12h00 by night, un 24h00, un 48h00, un 72h00, un 6 jours, un marathon, un 100 km et un 100 miles. Le 6h00 et le 24h00 peuvent être aussi couru en équipe et sur le 24h00 j’ai ajouté aussi un relais « spécial entreprise ». Chacun y trouvera ce qui lui convient, surtout pour les néophytes de la course en circuit, qui pourront découvrir l’ultra marathon sans se mettre une pression sur une épreuve qu’ils pourraient juger trop longue pour eux. C’est ce que j’appelle « l’ultra marathon pour tous » !… pour coureurs et marcheurs, car je garde bien sûr nos deux disciplines qui composent l’ultra fond.

SA : Grosse organisation pour faire « tourner » tout ce petit monde sur le circuit. Comment garder la fluidité avec des allures de courses différentes ?

GC : C’est vrais que cela risque… « je croise les doigts »… de faire beaucoup de monde. Mais le Circuit du Var possède une piste régulière de 9 m de large, ce qui va me permettre de la couper en deux pour faire un couloir de 4 mètres de large et un autre de 5 mètres et de faire 2 sens de rotations. Les 6 jours, 72h00, 48h00 et 100 miles tourneront dans un même sens sur la 4 mètres de large et les autres courses dans l’autre sens. Toutes ces dernières courses ne se chevaucheront pas car elles se dérouleront les unes après les autres, donc aucun souci de fluidité et d’allures.

Et je trouve que de faire deux sens de rotation inversés apporteront un « petit côté sympa » car les participants se croiseront sans cesse. Cela cassera un peu cette sensation de monotonie que l’on peut ressentir parfois sur des épreuves horaires.

SA : Quel est le principe du French Ultra Festival ? Quelles sont ses valeurs ?

GC : Le principe du French Ultra Festival est de faire découvrir l’ultra marathon par l’intérieur au plus grand nombre de personnes. En ouvrant tous les formats d’épreuves, un grand nombre de marathoniens pourront franchir le pas vers l’ultra, sur un site conviviale ou les gens prennent le temps de « vivre », d’échanger et de passer un bon moment ensemble. En proposant aussi un marathon, cela donne aussi la possibilité d’attirer tout le monde, même ceux qui n’en n’ont jamais courus, car le circuit apporte un avantage que l’on ne retrouve pas ailleurs, c’est d’être jamais seul et de voir aussi sa famille ou supporters tous les 2,3 km. Donc de rester dans un certain confort moral pour démarrer sur marathon. Les valeurs sont bien sûr celles énoncées plus haut au sujet de l’ultra marathonien qu’il faut absolument transmettre à tous les « nouveaux » qui viendront s’essayer sur le Circuit du Luc.

SA : Sur un circuit, tous les niveaux de coureurs se côtoient. Cela permet aux débutants de se faire une belle expérience auprès des meilleurs. Ce côté « tribu » est-il important dans l’ultra !

GC : Le mot « tribu » me gène un peu, cela fait un peu restrictif, de petit comité et voir même de marginalité. C’est le contraire que je souhaite et c’est plus le mot « mégalopole » de l’ultra qu’il faudrait employer… Bon, là je vois un peu grand !… mais c’est plus dans ce sens qu’il faut aller… que je vais essayer d’aller. Il faut agrandir le réservoir de pratiquants et à voir la progression du nombre de participants sur 6 jours durant ces dernières années, montre bien qu’il y a un potentiel « ultra fondeur » à créer et à enrichir. Que ce soit sur circuit, sur route ou ultra trail, je pense que cette discipline à un avenir. On a tous besoin à un moment ou un autre de se prouver quelque chose, d’aller se dépasser pour y découvrir d’autres sensations que les banalités courantes qu’on veut bien nous dire sur les possibilités de notre corps et l’ultra marathon est vraiment une école de soi, mais il faut le faire connaître. En créant ce festival de l’ultra, j’espère que je pourrai apporter une petite pierre dans le développement de cette discipline.

SA : A partir de quand peut-on s’inscrire ?

GC : Dès maintenant c’est possible. Le nouveau site internet est en ligne (http://french-ultra-festival.fr) avec tous les bulletins d’inscriptions en pdf à télécharger. Pour le 6 jours, 72h00 et 48h00, possibilité aussi de s’inscrire en ligne. Alors si vous souhaitez vivre, revivre ou découvrir la course ou la marche sur circuit, c’est du 7 au 13 Mai 2013 sur le Circuit du Var au Luc-en-Provence (83) et… il y a beaucoup de jours fériés dans cette semaine de Mai 2013.

http://french-ultra-festival.fr/


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Dépendance psychologique à la course

Dépendance psychologique à la course

La course à pied tend à devenir un dictateur inflexible

Cette problématique (dépendance psychologique à la course), souvent évoquée avec légèreté et dérision par les pratiquants eux-mêmes, semble trouver une inquiétante validité aux yeux des scientifiques s’y étant penché. Surtout étudiée en course à pied, le risque de dépendance à l’effort semble applicable à l’ensemble des sports d’endurance (natation, vélo..).

Un travail récent (Pierce, 2003) a évalué la dépendance psychologique à la course chez 137 coureurs à pied masculins : 117 compétiteurs et 33 non compétiteurs. Les distances de courses étaient respectivement de 5 km (n=24 joggers), 42,125 km(n=32 marathoniens) et 80 km (n=61 ultra marathoniens) Dans cette étude, l’utilisation d’une échelle de dépendance a montré des scores plus élevés chez des sujets s’alignant sur des épreuves ou entraînements de longue distance. Ce travail confirme une corrélation déjà démontrée entre le kilométrage ou le temps passé à courir et la dépendance à l’exercice. Celle-ci est maintenant reconnue comme une véritable addiction. Tel qu’il est utilisé depuis une dizaine d’années, le terme d’« addiction » élargit le spectre des conduites addictives au-delà des drogues et de l’alcool. Si l’activité physique peut être vue comme une addiction positive en ce sens qu’elle apporte à la fois des bénéfices psychologiques et physiologiques, sa pratique excessive et régulière peut comporter des éléments s’apparentant à une « toxicomanie sans drogue ».

Dépendance psychologique à la course

Le premier élément est la notion de tolérance, induisant le besoin d’augmenter les doses pour obtenir les mêmes effets. Il s’agit d’un phénomène d’habituation par lequel le coureur doit inexorablement augmenter les doses (intensité ou durée) pour obtenir les mêmes effets, la même euphorie. Par ailleurs, des signes évoquant un syndrome de sevrage (anxiété, irritation, agitation, nervosité, insomnie) peuvent survenir en cas de privation de course régulière En effet, les coureurs dépendants ou coureurs obligatoires décrivent un état d’euphorie après l’exercice et un état d’anxiété ou un sentiment de culpabilité en l’absence de ces activités physiques régulières. Ainsi, 86% d’un échantillon de coureurs dépendants se sentaient coupables s’ils rataient un entraînement et 72% se sentaient tendus, irritables ou déprimés. Dans le travail du Dr Pierce, 74% des ultra marathoniens et 68% des marathoniens de leur échantillon rapportaient des sentiments de tension ou de culpabilité après privation de l’entraînement. Par contre, ce sentiment ne se retrouvait que chez 43% des coureurs de 5 km et dans la même proportion chez les non compétiteurs, donc chez ceux qui couraient le moins.

Pour toutes ces raisons, il a été suggéré que les coureurs dépendant de l’exercice présentaient des symptômes et des comportements en rapport avec une addiction acquise. Il serait abusif de considérer que tout sujet pratiquant un sport d’endurance régulier soit un « drogué ». Il convient de distinguer le coureur dépendant contraint de courir coûte que coûte pour diminuer l’anxiété, et le coureur non dépendant chez qui l’intention de courir conduit à des sentiments de satisfaction, de joie et d’accomplissement. Entre ces deux groupes de coureurs, il existe une différence dans la pratique de l’activité d’endurance, en ce sens que le coureur dépendant courra plus souvent que le non dépendant qui courra plus longtemps.

On sait aujourd’hui que pour l’ensemble des toxicomanies avec ou sans drogue, le dénominateur commun est biologique et se situe au niveau du cerveau. Les drogues susceptibles d’induire une toxicomanie (cocaïne, morphine, alcool, nicotine..) ont toutes pour cibles privilégiées les neurones dopaminergiques d’une zone bien précise du cerveau. De fortes concentrations de dopamine dans cette zone du cerveau sont associées à des effets agréables et stimulants. A l’inverse, le retrait d’une substance toxicomanogène s’accompagne d’une diminution de la libération de dopamine. Cette baisse est tout à fait parallèle à l’apparition et à l’augmentation concomitante de symptômes comportementaux de sevrage (anxiété, insomnie, douleur).

La dopamine peut être assimilée à un « baromètre » de l’humeur. L’exercice régulier induit une dépendance via la libération de dopamine dans le cerveau selon le processus suivant : l’exercice conduit à la production d’hormones du stress (cortisol) et libération d’endorphines (peptides cérébraux aux mêmes effets que les opiacés comme la morphine) Celles-ci activent les neurones à dopamine, impliqués dans la sensation de plaisir. La course à pied autorise donc une forme d’auto addiction de l’organisme à la sécrétion d’opiacés endogène et donc de dopamine. L’expérience en laboratoire de la « roue d’activité *» chez le rat a permis de dégager que l’exercice volontaire diminue l’agressivité, mais qu’un arrêt brutal de l’exercice donne une réaction identique à celle observée en cas de sevrage à la morphine.

* deux groupes de rats enfermés dans une cage pendant 6 semaines : un groupe de coureurs ayant accès libre à une roue d’activité (5-6 km spontanément parcourus), un groupe de sédentaires n’ayant pas accès. Le groupe coureur se révèle significativement moins agressif que le groupe sans sport. Par contre, lorsqu’on leur bloque l’accès à la roue, leur anxiété et leur agressivité deviennent supérieures au groupe sans sport. Les rats ayant eu accès à la roue ont des concentrations d’endorphine augmentées dans le cerveau lorsqu’ils courent 8-9 km par jour. Les endorphines, de même que la morphine ou l’héroïne, stimulent le circuit de récompense dopaminergique de cerveau, se traduisant par une augmentation des sensations de plaisir.

Il a donc été démontré chez les rats actifs des niveaux significativement plus élevés de dopamine dans le cerveau que chez les rats sédentaires. Ces résultats suggèrent que chez l’homme, la dépendance à la course à pied soit intimement liée à la production de dopamine au niveau des zones cérébrales du plaisir.

Parmi les sportifs d’endurance, on constate des différences individuelles de susceptibilité à la dépendance. Il semble qu’un ensemble de facteurs psychologiques, environnementaux (stress répétés) et biologiques, concourent à l’émergence de la dépendance. Chez l’homme, il semblerait que ces facteurs externes soient renforcés par une prédisposition génétique dans la disponibilité à la dopamine, suggérant que certains individus seraient plus vulnérables que d’autres à la dépendance au sport d’endurance. Ainsi, un cerveau faiblement disponible en dopamine serait plus exposé à la pratique addictive.

Si les mécanismes biologiques sont bien connus, il reste néanmoins à mieux définir les facteurs de vulnérabilité individuelle et à déterminer si la dépendance à la course représente un facteur de risque à d’autres conduites addictives, ou à d’autres distorsions de l’activité sportive, le surentraînement en particulier.

Patrick Crettenand

Sources bibliographiques

L’addiction à l’exercice physique in : Conduite Dopante, Psychotropes, 2002

Peut-on devenir dépendant de la course à pied ? in : INSERM U471, Service Sport-Santé, CHU Bordeaux, 2003

Exercise Addiction in British Sport Science Students in : Int. J. of Mental Health and Addiction, A. Szabo, M.D. Griffiths, 2006


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Développez votre personnalité en marchant

Développez votre personnalité en marchant

Développez votre personnalité en marchant !

L’ensemble des client(e)s qui a souhaité vivre une expérience de coaching en marchant a été très satisfait de ses sessions. Il y a plusieurs raisons à cette satisfaction de développez votre personnalité en marchant :

  • Mouvement : en marchant vous êtes naturellement plus détendu. Votre respiration est de meilleure qualité. Nous allions le travail mental, aux émotions et au physique. Vous êtes sédentaire ? Cela vous permet en plus d’avoir une activité physique douce. Enfin, vous prenez le temps de vous « désenfermer ».
  • Convivialité : vous ressentez, peut-être, de la gêne dans un entretien en face à face, alors en étant à côté de vous, je joue parfaitement mon rôle d’accompagnant actif.
  • Symbolique : aller de l’avant, marcher sur son chemin, atteindre ses objectifs, être sur sa route…
  • Lieux : Chemins, berges, trottoirs, parcs…
  • Durée : une heure
  • Tarif : 70€

Je vous accompagne pour vos séances de coaching en marchant à Rochefort, au départ la Corderie Royale et en longeant la Charente. Cette idée de coaching vous parle ? Je vous accueille volontiers pour vous aider à régler vos soucis/problèmes.

Un exemple de session avec une cliente


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Stéphane Abry Coaching

Tenir au-delà des limites ?

Conférence : « Tenir au-delà des limites ? »

L’influence du mental dans la pratique des courses de longues distances et sa transposition à d’autres activités.

Le mental est notre tour de contrôle, C’est lui qui va nous aider à repousser nos limites en sport, en entreprise et quelques fois dans la vie de tous les jours. Comment l’utiliser au mieux ? Sommes-nous tous égaux face aux difficultés ? Préparer son mental, le renforcer c’est bien mais comment ?

Sur la base de mon expérience personnelle en tant que coureur d’ultra-marathon, homme de médias et conseiller en performance, je vous apporterai différentes réponses sur la préparation mentale. Je vous dirai pourquoi muscler son mental aide à ce que ce soit plus facile quand c’est difficile (dans n’importe quel domaine).

Cette conférence vous fera voir sous un angle nouveau les courses extrêmes, vous dévoilera quelques secrets de coureurs pour mieux gérer la douleur, être tenace, croire en ce que l’on fait, suivre ses rêves et vous offrira différents outils utiles pour le développement personnel de tout un chacun.

En plus d’être instructive et originale, cette conférence se veut un moment d’échanges avec une partie « questions/réponses » en fin de présentation.

CONFÉRENCE ANIMÉE A :

  • Patek Philippe Genève
  • Clinique Bois-Cerf Lausanne
  • Services des sports Montreux
  • Théâtre du Crochetan  Monthey
  • Diableret 3D aux Diablerets
  • Entre 2 Mains (avec le physiothérapeute Alain Smutz et le Dr Stéphane Borloz – Swiss Olympic Medical Center) Montreux
  • Running Planet Montreux
  • Maison des associations Genève

Vous aimeriez cette conférence pour votre club ? Votre entreprise ? Votre association ? Vos clients ? Vos partenaires ?

J’en parle volontiers avec vous par téléphone, mail ou à Rochefort !


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Témoignages

olivia nobs - stephane abryStéphane Abry m’a aidé à trouver ma voie. Celle qui fait qui je suis aujourd’hui et celle qui me fait avancer aujourd’hui.

« J’ai connu Stéphane à la fin de ma carrière sportive. À ce moment, j’ai la chance de pouvoir mettre un terme à ma carrière sportive avec une magnifique Médaille de bronze Olympique (Vancouver 2010) ainsi qu’un titre de Vice Championne du Monde (Corée 2009) en snowboard. »

Mais que vais-je faire maintenant ?

« Notre rencontre a été révélatrice pour moi. L’acte de coaching avec Stéphane m’a permis de voir clair, rapidement et de me fixer de nouveaux objectifs pour avancer. En peu de temps, j’ai réussi à mettre des mots sur mon identité et à reconnaître le chemin qui allait m’apporter authenticité et plaisir. Deux mots d’ordre dans mon vocabulaire. Je te remercie pour ton aide précieuse et te souhaite le meilleur dans ton quotidien! »

Témoignage d’Olivia Nobs

aurlie candaux - stephane abryStéphane Abry résume sa profession de cette manière : 

«mon métier est d’aider les autres à réussir». Stéphane Abry m’a donc aidé à réussir.

Je pense que tout le monde pourrait avoir besoin un jour ou l’autre d’un coach, de quelqu’un qui comprend, soutient, mais surtout, qui aide, avec les forces et les faiblesses de chacun, à avancer. Sur un spectacle, le paradoxe est que nous sommes à la fois très entourés, et très seuls. Son aide a été particulièrement précieuse et à partir de maintenant il m’accompagnera sur chaque projet. Merci infiniment.

Témoignage d’Aurélie Candaux – Comédienne. Site internet

 

thierry rappard - stephane abry

Je peux témoigner que notre collaboration m’ a beaucoup apporté, certes sur le plan sportif mais surtout pour ma vie de tous les jours ! En effet j’ai appris à mieux gérer mon stress, à me concentrer sur l’objectif et à positiver ! Dommage d’avoir travaillé avec un coach mental que sur la fin de ma carrière car je suis persuadé que j’ aurais pu aller plus loin ! Mais je n’ai pas de regret et je suis très heureux d’avoir accompli ce que j’ai accompli ! Le gain obtenu par ce travail me servira tout au long de ma vie et si je peux donner un conseil à quiconque qui souhaite allez plus loin dans la performance : ne négligez pas la préparation mentale, elle est aussi, voire plus importante que l’entrainement !

Témoignage de Thierry Rappard – Judoka

(5 fois médaillé au championnat de suisse dont 3 fois vice champion suisse. 4 places de 5ème en coupe d Europe. Membre du cadre national, participation au grand chelem de Paris et Tokyo. Dernier titre en date : Champion genevois).

Nous avons sollicité Stéphane Abry quelques jours avant de partir pour les championnats d’Europe d’ultimate frisbee. Durant une journée, l’équipe a eu la chance de travailler et d’affiner sa préparation mentale grâce au programme que Stéphane avait préparé. Ce moment a permis de renforcer la confiance du groupe et celle de chaque joueurs.

Stéphane nous a surpris par des exercices aussi constructifs qu’inattendus. Il a réussi à provoquer les bonnes discussions dans les bons moments et nous a permis de lever les dernières incompréhensions.

Les éléments acquis durant cette journée nous ont suivi durant toute notre semaine de compétition. Le travail avec Stéphane nous a permis de prendre conscience de nos réussites et de les garder en tête pour la suite. Il nous a également aidé à mieux gérer les moments plus difficiles, en tant qu’équipe ou qu’individu. Stéphane a été à l’écoute de nos besoins du début à la fin de notre collaboration et nous le recommandons sans hésitation pour toute préparation sportive !

Témoignage de Christian Bréthaut – Coach de l’équipe suisse d’Ultimate frisbee 2011


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Stéphane Abry ultramarathon

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+33 6 52 71 26 26 (Rochefort) – contact()stephane-abry.com

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Auteur du livre « N’oublie pas pourquoi tu cours » Jacques Flament Editions et sur Amazon

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Sion Paris en Courant

Sion – Paris personnalités

Sion – Paris en Courant

Défi réalisé en juillet 2008 avec la présence de personnalités qui nous ont soutenu avant, pendant et après ce challenge.

 

Marianne de Cocatrix
Marianne de Cocatrix nous a accueilli à Ouchy
Aldente, l’équipe de l’émission de la TSR
Anita Lallubie, Sébastien Rey et Olivier Villette ont fait les 5 derniers kilomètres :

Rolle – Genève

(Site internet)

Patrick Béthune, acteur et voix française de Jack Bauer dans 24 heures chrono
Patrick Béthune était présent à Paris à l’arrivée

Leslie Caron, actrice

Leslie Caron nous a accueillis dans son auberge gracieusement à Villeneuve sur Yonne.

Sarah Briguet, ex Miss Suisse

Sarah Briguet était au départ de Sion

Vilela Delmarque Mister Suisse Romande 2007
Vilela Delmarque a fait la première étape :

Sion – Martigny

(Site internet)

Sébastien Rey, animateur TSR
Sébastien Rey était présent au départ de Sion et a fait un bout des étapes :

Sion – Martigny

Lausanne – Rolle

Rolle – Genève

(Site internet)

Tafta, groupe de rock suisse

Quelques membres du groupe Tafta étaient présents lors de l’arrivée à Lausanne.

(Site internet)

Marc Aymon, chanteur valaisan

Marc Aymon était présent au départ de Sion avec sa guitare. Il a chanté une merveilleuse chanson à Stéphane, juste avant le départ.

 

(Site internet)


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Sion – Paris au jour le jour

Sion – Paris en Courant au jour le jour 

 

Défi réalisé en juillet 2008 entre la capitale valaisanne et la capitale française. Suivez au jour le jour ce périple touchant et riche en émotions, dès le 30 juin 2008 avec Rhône FM en direct de Sion jusqu’à Martigny !

 

SION – MARTIGNY 30 juin 2008

30,1 km

 

Le brésilien à Sion Sion - Paris Sion - Paris le départ

Merci à : Marc Aymon, Sarah Briguet, Gabidou, l’EJMA et la Fondation Valaisanne Action Jeunesse. Egalement à toutes les personnes qui sont venues nous encourager au départ, à l’arrivée et sur le parcours.

Merci Marc pour la superbe chanson du départ 😉

Ont participés à la course avec Stéphane & Jennifer : Vilela Delmarque, Gisèle Porchet-Clerc, Sébastien Rey, Thierry Blanc Thibaut, Ed Simonetta, Serge Rötheli, Martine Schmid à vélo, Lionel et Maude sur un tandem

Merci pour les abricots qui ont été offerts aux coureurs et cyclistes entre Sion et Pont-de-la-Morge.

Grâce aux paris sur l’Euro réalisés au café Le Brésilien à Sion, l’association a récolté 1269,25 frs.

Un petit clin d’œil à Gisèle, Thierry et Ed. Ils se sont trompés de parcours à la sortie de Fully et sont arrivés près de Collonges. 4km en plus de parcourus. Même Ed notre super GPS ne s’en est pas rendu compte. (Ed, sans rancune)

Merci à l’Hôtel Mercure du Parc à Martigny pour l’accueil et l’hébergement offert. Site internet

 

MARTIGNY – MONTHEY 1er juillet 2008

22.9 km

 

 Départ Martigny team départ Martigny

Ont participés à la course avec Stéphane & Jennifer : Stéphane Servaux et Pierre-Michel Oggier. Valérie et Laurent Schütz, nos photographes officiels à vélo.

Merci à Christian Fatton pour la conférence ainsi que pour sa gentillesse.

Merci aux patrons de l’Hôtel de la Gare à Monthey, Graziella et Piero, pour leur accueil, l’hébergement gratuit et le repas partagés ensemble. Site internet

Merci à toutes les personnes qui étaient présentes pour nous encourager.

Merci à Valérie Lassueur pour le massage à Stéphane.

Premières douleurs aux cuisses pour Stéphane. La chaleur est le plus difficile à gérer. Il boit beaucoup !! Jennifer a des maux de tête, mais rien de grave. Mais la motivation est toujours au top. La route continue.

MONTHEY – MONTREUX 02 juillet 2008

25.4 km

 

Hôtel de la Gare Monthey Départ Monthey Stéphane Abry, Jean-Luc Ridet, Corinne Famille Laurent Schütz

Ont participés à la course avec Stéphane & Jennifer : Gisèle Porchet-Clerc, Corinne, Jean-Luc Ridet, Jennifer (amie de Corinne) à vélo, Valérie Jérémy et Laurent Schütz, nos photographes officiels à vélo.

Merci l’Hôtel Tralala pour la chambre offerte et l’accueil Site internet

Merci à tout ceux qui nous encouragent sur place. Tout ceux qui nous envoient des messages, des coups de fils. Quel plaisir de sentir tant de soutien.

Merci à Claire-Lyse et Stéphane Servaux pour les superbes roses.

En plus des douleurs musculaires aux cuisses et aux mollets (normales dans de telles courses), sur les 10 derniers km, Stéphane a eu des nausées importantes mais est arrivé au bout. Les coureurs et les cyclistes ont eu une belle surprise sur les 700 derniers mètres : une superbe montée pour se rappeler oh combien ça fait du bien de courir sur le plat. Les maux de tête de Jennifer ont passés. Elle boit plus souvent de l’eau. Elle muscle ses mollets !!

Comme diraient Ed Simonetta et Baptiste Udriot :  » Stéphane se dope à l’amour paternel »

Nous continuons, toujours aussi motivés et même plus encore…

MONTREUX – LAUSANNE 03 juillet 2008

26.3 km

 

Sion - Paris Jennifer Sion - Paris passage par Ouchy Marianne de Cocatrix pour Sion-Paris en courant

Ont participés à la course avec Stéphane & Jennifer : Jean-Claude et Geoffrey Beuchat, Jean-Luc Ridet et Luc Morisod.

Un merci particulier à la famille Beuchat qui est venue du Jura en force pour participer et encourager les coureurs. Geoffrey on est fiers de toi Complice

Merci à Marianne de Cocatrix, miss Suisse Romande, pour sa présence, son soutien et sa sympathie.

Merci à Tafta et spécialement à Luc, qui a chaussé ses baskets et à Wally.

Merci à l’Hôtel du Port à Ouchy pour l’hébergement offert et l’accueil sympa. Site internet

Un petit clin d’œil à Jean-Luc et sa voiture… Rejoindre Stéphane à la course c’est génial, mais en oublier le frein à main… là… c’est pas de chance !!

Course sous la pluie, mais mieux que sous la grêle qui tombait juste 30 minutes avant le départ. Stéphane a mal au fessier. Jennifer va très bien. Sandra a eu beaucoup de stress pour la logistique aujourd’hui…

LAUSANNE – ROLLE 04 juillet 2008

avec détour au Centre Littoral Coop à Allaman

31,4 km

 

Jennifer et Stéphane Abry Stéphane Abry, Sébastien Rey et Carole

A participé à la course avec Stéphane & Jennifer : Sébastien Rey

Merci à J. Breit-Aebi et sa belle-fille, B&B à Rolle pour l’accueil et pour nous avoir dépanné pour la lessive. On se souviendra de Muscade, une adorable Golden Retriever.

Merci à Carole Bussien, directrice du Centre Coop à Allaman, pour le ravitaillement et l’animation durant la course.

Merci à l’office du tourisme pour l’apéro et la chambre offerte

Merci à Pamela et sa maman d’être venue encourager nos champions

Un petit clin d’œil à Sarah Briguet. Stéphane et Jennifer n’ont pas trouvé la route pour bifurquer au centre Coop. Ils s’en sont rendu compte 2 km plus tard. C’est Sarah qui les a retrouvé en chemin et leur a montré la destination à prendre. Merci !!

Aujourd’hui Stéphane est parti sans grand punch. Il a utilisé quelques ressources mentales et au niveau des sens de manière à réussir à se mettre dans l’ambiance. Au bout de 50 mn ses p’tites jambes se sont durcies, mais la douleur n’a pas changé jusqu’à la fin. Jennifer a fini l’étape en poussant son vélo sur les 30 derniers mètres… Tous les 2 sont allés au bout de l’étape malgré les quelques km de plus que prévu. Demain c’est une étape de 33 km qui les attend, mais ils seront prêts !!

ROLLE – GENEVE 05 juillet 2008

 

Sion - Paris Sion - Paris Sion - Paris, par Genève Aldente TSR pour Sion - Paris 750km en courant

35,5 km

Ont participés à la course avec Stéphane & Jennifer : François Castell, Denis Destraz, Olivier Passeri, l’équipe d’Al Dente ( Anita Lallubie, Olivier Villette et Sébastien Rey ), Cindy Destraz

Merci à Martine, Cindy et Delphine Destraz pour le soutien et la compagnie sur les ravitaillements.

Merci à l’Hôtel Novotel, pour l’hébergement offert et l’accueil. Site internet

Merci à l’équipe d’Al Dente pour avoir troqué leurs ustensiles de cuisine contre des baskets pour faire quelques kilomètres de l’étape.

Merci à Sarah Briguet, Pamella et sa maman pour le coucou à l’arrivée.

Un petit clin d’œil aux 2 commerçants de Rolle, ( antiquaire et kiosque ) qui nous ont demandé des flyers pour les mettre dans leurs vitrines.

Stéphane était en pleine forme. L’étape devait faire 33 km. A l’arrivée 2 coureurs ont mis plus de temps et se sont un peu perdus dans Genève… Il est arrivé et est reparti les chercher. Du coup, 2,5 km de plus que prévu. A l’arrivée Jennifer nous a dit qu’elle aurai bien continuer encore un peu… Signe que tout roule pour elle.

GENEVE – GEX 06 juillet 2008

29,7 km sous la pluie battante

 

Stéphane Abry, Pierre Portalier Sion - Paris Accueil à Gex Gex

Ont participés à la course avec Stéphane : Pierre Portalier et Marc. Valérie et Laurent, nos photographes de choc, à vélo

Merci à la famille de Pierre Portalier qui les a suivis de près sur toute l’étape. Et surtout à Pierre qui a organisé notre arrivée à Gex.

Merci aux élèves de Gex qui nous ont fait une banderole d’accueil et des supers dessins

Merci pour l’accueil à l’école Perdtemps, pour les boissons chaudes et les gâteaux à l’arrivée.

Merci à la municipalité de Versonnex pour le ravitaillement devant la forge.

Merci au Fasthotel pour le petit déjeuner offert et les cafés

Un petit clin d’œil à Jennifer qui a voulu courir à la rencontre des coureurs à l’arrivée. Après 2 mètres de course, elle a trébuché et est tombée. Résultats : un genou et un coude éraflé. Rien ne sert de courir… il faut partir à point…

Jennifer ne se sentait pas bien ce matin. Maux de tête, de ventre, grosse fatigue. Elle a pédalé jusqu’à la douane et on lui a dit d’arrêter. Elle reprendra les étapes après celles de montagnes. Stéphane a couru sous la pluie. Il avait la pêche. C’était une belle étape. Parfois, en montée, il s’éclate un peu beaucoup. On voit bien qu’il a l’habitude de nos montagnes du Valais.

GEX – COL DE LA FAUCILLE 07 juillet 2008

19.2 km

 

Sion - Paris Valérie Schütz Sion - Paris

Ont participés à la course avec Stéphane : Franck Morcel et Arturo. Pierre Portalier, Alain et Valérie Schütz à vélo.

Un petit clin d’œil à Filou, le petit chien d’Arturo qui a fait le dernier kilomètre de l’arrivée en courant avec son maître.

Merci aux touristes qui cherchaient le Mont Blanc et qui on fait un don pour l’association suisse du syndrome de Poland

Merci à l’Hôtel de la Couronne pour l’accueil et la lessive.

Beaucoup d’émotions pour Stéphane aujourd’hui. Des pensées pour Lou-Ann juste avant la course… Il a couru avec un nœud dans le ventre. Il a même versé quelques larmes sur le parcours. Une étape avec une dénivellation de 500 à 1323 mètres d’altitude.

COL DE LA FAUCILLE – LES ROUSSES 08 juillet 2008

17.2 km avec une température de 7 à 9°

 

Sion - Paris Sion - Paris Sion - Paris Sion - Paris

Ont participés à la course avec Stéphane : Bruno et Adrien

Merci à Brigitte et Philippe, du Chalet ASPTT pour l’accueil super sympa, pour les repas, l’hébergement et la lessive, tout offert. Merci aussi d’avoir parlé de notre défi à des coureurs qui sont venus faire l’étape avec Stéphane. Site internet

Merci à Vlady de Metz pour le massage salvateur à Stéphane

Un petit clin d’œil à Bruno qui nous a permis de vivre une course pédestre touristique. Maintenant nous savons tout sur la région, sa faune et sa flore.

Stéphane a fini sa course avec une douleur sur le pied droit. Par chance, où nous dormons, un kiné va s’occuper de lui pour le remettre sur pied. J’ai surpris Stéphane avant avec 2 bassines d’eau, une chaude et une froide. Il alternait le pied dans ces 2 bassines. Le moral est très bon.

LES ROUSSES – ST LAURENT EN GRANDVAUX 09 juillet 2008

24.4 km

 

Sion - Paris Stéphane Abry St Laurant en Grandvaux

1ère étape en solitaire pour Stéphane aujourd’hui

Merci à Pierre, du Chalet du Bugnon au Lac des Rouges Truites pour l’accueil, le repas reconstructeur de midi et pour le prix très sympa sur l’hébergement. Merci aussi pour la connexion Wifi. Nous pouvons remettre le site en ligne grâce à ça. Site internet

Merci à Caroline Roux, une kiné sympa qui a offert un massage à Stéphane à St Laurent en Grandvaux

Un petit clin d’œil à tout ceux qui nous envoient des messages, des sms, des mails, des commentaires. On ne peux pas vous répondre toujours, mais tous vos messages nous font vraiment du bien et on vous dit : MERCI

Stéphane a couru avec une douleur forte sur le pied sur toute l’étape. Un signe ??? Sur la route, à un endroit, il y avait des travaux… Stéphane à la façon Pierre Richard a mis le pied douloureux dans du ciment tout frais que des ouvriers venaient de mettre au sol !!! Il en avait jusqu’au mollet. Heureusement qu’il a des baskets Mizuno en réserve dans la voiture… Dommage que la camerawoman a raté ça !!

ST LAURENT EN GRANDVAUX – CLAIRVAUX LES LACS 10 juillet 2008

24 km

 

Sion - Paris Sandra et Stéphane Abry Lou-Ann et Jennifer 

2ème étape en solitaire pour Stéphane aujourd’hui

Merci à Daniel et Evelyne Abry qui ont réservé une grosse surprise à l’arrivée de Clairvaux. Lou-Ann était là, avec eux pour encourager Stéphane.

Merci à Marie-Claude Chambon pour les repas et l’hébergement offert chez elle à Vernantois

Clin d’œil à Sandrine et à Pia des ‘Offices de Tourisme de Bligny sur Ouche et de Beaune pour les contacts téléphoniques. Nous nous réjouissons de venir chez vous.

La douleur sur le pied est toujours là… Durant l’étape Stéphane a décidé de l’ignorer et de soigner le mal par la mal en allongeant les foulées. Après la course, le réconfort avec les bisous de Lou-Ann et une bonne petite sieste.

CLAIRVAUX LES LACS – LONS LE SAUNIER 11 juillet 2008

23.1 km

 

Sion - Paris Sion - Paris Sion - Paris Sion - Paris

Ont participés à la course avec Stéphane & Jennifer : Charly, Marcel, Thierry Nicot. A vélo : Lara Schütz, Laurent Schütz, Daniel Abry et Marie-Claude Chambon,

Clin d’œil à Daniel et Evelyne Abry pour l’organisation de l’arrivée

Merci au gentil kiné discret pour le massage

Merci aux Copains de l’A.C.L pour la musique

Merci à Viviane Nicot pour la compagnie aux ravitaillements

La douleur au pied de Stéphane est passée. Il avait la pêche dans les montées. On voit bien le montagnard qui sommeille en lui !! La phrase du jour :  » Là on est bien « . Jennifer a repris le vélo avec plaisir. Les étapes de montagnes sont finies.

LONS LE SAUNIER – LOUHANS 12 juillet 2008

28 km

 

Sion - Paris Sion - Paris Sion - Paris Sion - Paris - APEI

Ont participés à la course avec Stéphane & Jennifer : Gaël et son pote de toujours, Daniel Abry, Thierry Nicot à vélo

Merci à l’Association des Parents d’Enfants Inadaptés de la Bresse Louhannaise pour l’accueil et le soutien

Merci à Christophe et Josette Miot pour le dépannage de la voiture

Clin d’œil à Evelyne Abry pour tous les dons que nous avons récoltés grâce à elle

Stéphane avait sommeil au départ. Sandra était malade. Jennifer était un peu grognon. L’étape commençait bien… Stéphane a fait un peu le fou en allant parfois à plus de 14km/h. C’est un peu beaucoup mais ça l’a défoulé. Jennifer était de meilleure humeur à la fin. Et Sandra… beaucoup moins bien !! Sur le 3ème ravitaillement, la voiture n’a plus voulu démarré. Il a fallu faire venir Christophe, Josette, Daniel et Viviane, qui étaient déjà à l’arrivée à Louhans, avec des câbles de pontage pour relancer la batterie, L’étape était déjà finie depuis un bon moment quand Sandra est arrivée, encore plus malade qu’au départ. Bref… une belle journée…

LOUHANS – TOURNUS 13 juillet 2008

28.3 km

 

Evelyne, Daniel et Stéphane Abry Jennifer et Stéphane Abry Stéphane Abry Tournus

Stéphane et Jennifer ont parcourus seuls l’étape

Merci à nos photographes de choc, Laurent, Jérémy et Lara Schütz pour leur présence aux étapes.

Merci à l’Hôtel de la Paix pour l’accueil sympathique et le prix sympa sur l’hébergement et la demie pension. Site internet

Sandra n’est plus malade, ouf ! Jennifer était de meilleure humeur aujourd’hui. Stéphane se sentait bien physiquement et mentalement mais malgré ça manquait de punch et d’énergie. Il lui a fallu avancer pas à pas, mètre par mètre pour arriver à la fin de l’étape. La voiture va bien.

TOURNUS – CHÂLON SUR SAÔNE 14 juillet 2008

29.4 km

 

Sion - Paris Stéphane Abry Jennifer et Stéphane Abry

Stéphane et Jennifer ont parcourus seuls l’étape

Merci au Campanile pour les petits déjeuners offerts

Un petit clin d’œil au couple du nord de la France que nous avions comme voisin de chambre et qui faisait une étape à Châlon. Merci pour la discussion sympa.

Tout c’est bien passé jusqu’au 14ème kilomètre. Après, Stéphane a eu un grand manque de punch. La motivation à faire passer l’information sur le syndrome de Poland a été plus forte. Il a presque fini l’étape sur les genoux, mais il y est arrivé.

Jennifer a pédalé tranquillement aux côtés de Stéphane. Elle est arrivée à Châlon avec le sourire.

Sandra avait Jérémy avec elle pour les photos. Un peu de compagnie ça fait du bien.

CHÂLON SUR SAÔNE – BEAUNE 15 juillet 2008

29.9 km

Sion - Paris Sion - Paris Hospices de Beaune Lou-Ann - Sion-Paris

Ont participés à la course avec Stéphane & Jennifer : Patrick Ruez et Daniel Abry à vélo

Merci aux Hospices de Beaune, aux élus présents, à l’office du tourisme pour votre accueil et votre enthousiasme à notre projet.

Merci à l’Hostellerie de Bretonnière pour l’hébergement et le super accueil que vous nous avez réservé. Merci pour le prix très sympa ainsi que la chambre offerte.

Merci à Martine de la Bretonnière pour le café de fin d’après-midi et la discussion très sympa. Votre joie et votre bonne humeur sont un réconfort pour les voyageurs. Site Internet. Merci aussi pour le repas offert par surprise à la Pizzeria l’Amarone.

Merci à Patrick pour le don à l’association.

Clin d’œil à Lou-Ann et Manon pour les encouragements fait à leur papa respectif : Stéphane et Patrick.

Aujourd’hui Stéphane était en forme. Il est arrivé avec les muscles qui tiraient un peu, mais rien d’exceptionnel. Il va bien.

Jennifer était aussi en pleine forme aujourd’hui. Un peu râleuse, mais bien.

Sandra a été stress au départ de Châlon sur Saône. Le GPS n’indique pas les rues interdites aux piétons !!! Alors trouver une route pour que Stéphane puisse courir… Le suivre dans le rétroviseur pour ne pas le perdre… S’arrêter sur les trottoirs aux carrefours pour indiquer la route à prendre… Se faire klaxonner par les automobilistes pas contents… Surveiller Jennifer qui passe proche des voitures et qui parfois distraite roule un peu trop à gauche… Suivre le GPS quand même… Filmer avec la caméra… Bref se sont des « petits » stress qui deviennent grands quand on les met tous ensemble !! Mais elle est arrivée à Beaune avec le sourire malgré tout.

BEAUNE – BLIGNY SUR OUCHE 16 juillet 2008

18.9 km

 

Sion - Paris Team Photo Sion - Paris Sion-Paris Bligny sur Ouche école Office du tourisme de Bligny sur Ouche

3ème étape en solitaire pour Stéphane aujourd’hui

Merci à Sandrine de l’Office de tourisme de Bligny sur Ouche pour son accueil et sa sympathie.

Merci aux enfants du Centre de Loisirs pour leur bonne humeur et pour leur écoute lors de la conférence sur le défi et l’association. Egalement aux animatrices.

Merci aux personnes qui étaient présentes à l’apéro offert pour l’office du tourisme. C’était un plaisir de partager notre aventure et de vous faire connaître le syndrome de Poland.

Petites mésaventures avec notre hébergement à Bligny. Nous ne rentrerons pas dans les détails… La propreté n’a ma foi pas les mêmes valeurs chez tout le monde… Nous sommes revenus dormir à Beaune, à l’Hostellerie de la Bretonnière où nous avons été re accueilli avec autant de sympathie que hier. Un vrai bonheur !!!

2 petits clins d’œil. Le premier à Marc – Antoine de la Bretonnière pour nous avoir dépanné avec les chambres. Pour le petit déjeuner et la chambre offerte. Le deuxième à Victor de Bligny sur Ouche, un homme de 66 ans qui est venu se présenter à nous. Il a la particularité d’avoir le syndrome de Poland et nous avons été très heureux de le rencontrer.

Jennifer n’a pas fait l’étape à vélo car ça grimpe pour aller à Bligny !!

Sandra va bien. Heureuse d’être revenue dormir à Beaune et de revoir Martine. Une femme adorable qui lui rappelle beaucoup sa maman…

Stéphane a fait l’avion. Expression en course à pieds qui veut dire  » aller vite « . Par moment il est monté à 15,3 km/h (espérons qu’il ne le paie pas demain…). Il était ravi de faire de la montée sur environ 12 km.

BLIGNY SUR OUCHE – SUSSEY 17 juillet 2008

31.4 km

 

Sion - Paris Sion - Paris Sion - Paris Stéphane Abry

A participé à l’étape avec Stéphane : La responsable de l’Office du tourisme de Bligny sur Ouche à vélo sur 4 kilomètres

Merci aux personnes qui étaient présentes ce matin au départ pour encourager Stéphane.

Jennifer n’a pas pu faire l’étape car encore trop de montées… Décidément !!! La prochaine fois on ira dans le sud…

Sandra est en colère avec son ordi car elle ne peut pas faire les mises à jour correctement… Si quelqu’un pouvait venir la dépanner ça serai sympa !!

Stéphane aurai couru sur les mains aujourd’hui il aurai été beaucoup plus vite…

SUSSEY – LA ROCHE EN BRENIL 18 juillet 2008

23 km

 

Sussey Stéphane Abry Jennifer et Stéphane Abry Arrivée à La Roche en Brenil

Stéphane et Jennifer ont parcourus seuls l’étape

Merci à La Clé des Champs pour l’accueil et la connexion internet

Un étape tranquille. Quelques montées, quelques descentes, du plat… Stéphane a sommeil et est cassé physiquement. Le stress des soucis d’hébergement de ces 2 derniers jours nous a épuisés. Nous étions heureux d’arriver aujourd’hui dans des chambres d’hôtes très bien et très accueillantes.

LA ROCHE EN BRENIL – AVALLON 19 juillet 2008

22.5 km

 

Sion - Paris Jennifer et Stéphane Abry Jennifer et Stéphane Abry Stéphane Abry

Stéphane et Jennifer ont parcourus seuls l’étape

Stéphane était plus en forme. Il a bien aimé le profil de la course. Après le repas de midi, petites séances de massages par Sandra, puis micro sieste.

Stéphane, Jennifer et Sandra se sentent un peu seul au monde… Si des coureurs ou des cyclistes souhaitent faire un petit bout de chemin avec eux, se sera avec plaisir…

Petite baisse de moral ???

AVALLON – VERMENTON 20 juillet 2008

30.4 km

 

Sion - Paris Stéphane Abry Jennifer et Stéphane Abry Mizuno Abbaye de Reigny Sandra Abry en Honda CRV Stéphane Abry à l'Abbaye de Reigny

Stéphane et Jennifer ont parcourus seuls l’étape

Merci à L’Abbaye de Reigny pour l’accueil dans une splendide demeure, l’hébergement et les repas offerts. Site internet

Stéphane, Jennifer et Sandra sont partis un peu plus tôt ce matin. 9h30. La préparation matinale a été plus rapide que prévue. L’étape c’est bien déroulée. Stéphane a bien couru. Jennifer a bien pédalé. Sandra a bien roulé.

VERMENTON – AUXERRE 21 juillet 2008

28 km

 

Jennifer et Stéphane Abry Jennifer à Sion-Paris Sion - Paris Sion - Paris

Stéphane et Jennifer ont parcourus seuls l’étape

Merci à la gendarmerie d’Auxerre pour l’accueil, l’hébergement et les repas offerts. Un merci particulier à Olivier Bellego

Merci à Sébastien Nosjean, kiné, pour le massage offert à Stéphane.

Un petit message aux routiers : 73, 88, poignée de paluches à tous. Si vous croisez notre route, n’hésitez pas à faire un petit klaxon à nos sportifs. Faites passer le message sur le canal 19. Merci.

Stéphane a beaucoup apprécié l’ancienne voie romaine à l’arrivée d’Auxerre. Une belle montée, comme il les aime.

Jennifer a vécu sa première crevaison. Fallait bien que ça arrive un jour…

Sandra est admirative devant les efforts fournis par Stéphane et fière de Jennifer.

AUXERRE – EPINEAU LES VOVES 22 juillet 2008

19.4 km

 

Sion - Paris Stéphane Abry Jennifer et Stéphane Abry Stéphane Abry

Stéphane et Jennifer ont parcourus seuls l’étape

Stéphane était très nerveux au départ. Mauvaise humeur, fatigue, etc… Il ne courait plus, il piétinait. Sa motivation n’était pas là. Il a même marché les 200 derniers mètres.

Jennifer n’était pas très motivée non plus. Elle a râlé sur la seule petite pente qu’il y avait.

Sandra a eu une étape un peu stressante au départ à cause du guidage à la sortie d’Auxerre. Mais ensuite tout s’est bien déroulé.

Pas de soucis pour le vélo !! Il a été réparé par Stéphane avant le départ. Heureusement que Michel Seppey à Uvrier avait laissé des chambres à air en stock.

EPINEAU LES VOVES – VILLENEUVE SUR YONNE 23 juillet 2008

25.7 km

 

GPS Stéphane Abry Jennifer et Stéphane Abry Jennifer à Sion-Paris

Stéphane et Jennifer ont parcourus seuls l’étape

Merci à l’Auberge La lucarne aux Chouettes, appartenant à l’actrice Leslie Caron, pour l’accueil et l’hébergement offert. Site internet

Stéphane a couru pénard, tranquille, par petites foulées. Tout s’est bien passé, sauf les derniers kilomètres qui ont parus interminables.

Jennifer n’avait pas trop envie de faire l’étape, mais une fois partie c’était ok. Elle avait le sourire.

Sandra était énervée car elle n’a pas réussi à s’arrêter avant le 8ème kilomètre puis le 15ème. Aucune place pour parquer la voiture. L’attente aux ravitaillements était longue par rapport aux 3 à 5 km habituels.

Le blues de la fin se fait sentir. Paris est proche !! Il faudrait peut-être faire le retour Paris-Sion, 750km en courant… Qui est partant ???

 

Jennifer à Sion-Paris

Après l’effort, le dessin de manga… dans un cadre idyllique.

VILLENEUVE SUR YONNE – PONT SUR YONNE 24 juillet 2008

27.6 km

 

Sandra Abry Stéphane Abry Stéphane Abry Stéphane Abry

Pour cause de vol de vélo, Stéphane a parcouru l’étape seul !!!

C’est avec un plaisir non dissimulé que nous avons découvert ce matin, que le vélo de Jennifer avait été volé. Ca a été un grand moment de bonheur de passer 1 heure à la gendarmerie pour déposer plainte. C’est toujours très agréable aussi d’appeler Frédéric Pont du magasin de vélo Michel Seppey pour le prévenir du vol.

De plus avec la circulation trop abondante sur la N6, nous avons changé notre itinéraire en cours de route, de manière à emprunter les petites routes.

Bref c’est une belle journée !!

PONT SUR YONNE – MONTEREAU FAULT YONNE 25 juillet 2008

31.9 km

 

Stéphane Abry Stéphane Abry

Pour cause de vol de vélo, Stéphane a parcouru l’étape seul !!!

Merci aux propriétaires du Manoir de l’Ondes à Pont sur Yonne pour leur rabais très généreux sur les repas et l’hébergement. Site internet

Merci aux 2 policiers de Montereau Fault Yonne qui ont escorté Stéphane à l’arrivée et qui seront peut-être présent pour le départ de demain matin

 

Police MONTEREAU FAULT YONNE Police MONTEREAU FAULT YONNE

Les 31.9 km se sont bien passés pour Stéphane. Un peu mal aux cuisses. 2 gels Powerbar pour tenir le coup. 3 litres de boissons car il faisait chaud. Le trajet en dehors de la N6 était beaucoup plus agréable et moins dangereux. En route, il a même eu la chance de trouver un portemonnaie abandonné avec 1,50 € dedans.

Une belle surprise à l’arrivée à Montereau Fault Yonne d’être escorté, telle une star, par la Police.

MONTEREAU FAULT YONNE – MELUN 26 juillet 2008

32.3 km

 

Police MONTEREAU FAULT YONNE Stéphane Abry Schütz Laurent et Jérémy police de Melun

Ont parcourus l’étape avec Stéphane : Jérémy Schütz les 2 derniers km et Jennifer les derniers 600 mètres

Merci à la Police de Montereau Fault Yonne et la Police de Melun pour l’escorte au départ et à l’arrivée

Merci à l’école de Police de Melun pour l’hébergement offert. Un merci particulier à Olivier Bellego

Petit clin d’œil à nos photographes. Quelle joie de vous revoir parmi nous.

MELUN – PLESSIS LA FORÊT 27 juillet 2008

11.3 km

 

Melun - Plessis Stéphane Abry Jennifer et Stéphane Abry

A parcouru l’étape avec Stéphane : Jennifer le dernier kilomètre

Stéphane s’est égaré aujourd’hui. Nous nous sommes raté dans un rond point… Il a tourné à droite et nous étions tout droit. Il devait être 100% dans sa course car la voiture du ravitaillement + la voiture des photographes l’attendaient juste à la sortie du rond point. Moment de craintes intenses, recherches pendant 10 minutes puis enfin, nous l’avons retrouvé.

La pointe de la tour Eiffel nous nargue… Demain nous allons la découvrir avec joie et bonheur.

PLESSIS LA FORÊT – PARIS / ALFORTVILLE28 juillet 2008

38.2 km

Ont parcouru la fin de l’étape avec Stéphane :

 

Arrivée de Sion Paris 750km en courant

Merci à Nadine Giat, présidente de l’Association Française du Syndrome de Poland pour son aide précieuse lors de cette dernière étape.

Merci à la Mairie d’Alfortville pour l’accueil et l’apéro offert à l’arrivée.

Merci à la Police d’Alfortville pour l’organisation de la circulation à l’arrivée, pour la fermeture des rues et pour l’accompagnement en VTT.

Merci à l’US athlétisme d’Alfortville pour les derniers mètres courus avec Stéphane

Merci à Patrick Béthune, comédien, pour sa présence.

Merci à Frédéric, Stéphane, Isabelle, Gabriel, Valentin, Baptiste, Mathieu, Laurent, Valérie, Jérémy, Lara, Léo, Alexandra et sa maman pour votre présence à l’arrivée.

Un gros clin d’œil à tout ceux qui nous ont suivi sur le site, le blog, Rhône FM, Radio Chablais, Canal 9 et le Nouvelliste. Nous avons reçu des centaines de messages, de mails, de sms. Nous n’avons pas pu répondre à tout le monde, mais sachez que nous avons tout lu et que cela nous a beaucoup touché. Merci

 

Arrivée de Sion Paris 750km en courant

Voici la N6 dans toute sa splendeur. Dommage que notre GPS ne savait pas qu’elle était coupée !!

 

Arrivée de Sion Paris 750km en courant

Une étape de 38 km au lieu de 31 prévus… Juste pour finir en beauté…

 

Arrivée de Sion Paris 750km en courant

Le Frédo et le Boulet

 

Arrivée de Sion Paris 750km en courant

La coupe de la victoire… On l’a fait !

 

Arrivée de Sion Paris 750km en courant

Alexandra de l’Association française du Syndrome de Poland et sa fille. Venues de Metz spécialement pour l’arrivée

 

Arrivée de Sion Paris 750km en courant

Lara, Jennifer et Tiffany

 

syndrome de Poland

Romain, Léo et Lou-Ann. Quand 3 enfants qui ont le syndrome de Poland se rencontrent… ils jouent au légo…

 

Arrivée de Sion Paris 750km en courant

Lou-Ann en profite pour tester les VTT des policiers

 

Arrivée de Sion Paris 750km en courant

Photo de groupe

 

Patrick Béthune

Baptiste Udriot de Rhône FM, Matthieu, Patrick Béthune (la voix française de Jack Bauer dans 24h chrono) et en second plan Isabelle, la Boulette

 

Arrivée de Sion Paris 750km en courant

Pierre, le grand-père d’une petite atteinte du syndrome de Poland

 

Arrivée de Sion Paris 750km en courant

Jennifer très émue, Stéphane heureux et Tiffany, entourés d’enfants et des représentantes de la Mairie d’Alfortville

 

Arrivée de Sion Paris 750km en courant

« Quand j’ai eu des doutes sur mes capacités, je me suis rappelé pour quoi je courais. » Stéphane

 

THE END


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Stéphane Abry ultramarathon

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