NOENE INVISIBLE SOS1

Améliorer sa performance sportive avec des semelles running

Aujourd’hui, j’aimerais partager avec vous les bienfaits des semelles running de NOENE. Ce matériau viscoélastique est capable d’absorber les vibrations néfastes qui sont générées à chaque foulée par l’impact du pied contre le sol. Il aide ainsi à réduire la surcharge des articulations, des tissus et des muscles, et par là même à éviter des douleurs et des lésions plus ou moins graves. Visionnez cette vidéo pour vous en faire une idée plus précise 😉 !

Des semelles amortissantes avec des semelles orthopédiques ?

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le fait d’utiliser des semelles orthopédiques n’est pas incompatible avec l’utilisation de semelles amortissantes de type NOENE. Dans mon cas, j’ai choisi les semelles INVISIBLE SOS1, qui font seulement 1 mm d’épaisseur ! Elles sont très pratiques car je peux les glisser sous mes semelles personnalisées.

NOENE propose aussi des semelles running UNIVERSAL NO2, de 2 mm d’épaisseur, qui peuvent être combinées avec des semelles orthopédiques ou remplacer les semelles d’origine des chaussures.

Et pour les sportifs qui ne portent aucun type de semelles, NOENE dispose aussi de modèles ergonomiques comme les ERGOPRO AC+ qui offrent une plus grande stabilité grâce à leur soutien spécifique pour la voûte plantaire.

Des semelles pour réduire la fatigue

Les semelles running OPTIMUM OFP2 sont aussi l’un des produits NOENE qui m’ont le plus surpris. Elles sont dotées d’un tissu haute technologie NEXUS Energy Source qui, d’après ce que j’ai pu voir, stimule la circulation du sang et l’oxygénation du corps. Il va falloir les essayer 😉


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Lac de Morat

Tour du lac de Morat

Le tour du lac de Morat, j’y pensais depuis déjà un moment. Mais comme j’avais fait une pause durant environ 4 mois, j’attendais le bon moment pour le réaliser. C’est chose faite !

Ce matin j’ai quitté Sion avec ma super copine Lolita qui m’a accompagné à vélo durant les 25 kilomètres. Nous sommes partis de Faoug. Le départ a été donné en direction de Morat (sens inverse des aiguilles d’une montre). Comme c’était la première fois qu’elle accompagnait un coureur, nous nous sommes mis ok sur 2-3 principes de bases et pour le reste nous avons expérimenté au fil des kilomètres.

Lac de Morat parcours

Lac de Morat parcours

Evidemment avec un très joli soleil, il y avait beaucoup de monde et par endroit il fallait nous faufiler entre les promeneurs. Ambiance très calme. Jolis paysages et entretien des chemins parfaits ! Seul hic, un assez long passage sur la route du lac avec quelques endroits par très confortables. Pas de trottoir, pas de piste cyclable. Lolita s’est placée derrière moi avec son t-shirt jaune pétant afin que nous soyons bien vus par les automobilistes. Mais aucun souci : il suffit d’un petit signe de la main pour remercier ceux qui s’écartent et vivre la route en harmonie. Cependant j’étais soulagé de retrouver les chemins du bord du lac.

Super moment à une moyenne de 10 km/h. Des discussions et de beaux fous-rires surtout sur les derniers kilomètres avec l’effet des endorphines !

Sinon, j’ai avalé 3 gels et descendu quasi 1.5 litre de boisson iso Powerbar. Je tairai le repas de récupération qui a suivi pour ne pas choquer mes ami(e)s sportif 😉

Un autre tour de lac est prévu. Je vous laisse le découvrir prochainement !

Tour du lac de Morat

  • 25 km
  • Chemin et route
  • Facile (plat)

#1 #shakezvotrevie


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N'oublie pas pourquoi tu cours

Mon livre n’oublie pas pourquoi tu cours

Après quelques mois d’écriture, de joie, de doutes, de relecture, de choix à faire… Ca y est ! Mon premier livre « N’oublie pas pourquoi tu cours » a vu le jour ! L’idée est de partager avec vous une partie de ma vie via l’ultramarathon. Et puis je vous offre quelques trucs et astuces sur la force mentale !

Je vous invite à plonger dans mon univers un peu fou et teinté d’émotions. Vous découvrirez comment j’ai gagné mon premier cross et surtout pour quelle raison je me suis retrouvé sur la ligne de départ. Je vous ouvre la porte des coulisses de mes courses. Je vous parle autant de mes réussites que des mes galères sur les routes de Suisse et de France.

J’y évoque aussi le lien d’amour entre moi et celle que je considère comme ma muse et qui m’a porté par sa présence bienveillante durant le Tour de Suisse.

Je vous ferai revivre l’UltraTour du Léman ou encore le Mongolia Sunrise to Sunset

Vous prendrez la route avec moi, baskets aux pieds, pour vivre de l’intérieur plusieurs de mes défis, en particulier mon Tour de Suisse en Courant. Je vous ferai plonger dans mes réflexions. Vous vivrez mes ressentis que je livre sans détour et avec sincérité. Parfois joyeux, parfois plus grave, vous découvrirez tout un monde de foulées et de force mentale.

Au-delà de l’ultramarathon sur route, c’est bel et bien un certain état d’esprit qui m’anime dans ma recherche de kilomètres et ma vision de la vie.

N’oublie pas pourquoi tu cours

Vous commandez en ligne auprès Jacques Flament Editions

Bonne lecture et au plaisir de vous rencontrer pour en parler !

Presse

Clin d’oeil dans le magazine Jogging International du mois de juillet 2018

Jogging International juillet 2018

Jogging International juillet 2018

 

N'oublie pas pourquoi tu cours

N’oublie pas pourquoi tu cours Le Nouvelliste 04 septembre 2018

Témoignages

  • « Stéphane, je viens de finir le livre, une découverte, un talent, et que dire ? Félicitations, bravo, merci ; un savant mélange de vécu. J’ai même ressenti tes émotions et en plus tu nous fais profiter de conseils. Donc merci pour ce livre que je conseille fortement. Je te souhaite le meilleur et je repars enrichi. » (Thierry Brigitte)
  • « Stéphane, J’ai terminé la lecture de votre livre il y a quelques minutes. Je tenais à vous remercier pour ce partage et pour les astuces plus que pertinentes confiées à la fin du livre.J’ai eu l’impression de passer mon week-end sur les routes de Suisse, en Mongolie, en votre compagnie en fait. Et votre compagnie a été pour moi très agréable, instructive voire même apaisante.Votre récit va continuer de faire son chemin dans mes pensées et propager ses bienfaits lors de mes prochaines sorties. Je suivrai vos posts et votre prochain périple avec attention.Merci d’être cet homme humble, généreux, déterminé, imparfait assumé, vertueux et libre. Avec tout mon respect. Bonne route » (Jérôme Toutain)

Disponible aussi sur Amazon

Librairie Payot 

Librairie La Liseuse à Sion

Nouveautés Editeurs


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« Ce qui ne tue pas » (Amazon Kindle)

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Stéphane Abry Lavaux 10 octobre 2017

Clés de la motivation

Conférence et atelier

S’il y a bien une activité qui m’a demandé une forte motivation durant 10 ans, c’est l’ultramarathon !

J’ai couru de Sion à Paris (765 km), réalisé un Tour de Suisse (1000 km, 70 km/jour), fait le tour du lac Léman (175 km) en moins de 22 heures, foulé 200 km en 24h, tenté des records de tapis de course sur 12h, couru un trail en Mongolie… Pour y arriver, pour tenir j’ai dû chercher ma motivation au plus profond de moi-même.

C’est quoi la motivation ?

La motivation c’est ce qui nous pousse à agir. Elle trouve ses sources dès notre plus jeune âge (les besoins fondamentaux du bébé) et elle revêt plusieurs formes : positives (en aller vers quelque chose, les valeurs qui nous animent, la satisfaction) ou même négatives (par exemple la motivation par la peur).

Tout au long de notre vie nous faisons l’expérience consciente ou inconsciente de la motivation. Dans les périodes de démotivation il est utile de savoir comment l’activer. Connaître ses stratégies de motivation est donc un vrai coup de pouce pour la mobiliser en temps voulu.

  • Saviez-vous que nous utilisons des stratégies (bien souvent inconscientes) dans tous nos actes ?
  • Connaissez-vous votre stratégie de motivation ?
  • Savez-vous comment l’utiliser au bon moment ?

Les courses extrêmes ont beaucoup à nous apprendre sur notre force mentale et sur notre capacité à maintenir notre motivation. De plus, nous pouvons transposer ces forces dans notre vie courante, dans notre job ou dans toutes autres activités pour lesquelles nous en aurions besoin !

Conférence motivation

Conférence motivation

Conférence à Rochefort !

Le lundi 23 avril 2018 à 18h30 ou à 20h30 je vous donne rendez-vous au coworking de Rochefort (Charente-Maritime). Sur la base de mon expérience de 10 années d’ultramarathon, j’évoquerai la motivation et vous transmettrai des stratégies utiles (pour la course et d’autres thèmes).

Il vous est utile de réserver au plus vite afin d’être certain d’avoir votre place ! Réservez maintenant

Nous vous demandons 5€ de participation et de prévoir environ 1h15 (conférence + vos questions et mes réponses).

Atelier Boostez votre motivation

Ce workshop se déroulera le vendredi 27 avril 2018 de 9h à 17h

  • Vous comprendrez les mécanismes de la motivation et de la démotivation
  • Vous repérerez votre stratégie de motivation
  • Vous découvrirez des plans d’actions à mettre en place tout de suite
  • Vous saurez déclencher votre motivation quand vous en avez besoin

Réservez dès aujourd’hui 


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Stéphane Abry

N’oublie pas pourquoi tu cours

Depuis, oulaaa, un certain moment dirais-je, j’avais envie d’écrire un livre. J’aime transmettre, aider, partager. Il y a environ 2 ans une maison d’éditions m’avait contacté pour écrire un livre sur le coaching. Je n’avais pas donné suite pour diverses raisons, mais cela m’avait encore plus titillé à écrire. J’avais vraiment envie de pouvoir vous faire entrer dans mon monde un peu fou.

L’année passée, un éditeur m’a proposé d’écrire un livre sur l’ultramarathon. Et là, je me suis dit que j’aurais pas tous les jours cette opportunité de me lancer. Alors j’ai répondu positivement et je me suis mis à écrire !

N’oublie pas pourquoi tu cours

Je suis parti de l’idée de relater ma vie à travers l’angle de la course. De mes sensations de course quand j’étais gamin. De ma reprise sérieuse en mai 2007 et des ultras auxquels j’ai participé.

J’y évoque aussi mes défis personnels : Sion-Paris en courant (765 km) ou encore mon plus important le Tour de Suisse en Courant (1000 km – 70 km/jour).

Etant attaché à une certaine forme de développement personnel dans ma pratique, je me livre sur mes pensées, mes doutes, mes sensations, mes peurs, mes réussites, mes claques… A la lecture de mon premier livre, je souhaite que vous puissiez vivre ce que j’ai vécu, comme si vous étiez à ma place, avec ma propre vision.

Je vous transmettrai aussi quelques « trucs » de préparation mentale qui vous seront utiles pour tenir le coup durant vos points de rupture en course à pied.

La sortie du livre « N’oublie pas pourquoi tu cours » est prévue pour le mois de mai 2018. Je vous tiens bien sûr au courant !


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Lausanne Marathon

Un dernier pour la route

Ok, ok… je dis ça a chaque fois : « Un dernier marathon pour le fun, et ensuite je tournerai la page ». Sauf que cela fait plusieurs années que je tiens ce discours. Non mais c’est vrai, il y a toujours une motivation qui sort de sa boîte comme un petit diable et… le coureur étant faible, il craque !

Marathon de Lausanne 2017

Demain (dimanche 22 octobre 2017) j’aurai la chance d’accompagner Christelle Sturtz. Elle a un objectif et nous comptons bien le tenir ! Un peu comme un meneur d’allure, rôle que j’ai plusieurs fois tenu sur le semi du Lausanne Marathon ou Les 20 km de Lausanne, je vais courir avec elle apparemment sous la pluie (on prendra un parapluie…). Nous n’avons jamais couru ensemble mais nous communiquons beaucoup afin d’affiner la stratégie. Sera-t-elle payante ? Réponse dimanche après-midi après avoir tracé la route !

La préparation

Pour le coup je ne suis pas prêt à 100%. Disons qu’il y a un bon 70%. Ayant peu couru depuis le début de l’année je vais m’en tenir en grande partie à mon expérience, mon endurance de base et ma connaissance du parcours. Pour le reste ? J’avancerai au mental.

Ce soir repas à base de riz, courgettes, jambon et fruits. Demain matin je vais opter pour un petit-déjeuner à base de fromage blanc, céréales,fruits et un ou deux œufs durs. D’ici à demain j’évite le café et je continue à bien m’hydrater avec de l’eau. Avant le départ du marathon à 10h10 je vais assurer l’hydratation avec une boisson d’attente iso de Powerbar. Durant la course je prévois 2-3 gels Powerbar dont un à base de caféine si j’en ressens le besoin durant les derniers kilomètres. Comme d’habitude je ferai le choix de m’arrêter à tous les ravitos (surtout pour boire).

Un petit conseil en passant : ne négligez pas les ravitaillements. Et si vous deviez en sauter un, portez votre choix sur le dernier, mais jamais sur le premier qui va vous permettre de faire le plein d’eau et de maintenir une certaine qualité d’hydratation.

Stéphane Abry Lavaux

Stéphane Abry Lavaux

L’allure sur la route

Il y a une vérité qui est maintes fois répétée. Maintenant que la vitesse a été définie, durant la course il est important de ne pas la changer le jour J (même si on se sent très en forme et que l’idée de faire mieux que prévu vous passe en tête). Celle allure sera maintenue tout au long du marathon. A moins que votre stratégie soit de le courir en negative split. Demain, avec Christelle Sturtz, notre plan de route est de maintenir une vitesse constante du début à la fin.

Si vous participez à une des coures du Lausanne Marathon, je vous souhaite beaucoup de plaisir et aussi d’atteindre vos objectifs. Je sais que pour certains d’entre vous c’est une grosse préparation qui a durée des mois. Alors que demain soit votre jour sur les routes du Lavaux !


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Stéphane Abry Lavaux 10 octobre 2017

Vos rêves en course à pied

Tout d’abord il est certainement utile de faire la différence entre la rêverie qui fait du bien à la tête mais qui ne sera pas réalisée. Et le rêve qui, comme un fil rouge dans nos vies, devient un objectif.

La puissance des rêves

« J’aurais aimé avoir le courage de vivre la vie que je voulais, et pas la vie qu’on attendait de moi. » C’est ainsi que je débute une de mes conférences sur la réalisation des rêves. Cette phrase est extraite du livre de Bronnie Ware « Les cinq plus grands regrets des mourants ». Je sais, lu comme ça, ce n’est pas très positif. Cependant elle est révélatrice du manque de courage que nous pouvons ressentir afin de vivre comme bon nous semble…

  • Il vous arrive de rêver vos courses, d’imaginer quel coureur vous pourriez être ou devenir. Vous avez encore en mémoire ce rêve d’enfant que vous n’avez jamais réalisé, pourtant à l’époque cela vous paraissait si facile à mettre en place et vous vous l’étiez juré : « Un jour je le vivrai ! »
  • Le rêve est un puissant moteur, une source de motivation intarissable et un exceptionnel générateur d’énergie !

Rêver ses courses et les vivre

Vous connaissez à coup sûr beaucoup de personnes qui voudraient participer à des courses qui les inspirent mais qui ne le font pas. Souvent c’est le temps, l’entourage et/ou l’argent qui posent souci. Je me permets de mettre de côté la santé, et encore, certaines personnes souffrant d’un handicap réalisent des exploits sportifs incroyables.

A vrai dire c’est un choix. Je sais que ce n’est pas évident à lire, à entendre et parfois à accepter. Je le constate régulièrement dans mes séances de coaching, jusqu’au moment où nous prenons la ferme décision de passer à l’action.

  • Le temps ? On le trouve si ce rêve est vraiment un but. Peut-être pas aujourd’hui, peut-être pas demain. Mais en le planifiant, par exemple dans quelques années.
  • L’entourage ? Si votre objectif ne dépend pas de vous il faudra le rendre « écologique », c’est-à-dire qu’il convienne à l’ensemble des personnes impliquées. C’est souvent un manque de communication ou une mauvaise communication qui empêche les réalisations. On trouve toujours un accord. Si ce n’est pas le cas, alors c’est qu’il y a un problème plus profond.
  • Le financement ? Il faut bien avouer que dans notre société quand l’argent manque c’est un frein. Prenons l’exemple d’une course comme la Badwater aux Etats-Unis, c’est un sacré budget qu’il va falloir créer. Il existe de multiples façons de financer un projet. Je ne dis pas que c’est aisé (j’en sais quelque chose pour la réalisation de mes défis), mais ça vaut le coup d’essayer. Dans ce cas, pensez à toutes les solutions possibles : crowdfunding, économies mensuelles, partenariats, sponsoring, tous les bons plans déplacements/hébergements que vous pouvez trouver sur le web.

La clarification des objectifs

Il existe différentes façon d’atteindre un rêve/objectif. Vous pouvez trouver de nombreuses stratégies pour l’organiser au mieux. Cependant il y a une base qui ne bouge quasi pas : être motivé, avancer par étapes, définir une date, que le but soit réaliste et réalisable, qu’il dépende le plus possible de vous-même, connaitre et/ou développer des ressources personnelles, être conscient des obstacles qui arriveront tôt ou tard, savoir s’entourer, demander de l’aide, parler de son projet, l’écrire noir sur blanc (les couleurs sont aussi les bienvenues…) et avoir une vision claire du rêve enfin réalisé.

Espoir, confiance, croyance

Enfin, il est essentiel d’avoir une ou des croyances fortes et porteuses pour réaliser votre rêve de course (« j’y crois plus que tout ! »). Même durant les périodes difficiles gardez espoir, ne lâchez pas au premier obstacle. C’est quand la confiance s’effrite qu’il est essentiel de la maintenir ! Quoiqu’il arrive sachez rebondir car rien n’est figé. Il suffit quelques fois de saisir la belle opportunité qui se présente à vous ou que vous aurez inspirée.

« Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir… et l’envie furieuse d’en réaliser quelques-uns. » (Jacques Brel)


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Pèlerinage annuel

Chaque année je ne manque pas mon pèlerinage au Prabé (commune de Savièse – Valais). Je n’ai pas de date précise pour faire cette balade qui m’est chère. Je décide souvent au dernier moment pour réaliser cette petite trotte. Je pars de chez moi à Sion, j’attaque directement dans le pentu en direction de St Germain, les Mayens-de-la-Zour et ensuite je rejoins le chemin qui serpente dans la forêt et qui mène au Prabé. L’aller-retour est de 20 km et pour les dénivelés ça nous donne 1400D+/1400D-

Pourquoi le Prabé ?

A vrai dire, je ne me souviens pas bien de ma première fois, mais je garde en mémoire la sensation ressentie en ce lieu qui domine la plaine du Rhône. Tout d’abord la vue à 2000 mètres y est magnifique et en automne les couleurs jaunies de la végétation sont magiques. Bon, d’accord, il n’y a pas qu’à cet endroit où l’on trouve un tel panorama et de telles couleurs. Pourtant j’ai eu un véritable coup de coeur pour ce site. Donc chaque année je vais y faire mon tour pour l’aspect physique de la montée (course et marche rapide) car ce joli coin de pays se mérite. Et puis j’aime y retourner pour me reprendre un shoot de bien-être. Même si je n’y reste pas des heures, j’aime y prendre quelques photos, m’asseoir un moment, contempler la vie depuis là-haut, ressentir une forme d’énergie, faire le point et redescendre avec un sourire jusqu’aux oreilles.

Stéphane Abry Prabé 15 octobre 2017 objectifMonter pour descendre en soi

J’aime cette sensation d’ancrage que j’ai avec ce lieu de « pèlerinage ». Dès que je prépare mes affaires pour y aller je me sens bien. J’ai hâte d’en découdre avec la montée. Je ressens une forte motivation. Je suis très excité à l’idée d’aller m’y poser pour une forme de méditation. J’y monte pour descendre en moi. Sans entrer dans le détail, j’y ai souvent vécu de fortes intuitions qui se sont avérées justes. Spécial ? Bizarre ? Je n’en sais rien. Une chose est certaine pour moi, cet endroit, malgré les courbatures, me ressource. L’autre endroit où j’ai vécu ces sensations est près du lac Khövsgöl en Mongolie. Vous savez, ces moments où vous vous dîtes : « Je suis chez moi ». Pas un chez moi « administratif ». Non, c’est autre chose, un chez moi plus profond, comme si c’était une évidence d’être là. Comme quoi la course à pied peut nous mener à toute autre réflexion que la qualité de nos entraînements ou de savoir si nous avons « fait péter » nos chronos personnels.

Plus je cours et plus la course me permet de mieux me comprendre. Plus je trotte et plus j’ai envie de cette connaissance profonde de qui je suis. Elle apaise mes émotions, m’apporte des solutions, m’aide à développer une vision plus large de la vie et peut-être aussi de vivre des expériences uniques avec moi-même. La plupart des ultramarathoniens vous le diront, nous entrons dans « l’au-delà ». L’inconvénient est qu’il faut quelques fois courir des heures pour trouver le chemin qui nous mène à cet état de conscience quelque peu modifié. Portés par le flow nous sortons de l’extérieur (la réalité de la route, les douleurs musculaires, la météo…) pour entrer en nous et vivre pleinement notre monde intérieur. C’est un peu ça que je vais chercher lors de mon pèlerinage annuel. Et souvent, je le trouve.


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Stéphane Abry Lavaux

Lausanne Marathon avec Christelle Sturtz

Lausanne Marathon ça approche

A quelques jours du Lausanne Marathon je suis allé trotter dans le Lavaux mardi en fin d’après-midi. D’une part c’était très agréable de se plonger dans l’ambiance, sous le soleil en serpentant dans les vignes. D’autre part il y avait surtout un shooting à réaliser pour mon livre qui sortira au printemps 2018.

En terme de préparation pour ce 42.195 km, j’avoue madame la juge, que je suis un peu à la ramasse. Depuis début avril j’ai vécu de grosses pertes de motivations et au début de l’été une tendinite au talon droit m’ont bien bloqué pour m’entraîner. Donc j’ai chargé un peu en kilométrage ces derniers temps, juste pour que mon corps soit prêt à encaisser le kilométrage le 22 octobre.

En duo avec Christelle Sturtz

Christelle Sturtz

Cette année j’ai le plaisir d’accompagner Christelle Sturtz sur ce joli aller/retour. Nous nous connaissons via les réseaux sociaux et par la voix au téléphone. Nous avons fait connaissance il y a quelques temps déjà grâce à l’Association ELA. Cependant nous n’avons jamais trotté côte à côte (on se calera durant les premiers kilomètres). Christelle Sturtz a un objectif pour ce marathon et je vais en quelque sorte lui servir d’ange gardien pour qu’elle atteigne son but dans les meilleures conditions. Je me réjouis de notre rencontre et de pouvoir partager avec elle ces quelques heures d’endurance.

Stéphane Abry Lavaux

Stéphane Abry Lavaux

Alors d’ici au 22 octobre je vais encore enchaîner quelques sorties sans trop pousser la machine afin d’être le plus frais possible. La dernière semaine sera allégée. Quelques footings seront au programme pour garder du rythme et un peu de « stress ». Et certainement, comme d’habitude pour moi, une dernière petite sortie le samedi 21 afin que mon corps reste éveillé. Par expérience c’est ce qui m’a toujours convenu. Trop couper avant le jour J est le meilleur moyen que je connaisse pour être engourdi lors de l’épreuve.

J’espère que j’aurai le plaisir de vous croiser dans le sas de départ, sur le parcours ou la fin pour le verre de l’amitié !


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Stéphane Abry faire du volume

Volume en course à pied

Vous me demandez souvent, quand je réalise de grosses charges kilométriques, ce que je suis en train de préparer (sous-entendu, quelle compétition). Faire du volume ne rime pas forcément avec un objectif ou une échéance. C’est avant tout par plaisir. Je cours. J’aime courir des dizaines de kilomètres juste parce que j’adore ça. En d’autres termes, ça m’éclate.

Courir juste pour courir

Il me semble (pas pour toutes les coureuses et les coureurs) que la course rime avec entraînements et compétitions. Ce qui est très bien, aucun mal à cette façon d’aborder la course à pied. Cependant il me parait essentiel aussi de courir juste pour le fait de gambader, que ce soit sur des petites distances, des longues, sur route ou en trail. Il est possible de courir sans musique, sans GPS, sans plan d’entraînement… Vous pouvez vous évader sans but à part celui de vous faire plaisir ou pour une autre raison personnelle.

Pourquoi tu cours ?

Quand je me suis remis à la course en mai 2007 c’était pour m’aider à arrêter de fumer. Et au bout de quelques semaines j’ai compris, senti, que l’ultramarathon allait devenir mon trip. Ensuite, à la même question, avec les années de pratiques, ma réponse à évoluer. J’ai fait un lien avec ma carrière de 23 années dans les médias, dans lesquels notre rôle (à part communiquer et transmettre) était de faire rêver et inspirer nos auditeurs. Et c’est vrai que quand on se lance dans des projets d’ultrafonds on reçoit beaucoup de messages allant dans ce sens. Je vous remercie, d’ailleurs, infiniment pour votre soutien et les mots que nous échangeons. De tout cela je vous en reparlerai plus en détails dans le bouquin que je suis en train de finaliser (ma bio via l’ultramarathon). Il devrait sortir dans la période mars/avril 2018.

Mais ma motivation à courir continue d’évoluer. Cela n’a plus rien à voir avec 2007. Il y a de plus en plus en moi le besoin de me développer personnellement (et du coup en lien avec mon job de coach). Psychanalyse ? Forme de spiritualité ? Recherche d’un « pourquoi » ? Ou pour quelqu’un qui m’est cher ? Les réponses se trouvent dans toutes ces questions. Du coup faire du volume me permet de descendre en moi, dans les abîmes de mon inconscient. La longue distance surtout sur route, grâce à une espèce de mouvement perpétuel aide grandement à se déconnecter de l’extérieur et de plonger profondément en soi. Même si cela peut sembler être « cul-cul » (j’assume totalement), la recherche de l’Amour est une forte motivation. Ca demanderait à être détaillé… quand je me sentirai prêt j’écrirai sur ce sujet.

Gros volume

Mon envie et mon besoin est donc de courir, courir, courir… Il me semble que j’ai eu une révélation en lisant un article sur Anton Krupicka qui évoquait il y a quelques années son kilométrage hebdomadaire : environ 210 km/semaine. 30 par jour ! Et je m’étais dit : « Wow ! Voilà ce que je veux ! » Pourquoi 30 m’a interpellé ? Pourquoi pas 20 ou 40 ? Je n’en sais trop rien. Voilà, il y a donc des périodes dans l’année, sans préparer de compétition, je mange de l’asphalte. Et vous ?


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