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Florian Antille une vie d’aventures

J’ai eu l’occasion de rencontrer Florian Antille d’une manière fortuite une fin d’après-midi à Sion il y a quelques semaines. J’avais déjà entendu parler de lui concernant un de ses exploits en rollers. Evidemment nos discussions ont tournées autour de l’esprit défi de nos périples respectifs. J’ai eu tout de suite l’envie de vous le présenter et de pouvoir lui offrir une vitrine supplémentaire sur le web car je sais par expérience comme un coup de pouce peut être important pour la réalisation des rêves.

Florian a 19 ans et il vit en à Sion en Suisse. Il a un parcours de vie parsemé d’embûches durant lequel il a vécu 11 années en foyer et 2 en famille d’accueil, suite à des problèmes familiaux. Son envie de toujours faire mieux et d’aider les jeunes l’a poussé tout naturellement à créer l’association AS-Expedition avec 2 amis d’enfance. Cette association permet donc de motiver et soutenir les jeunes à travers ses aventures.

Florian Antille logo as-expedition large

Tu as déjà réalisé quelques prouesses, lesquelles ?

En 2016, j’ai parcouru 2’142 km en roller entre Sion -Bruxelles -Paris et Sion en 22 jours. J’ai aussi parcouru 260 kilomètres en trottinette en 60 h. Et à la mi-décembre j’ai bouclé 1 semaines de survie entre la Suisse et l’Italie avec un couteau et un allume feu.

Tu vas te lancer dans un nouveau challenge cet été. Lequel ?

Cet été je repars à travers l’Europe pour un nouveau challenge à pied et à la nage. Entre Marseille et Gibraltar suivi de la traversée de l’Espagne à pied et la dernière étape m’emmènera à la frontière hollandaise en partant de Bayonne.

L’idée est aussi de récolter des fonds ? Tu peux nous expliquer…

Tout au long du périple nous ferons un appel de don en faveur de l’association Les Anges d’Angeline.

Comment te prépares-tu physiquement et mentalement pour ce nouveau périple ?

Pour organiser et financer ce périple je travaille beaucoup, il est difficile pour moi de trouver du temps pour m’entraîner. Quand je peux m’entraîner, je me donne au maximum dans toutes les conditions afin d’être à l’aise une fois sur le terrain. Je travaille aussi sur mon alimentation, elle est primordiale dans l’effort.

Florian Antille petiteQuand on monte un tel projet il y a aussi la logistique et les partenariats à prendre en compte. Comment ça se passe depuis quelques mois ? As-tu besoin encore de coups de pouces ?

Je suis au tout début de mes gros projets, je dois encore faire ma place dans le domaine et c’est très difficile de trouver des sponsors. Il faut faire attention à tout ce que l’on signe, mais vu que nous sommes une association (à but non lucratif) le public peut lui aussi nous aider.

Comment devient-on un jour un jeune aventurier ?

J’ai la graine de l’aventure depuis toujours, mais ce sont les éducateurs que j’ai côtoyés au foyer qui me l’on fait découvrir en 2013 lors d’un voyage en Grèce. Depuis l’envie d’aventures et d’extrême ne me quitte plus, j’ai des projets plein la tête pour lesquels on me prendrait pour un fou.

Qui sont tes modèles et pour quelle(s) raison(s) ?

Mes modèles sont Elon Musk et mon papa ! Elon Musk car il à la folie des grandeurs, il prend des risques et ne perds jamais ces objectifs de sa vie. Mon papa car il à énormément fait pour moi, si j’en suis là c’est que je lui dois beaucoup !

En quoi les défis d’aventures sont importants pour toi ?

Mes aventures sont importantes pour moi car c’est dans ces moments-là que je me sens bien, que je me sens vivre… J’affronte plus qu’un terrain, j’affronte mes limites et moi-même.

Pour toi la vie c’est… ?

Pour moi la vie c’est une courte épopée parsemée d’embûches que je ne manquerais pour rien au monde. J’ai encore tellement de choses à faire, de projets à réaliser.

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Marathon mb

Marathon du Mont-Blanc

Le Marathon du Mont-Blanc est un des événements majeurs en ce mois de juin. Jeudi 22 juin 2017 je serai présent avec l’équipe d’O2score sur notre stand au Salon Trail Camp du Marathon du Mont-Blanc à Chamonix.
Une belle occasion pour se rencontrer, vous faire découvrir le matériel et l’application O2score (comment s’en servir et comment interpréter les mesures afin de mieux gérer vos entraînements et votre récupération). Et puis vous pourrez également vous procurer les vêtements de la gamme O2score_Compressport !

Pour infos :

L’équipe d’O2score sera présente sur son stand le jeudi 22, vendredi 23 et samedi 24 juin 2017.
Thibaut Baronian et Sacha Devillaz (ambassadeurs de la marque) viendront aussi nous rendre visite. C’est donc le bon plan pour les rencontrer et discuter avec eux !
Au plaisir de vous rencontrer et d’avance bonne course à tous !

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Vue

Retour au Lausanne Marathon

C’est avec un immense plaisir que je serai de retour au Lausanne Marathon le dimanche 22 octobre 2017. C’est un parcours que j’apprécie particulièrement pour sa beauté dans le Lavaux et avec sa vue magnifique sur le lac Léman. De plus j’ai la chance d’y être invité et c’est une belle reconnaissance dans ma pratique de la course à pied. Je me permets donc de remercier chaleureusement les organisateurs pour cette invitation.

Mon expérience au Lausanne Marathon

Autant je me suis amusé sur le semi-marathon (en solo ou en tant que meneur d’allure), autant je me suis rendu 2 fois sur les 42.195 km du parcours avec trop d’enthousiasme ! Mêmes erreurs à mes 2 participations : trop vite, trop confiant ! Mes entraînements m’indiquaient qu’il était illusoire pour ma part de passer sous les 3 heures. Jusqu’aux derniers moments de mes préparations je constatais que j’aurais beaucoup de peine à tenir un peu plus de 14.1 km/h. Il aurait été plus sage de viser les 03h15. Mais j’avais gardé espoir et comme le disait Jean-Claude Dusse : « Sur un malentendu ça peut marcher ! » Marcher oui, mais courir non ! Et sur marathon il vaut mieux ne pas trop compter sur le malentendu.

Donc dans « ma maintenant grande sagesse »… Je ne vise pas un chrono en dessous de 2 heures (sic), ni de 3 heures… mais j’apprécierais passer la ligne d’arrivée entre 03h15 et 03h30. Je vais donc avoir besoin de retravailler de la vitesse, des fractionnés courts et longs pour retrouver du rythme. Jusqu’à la fin juin je vais donc observer où j’en suis et accepter que je n’ai plus 20 ans ! A partir de mes feedbacks je pourrai viser un objectif (03h15, 03h20, 03h30…).

Tracé

Pour la distance marathon (42km195m) le dénivelé est de 185 m pour les montées et de 218 m pour les descentes; soit une différence de 54 m de dénivellation. Le point le plus haut se situe au km 1.2 à 424 m. Le point le plus bas se situe à l’arrivée à 370 m. Le parcours est donc légèrement vallonné mais au fur et à mesure des kilomètres mangés il est néanmoins exigeant si vous avez envie d’y performer. Une suggestion : pensez à inclure de longs faux-plats montants dans votre préparation et faire du dénivelé sera intéressant pour être résistant jusqu’à la ligne d’arrivée.

On en discute

Je vous invite à en discuter sur ma page Facebook – Course à Pied !

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O2score pour se sentir mieux dans sa pratique sportive

Aujourd’hui j’ai envie de vous présenter les bénéfices que je retire de l’utilisation de l’appareil O2score. En fin d’article je partage avec vous les liens utiles afin que vous compreniez mieux le fonctionnement du matériel et de l’application.

Tout d’abord j’ai eu la chance d’être approché en 2015 lors du Marathon de Genève par le staff de cette société. J’ai eu droit à un rendez-vous privé afin de recevoir toutes les informations nécessaires concernant les mesures sanguines et comment les analyser. J’ai servi de références sur un ultramarathon de  longue distance, mon Tour de Suisse en Courant (1000 km en 15 jours). Les créateurs (docteur et ingénieur) avaient accès à toutes mes données afin de voir comment je récupérais sur une telle distance et avec autant d’efforts à fournir durant ces 2 semaines. D’ailleurs nous avons constaté que ma récupération était très bonne.

IMG_6202Pourquoi ?

Tout simplement car mes mesures grâce à une goutte de sang capillaire (je vous rassure ce n’est pas douloureux et très rapide) me donnent instantanément la valeur O2score (puissance de mon système antioxydant) Dès lors nous savons rapidement si ce système se renforce ou au contraire s’il s’épuise. Pour faire simple je sais si mon corps est fatigué ou au contraire en pleine forme.

Alors que faire ensuite ?

Il suffit de se référer aux propositions d’entraînements ! Je saurai donc suivant ma forme du jour si je dois courir en récupération ou si je peux faire une séance plus intensive qui permettra de développer mes capacités physiques. C’est très utile et efficace car je me suis rendu compte que si dans mes jours de petite forme je souhaitais travailler plus de vitesse eh bien ! je n’étais pas très performant dans mon entraînement. Enfin, plus vous allez affiner vos sessions de sport en étant en accord avec votre corps et plus vous pourrez déterminer ce qui se passera en vous les jours suivants (état de forme les jours à venir)

Pour qui ?

Souvent on me dit que c’est génial mais que je pratique l’ultramarathon et que c’est certainement différent et pas utile pour un coureur qui participe à de plus petites distances. Non, O2score n’est pas dédié aux élites au contraire ! Son utilisation va vous apprendre a encore mieux vous connaitre et ressentir encore plus de plaisir dans votre pratique hebdomadaire que vous couriez 2 ou 3 fois par semaine. O2score aide à se sentir mieux dans sa pratique de coureur à pied.

O2score Lancettes-et-capteursLiens utiles


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abry 26032017 mwr17

Focalisez pour être dans votre course

Suite à un compte-rendu d’Alex (sur Facebook) concernant son semi-marathon lors du Marathon du lac d’Annecy, j’apporte ici une stratégie utilisée en préparation mentale pour se mettre rapidement dans sa course quand l’envie a disparu au départ. Je cite Alex : « … Mais dès la chauffe, pas le goût, pas de sensation, envie de vomir, pas envie de me faire mal… ». Elle était pourtant bien préparée et était accompagnée pour réaliser son objectif sur semi. Evidemment ces coups de mou peuvent arriver à chacun d’entre nous. Souvent nous n’avons même pas d’explications rationnelles à apporter.

Entrez dans la course

Quand, ou si, cela vous arrive souvenez-vous de ce petit truc tout simple qui peut grandement vous aider à trouver plus rapidement vos sensations de course. Cette astuce m’a été donnée par Roberta Antonini Philippe (docteur en psychologie du sport) :

Concentrez-vous uniquement sur vos pieds ! Eh oui ce n’est pas plus compliqué. Focalisez toute votre attention sur vos pieds, vos foulées. C’est la seule chose à laquelle vous devez penser durant quelques minutes. Effacez toutes les autres pensées, ciblez mentalement vos pieds durant le temps qu’il faudra.

Ne discutez pas avec les autres coureurs, faites le vide, « couper » votre sens auditif pour éviter d’être distrait par les bruits externes. Pour le couper il suffit de le vouloir en restant concentré sur vos pas. Ressentez le sol, votre poids à chaque foulée, gardez s’il le faut votre regard à 2 mètres devant vous, éviter de regarder au loin… Entrez dans votre coquille et n’en sortez pas tant que les bonnes sensations ne soient (re)venues. Cela ne durera pas des heures, en quelques minutes (entre 5 et 10) vous devriez être entré dans votre course.

Autre conseil : testez cette stratégie à l’entraînement afin de pouvoir lui faire appel rapidement.


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Stephane Abry

Le jour où tout a changé

Nous sommes le dimanche 20 mai 2007. Je viens de retrouver une vieille paire de baskets que je n’avais pas utilisée depuis des lustres. Cette paire blanche et bleue traînait chez moi, jamais jetée, toujours là, fidèle au poste. Demain j’arrêterai de fumer c’est décidé ! Alors je fais le choix de me remettre au sport le jour d’avant.

Je ne savais pas trop où j’irais courir, j’avais presque un peu honte d’y aller. On (les autres) allait dire quoi de moi ? A vrai dire, à part moi, le monde entier se moquait bien de savoir si j’allais faire un footing ou non ce dimanche matin. J’étais excité à l’idée de rechausser les baskets, enfiler un short et un t-shirt. Je suis donc allé trotter pas très loin du terrain de golf à Sion, près du Rhône. Ce jour-là j’ai couru environ 15 minutes ! Comme on dit dans le milieu « j’ai craché mes poumons », je suis rentré avec les cuisses dures comme du bois et j’avais l’impression d’avoir participé à un marathon. Je me souviens que l’après-midi j’avais fait une promenade du côté de la passerelle à Farinet.

Depuis ce mois de mai j’ai repris du plaisir à courir, sans vraiment savoir dans quoi je m’engageais et avec quelques notions d’entraînement bien lointaines et pas toujours efficaces. Mais dès ce jour j’ai aimé courir en endurance en augmentant de plus en plus les distances et en rapprochant les jours de sortie. Petit-à-petit, au fil des semaines, des mois, je me suis senti de mieux en mieux avec mon corps ou plus simplement avec moi. J’étais bien loin d’imaginer qu’un jour je pratiquerais l’ultramarathon. Mon but était juste de bouger et de tenter de retrouver une meilleure respiration, un meilleur physique.

Cependant, au fond de moi je sentais ce besoin irrépressible d’aligner des kilomètres. J’adorais cette sensation que l’on ressent par moment et que l’on appelle le 2ème souffle. J’étais vivant, mes idées paraissaient plus claires en courant, je comprenais mieux qui j’étais, mes valeurs et mes croyances. J’ai compris assez vite que cette activité pour moi ressemblait comme deux gouttes d’eau à des séances de développement personnel. Je trouvais un complément certain à mes formations en psycho et en coaching. Depuis ce jour où tout a changé je sais que courir me permet de mieux me comprendre, d’apprendre à me connaitre. Quand je cours mon imagination est décuplée, j’ai cette impression que je peux voir mes projets avec plus de clarté. C’est ce que j’apprécie dans la course, chacun peut y trouver son plaisir, le mien est plus philosophique que lié à la compétition.


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Logo OuiRun Abry

OuiRun à Sion

J’ai la joie de vous annoncer que je deviens ambassadeur / OuiRanger pour l’application OuiRun afin de vous accompagner en course à pied dans la région de Sion (Valais – Suisse).

OuiRun est la toute première application mobile entièrement dédiée au running et au trail permettant une mise en relation directe et interactive entre ses utilisateurs.  Notre application propose deux fonctionnalités principales : un système de recherche de partenaire en fonction de votre niveau, et des sessions de groupe organisées via la plateforme.

Dès le mois de mai 2017 je vous proposerai des rencontres running en Valais afin de faire connaissance, partager, échanger, discuter course à pied, s’entraîner, déconner un peu (beaucoup ?), boire une bière et aussi se motiver pour des futures courses ou tenir le cap tout au long de l’année !

Bref vous l’avez compris c’est l’occasion de créer un groupe sympa pour des coureurs qui ont envie de courir pour le plaisir en priorité. Je vous rassure, nous ne courrons pas des 50 km (à moins demande particulière 😉 ).

L’application OUIRUN

Logo OuiRun entier AbryJe vous invite à télécharger l’application OuiRun dès maintenant sur l’App Store ou Google Play. Remplissez votre profil, mettons-nous en contact sur l’appli et acceptez les notifications (plus simple à mon avis pour être prévenus des sessions que je mettrai en place). Et puis pensez à en parler autour de vous, à inviter vos potes de courses. Les débutant(e)s sont PLUS que bienvenus !

A bientôt à Sion !

#bettertogether

 


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Abry Valais

Est-ce que tu cours toujours par plaisir ?

Il y a quelques semaines de cela je prenais un café avec un pote de sport. Il me demandait : « Est-ce que tu cours toujours par plaisir ? Franchement, sincèrement as-tu toujours du plaisir en courant ? »

La notion de plaisir regroupe tant de particularités individuelles qu’il nous faudrait déjà philosopher des années sur ce que cela regroupe. Plaisir de gagner, plaisir de la gagne, plaisir de la liberté, d’être dehors, de partager avec d’autres coureurs, de respirer correctement, de faire du bien à sa tête, son corps, son cœur, de transpirer, de s’évader etc… C’est pour cette raison que quand quelqu’un me dit qu’il court par plaisir je le questionne sur SON plaisir, ce qu’il regroupe car nous n’avons pas tous les mêmes critères.

Mon plaisir dans la course ?

Dans les grandes lignes, j’aime tout d’abord quand il fait chaud, transpirer, sentir mon corps chaud comme un lézard profitant du soleil. J’aime la sensation de mon physique en train de travailler, les muscles se chauffent jusqu’au moment où j’ai cette impression de faire partie d’un tout. C’est aussi une démarche de développement personnel. Et puis mes besoins de réfléchir, de créer, d’imaginer sont décuplés durant mes sessions de course. J’apprécie aussi repousser le nombre de kilomètres comme si j’accédais au mouvement perpétuel…

Ai-je toujours du plaisir ?

Non ! Par moment je sais que je ne vais pas courir juste pour mon plaisir mais pour progresser. Dans ces conditions quand la respiration se fait plus courte, que le mental se fragilise, que le corps est plus douloureux que dans ma zone de confort, que je me fais mal, que je résiste, que je tiens le plus possible (à mon niveau) alors je n’ai aucune sensation de plaisir. J’en aurai ensuite en étant satisfait de l’entraînement. J’en aurai ensuite quand j’observerai de la progression ou au moins du maintien de la forme.

Abry RTS Infrarouge

Se faire mal ?

Il est parfois (souvent ? Toujours ?) nécessaire de se faire mal pour passer au niveau supérieur. Evidemment certains coureurs ne cherchent pas à améliorer leur vitesse, mental ou kilométrage et c’est tout à fait respectable. En tout cas je n’ai jamais vu de coureurs progresser sans aller chercher à repousser leurs limites (entraînement progressif). Quand on discute avec des sportifs élites qui se confient sur leur préparation on comprend vite que se faire mal fait partie intégrante de leurs programmes. Le plaisir ils l’auront plus tard ! Je vous suggère entre autres le livre d’Edgar Grospiron « Quand on rêve le monde… » dans lequel il parle de tous les sacrifices qu’il a enduré pour arriver au plus haut niveau.

Et puis quelques fois, se faire mal, c’est aussi aller se défouler, déstresser, s’éclaircir les pensées, vider les émotions qui nous envahissent dans certaines périodes de nos vies… et passer à autre chose.

Le plaisir revêt donc plusieurs aspects et est très personnel. Alors continuez de courir par plaisir (le vôtre) et sachez que certaines douleurs dans les entraînements vous en apporteront… plus tard.


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pablo (63)

Week-end choc en ultramarathon

Week-end choc

Le but du week-end choc est d’accumuler une charge de travail bien supérieure à celle dont vous avez l’habitude. L’idée est de regrouper ce kilométrage important sur 2-3 jours et au maximum à 3 semaines de votre objectif de course. Dans les 3-4 mois précédents le jour J de compétition il est conseillé d’en placer un par mois.

Vous veillerez à vous rapprocher des conditions de course que vous vivrez quelques semaines plus tard. Par exemple si vous avez prévu un 100 km avec peu ou pas de dénivelé il n’est pas utile lors de votre week-end choc de courir sur des sentiers en montagne.

Vous pouvez imaginer de multiples combinaisons pour découper ces jours d’entraînement (très) intensif. 2 ou 3 sorties par jours, entraînements croisés (vélo de route, VTT)…

La pratique montre que cette méthode est beaucoup plus profitable et moins épuisante qu’une seule très longue sortie (6h et parfois plus). C’est une vérité qui se confirme au fil des années : la sortie longue isolée ne résout que très partiellement la problématique des fins de courses laborieuses et souvent épuise les athlètes.

pablo (61) Mon week-end choc pour les 24h de Bâle

Je l’ai commencé vendredi en fin d’après-midi avec 21 km afin de commencer à puiser dans mes ressources physiques, et en diminuant mon temps de récupération avant le début de ma sortie du samedi. Ce jour-là j’ai programmé un entraînement de 59 km. Comme il y a avait quelques temps que je n’avais pas couru cette distance d’une traite j’avoue que je l’ai sentie passée. A la mi-parcours j’ai eu envie de boire un Coca bien frais. Je me suis arrêté au bar de l’hôtel Vatel à Martigny. La réceptionniste m’a posé quelques questions sur mon entraînement du jour. Mais malgré mes explications je pense qu’elle ne m’a pas crû… 

Ensuite, un arrêt en appelant un autre (cercle vicieux en ultra dans lequel il ne faut pas entrer sous peine de démotivation), j’ai décidé de ne pas faire d’arrêt jusqu’au 40ème. A partir de là, les douleurs aux jambes sont devenues tenaces et j’ai commencé à compter les km qui me séparaient de chez moi… pas bon signe ! J’ai donc stoppé ces pensées et j’ai fini au mental.

Je suis parti avec 3 litres de boisson iso et 4 gels (je n’en ai avalé que 2) #powerbar. J’ai couru en #mizuno Ultima

En route j’ai trouvé 3 fontaines pour me rafraîchir, plus le Coca à Martigny et en arrivant sur Sion les munitions étaient absentes depuis déjà plusieurs km, j’ai donc acheté une petite bouteille d’eau pour terminer l’entraînement.

pablo (62)Dimanche j’ai enchaîné avec un training de 31 km en étant très à l’écoute de mon corps. Il est hors de question de se blesser ou de finir totalement épuisé. Mes jours J sont programmés les 13 et 14 mai 2017 et c’est là qu’il me faudra pousser mes limites.

Evidemment, même si je n’ai pas fini sur les genoux, la fatigue était bien présente après ces 111 km (semaine à 143 km).

Mes suggestions

Un tel week-end ne s’improvise pas (même si l’idée me plait bien). Il vaut mieux s’y préparer les jours avant : idée du parcours, point météo, vêtements, organisation familiale…

Vous n’aurez peut-être pas de plaisir… vous êtes là pour vous entraîner en priorité. La satisfaction arrivera plus tard, celle de vous être bien entraîné et/ou de réussir votre compétition.

Courir sur la fatigue demande de la prudence et un minimum de sagesse. Bien sûr il ne faudra pas arrêter au premier coup de « moins bien », il vous faudra encaisser les kilomètres et les baisses de mental mais si un doute s’installe (éventuel début de blessure) il sera prudent de stopper, quitte à reprendre plus tard si ce n’était qu’une fausse alerte.

Ce n’est pas le moment de faire la fête. Ces jours sont consacrés à votre entraînement. Prenez des notes sur vos sensations, testez votre hydratation et alimentation, récupérez le mieux possible entre les sessions (massages, repas équilibrés, boisson de récupération, shake de protéines pour les adeptes…).

Les jours suivants soyez à l’écoute de votre corps et de votre tête. Récupérez correctement… pour certains coureurs il faudra 3, 4, 5 jours de repos avant de reprendre les entraînements.

Je partage cet article sur ma page Facebook. On peut s’y retrouver pour en papoter 😉

Sources utiles : Globe-runners.fr Jogging-international.net Runners.fr


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Sierre Basket

Sierre Basket

Le Sierre Basket m’a invité lundi 27 mars 2017 pour animer deux modules de course à pied en faveur des U12 et U14.

L’accueil a été top et cette expérience était très intéressante : comment gagner en vitesse ? Comment être plus « explosif » ? Quelle stratégie à mettre en place pour aider ces adolescents à prendre conscience de leurs gestes ? De leurs habitudes de course ? Comment améliorer ou au contraire confirmer les bonnes positions de course ?

Dans le bonne humeur et par moment dans de bons moments de franche rigolade nous avons surtout travaillé le fractionné avec divers exercices ludiques. De plus, l’idée était aussi de garder l’esprit d’équipe, d’encourager ses coéquipiers durant tout l’entraînement.

Vous pouvez suivre toute l’actualité du club sur leur site : www.sierre-basket.ch 

Sierre Basket Abry 2 27032017

¦ Un module de course à pied dans votre entreprise ? Pour votre club ? Ou comment développer un mental fort en s’appuyant sur les qualités mentales que nous utilisons dans l’ultramarathon ? On prend un café pour en discuter ? ¦

 


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