Course, leptine et motivation

La leptine parfois dite hormone de la satiété jouerait un rôle sur la motivation. Avant cela quelques rappels sur la motivation :

Une multitude de nécessités nous poussent à bouger, à entreprendre, à nous investir : besoin de confort, de reconnaissance sociale, de biens matériels, etc. Il est un autre ressort, plus subtil mais non moins puissant, sur lequel s’appuie notre envie et notre goût de faire : c’est ce qui, pour chacun d’entre nous, a le plus d’importance. Ce peut être l’amour, le pouvoir, l’argent, la création d’une famille ou toute autre valeur, pourvu qu’elle nous tienne personnellement à coeur. Agir en accord avec nos valeurs décuple alors notre énergie.

Ce qui reste valable pour nous tous, c’est que si l’on s’engage dans un projet qui répond à nos besoins et fait écho à nos valeurs fondamentales, nous tirerons du plaisir à le mener à bien. Une personne motivée va de l’avant, prend les choses en main, s’engage, elle veut aller au bout et ne renonce pas à la 1ère difficulté. A retenir : Plus la maîtrise sur le déroulement et la conséquence est élevée, meilleure est la motivation.

2 formes de motivation

La motivation intrinsèque : l’action est conduite uniquement par l’intérêt et le plaisir que l’individu trouve à l’action, sans attente de récompense externe.

 La motivation extrinsèque : l’action est provoquée par une circonstance extérieure à l’individu (punition, récompense, pression sociale, obtention de l’approbation d’une personne tièrce, faire partie d’un groupe…).

running motivation« Trucs » pour entretenir sa motivation

– Ayez un but.
– Trouvez l’inspiration.
– Soyez excités.
– Affichez votre objectif.
– Engagez-vous publiquement.
– Pensez-y tous les jours et accrochez-vous.
– Trouvez du soutien et appelez à l’aide quand votre motivation chute.
– Réalisez qu’il y a un flux et un reflux.
– Commencez petit et bâtissez sur vos petits succès.
– Pensez aux bénéfices, pas aux difficultés. Ecrasez-les pensées négatives; remplacez-les par des positives.

Motivation et course à pied

Selon Natacha Viens, entraîneuse de l’équipe des marcheurs de Team in Training, l’idée, pour rester motivé, c’est de bien se préparer mentalement. « Dans une course, 80 % du travail, c’est la préparation physique, 5 %, c’est l’expérience de course. Le reste, c’est de la préparation mentale. »

D’après Bruno Ouellette, psychologue sportif, la pensée positive ne suffit toutefois pas: « La pensée positive, c’est superficiel, tranche-t-il. Ce qui sous-tend cette pensée, le pourquoi, c’est ça qui compte. Et ça, ça relève de nos valeurs personnelles : est-ce que je cours pour une cause, la santé, le bien-être, un défi? A la base, ce qui donne la motivation, ce sont ces valeurs. »

Motivation et leptine dans la course à piedrunning motivation1

Des chercheurs canadiens auraient percé le mystère du plaisir que les sportifs prennent lors de la course à pied. Selon eux, la leptine est un élément central de la motivation. Extraits :

« Nous avons découvert que l’effet de récompense de l’activité physique à l’endurance est modulé par la leptine, une hormone clé du métabolisme », explique Stephanie Fulton, chercheuse CRCHUM en charge de l’étude. La leptine est en effet une hormone, sécrétée par le tissu adipeux, qui régule la satiété et influence aussi la motivation. Selon les chercheurs, la leptine diminuerait l’envie de bouger en agissant sur les neurones qui sécrètent la dopamine, connus eux pour être impliqués dans la motivation.

Chez l’être humain, la leptine a également un rôle important à jouer dans la motivation. Plusieurs études ont  montré un lien entre la concentration en leptine et le temps réalisé lors d’un marathon. Moins la leptine est présente, meilleurs sont les temps. Mais outre la motivation à courir, l’hormone agirait aussi sur l’euphorie ressentie après l’effort. Là encore, des taux bas de leptine seraient plus propices à ressentir un bien-être après une séance d’entraînement. (Voir l’article intégral)

Sources : http://niarunblogfr.unblog.fr/

http://www.pourquoidocteur.fr/

Courir contre la dépression

Selon l’office fédéral de la santé publique, 43% des dépressions pourraient être évitées en pratiquant une activité physique comme la course à pied. Les Allemands, les Autrichiens et les Américains utilisent déjà ce sport comme thérapie. Les psychiatres redécouvrent les vertus anti-dépressives de la course à pied.

Pour soigner une dépression, inutile de courir les médecins : il suffit de courir, tout simplement. D’ailleurs, certains psychiatres utilisent la course à pied pour soigner les patients dépressifs. Cette forme de psychothérapie est reconnue en Allemagne depuis 1988. Il s’agit là-bas d’une formation qualifiante. A ce jour, plusieurs centaines de praticiens ont obtenu le diplôme de Lauftherapeut décerné par l’Institut allemand de thérapie par la course à pied, à Bad Lippringe, en Rhénanie du Nord-Westphalie.

Les consultations se déroulent en plein air, par exemple dans un parc. Le but n’est pas de transformer les patients en athlètes accomplis : n’oublions pas qu’il s’agit d’une psychothérapie. Le rythme des foulées doit leur permettre de tenir une conversation. Autant dire que beaucoup préfèrent marcher. Certains thérapeutes rapportent même avoir traité des patients dépressifs qui s’arrêtaient pour pouvoir pleurer à leur aise.

running depression stephane abry2Dès les début des années 80, les Autrichiens ont copié l’exemple allemand. On pourrait donc penser qu’il s’agit d’une spécialité germanophone, si les Américains n’avaient pas également exploité la course à pied, à partir de 1974 déjà, pour soigner les dépressifs et les alcooliques, notamment. Ils ont même créé une association professionnelle, baptisée American medial joggers. Aux Etats-Unis, des milliers de personnes sont actuellement traitées par un walking therapist ou un running therapist. Les « consultations assises » sont facturées plus chères, pour inciter les patients à choisir la formule active.

La méthode a obtenu le soutien de certaines personnalités comme Joschka Fischer, ministre allemand des affaires étrangères, marathonien à ses heures, ou Ray Fowler, ancien président de l’Association des psychologues américains. Il existe pourtant quelques contre-indications. Chez les sujets anorexiques et, plus généralement, les patients manifestant un comportement auto-agressif, il existe un risque de développer une dépendance à l’entraînement.

En Suisse, la course à pied thérapeutique est pratiquement inconnue. Certes, les jeux de ballon et les promenades sont couramment intégrés dans les activités proposées aux patients psychiatriques. Mais il s’agit davantage d’occuper les pensionnaires que de les soigner. D’autre part, la randonnée est utilisée pour la rééducation des malades cardiaques : « L’influence de l’activité physique sur la dépression est reconnue par les cardiologues », souligne Cédric Vuille, médecin chef au centre de réadaptation cardiovasculaire de Genolier (GE). C’est à peu près tout.

« A mon avis, c’est un truisme que de dire que la course à pied fait du bien. Il n’y pas besoin de faire des études et d’avoir un diplôme pour le savoir », estime Alexis Berger, responsable de la Société suisse romande de gestalt-thérapie. « Avec ce genre d’approche, ajoute-t-il, il y a un risque de parcellisation de l’individu. On connaît déjà la thérapie par le rire, par les animaux, etc. Elles sont très bonnes en soi, mais ne tiennent pas compte de la personne dans sa globalité. » Alexis Berger reconnaît toutefois que le développement de ces méthodes plus ou moins reconnues trahit peut-être un besoin mal couvert par la psychiatrie traditionnelle. « L’idée que l’activité physique fait du bien est décrite dans les manuels de médecine, mais elle n’est pas assez présente dans les cabinets », regrette-t-il. Les deux mamelles de la psychiatrie restent la médication et la psychothérapie.

running depression stephane abry1Or, des études ont montré que la course à pied pouvait remplacer une médication légère en cas de dépression. Dans une prise de position scientifique publiée en 1999, l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) affirme que 43% des dépressions pourraient être évitées grâce à la pratique d’une activité physique, d’où une économie potentielle de 531 millions de francs par an au niveau national. Le risque d’apparition de la maladie serait trois fois plus élevé chez les personnes inactives. Une quantité d’études ont confirmé les bienfaits de l’exercice physique, notamment sur les fonctions cognitives.

En fait, depuis quelques années, la course à pied est tout simplement en voie de réhabilitation scientifique, après avoir été accusée par la presse tout public de constituer une forme de drogue pour ses adeptes. Tout le monde se souvient d’avoir lu ou entendu que la course à pied rendait accro aux endorphines sécrétées pendant l’effort. On est bien loin de ces accusations à présent. Mais les Allemands, non sans humour, utilisent exprès l’abréviation LSD (long slow distance) pour désigner les longues sorties en endurance…

Francesca Sacco – Source : Marathon info

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Au bout de votre rêve 

La fessalgie

La fessalgie du coureur à pied

La fessalgie du coureur à pied

La fessalgie du runner (ou syndrome du muscle pyramidal ou piriforme) : c’est un patient qui se plaint de douleurs de la fesse qui irradie vers la face postérieure ou externe de la cuisse. Cela ressemble en tout point à une sciatique. Ces manifestations sont maximales à la fin de chaque course d’entrainement et sont aggravées par la position debout ou assise prolongée surtout dans les heures qui suivent l’effort. Il ne ressent par contre aucune douleur lombaire ou du pli de l’aine.

L’examen élimine une sciatique d’origine discale car il n’y a pas de raideur lombaire, pas d’inflexion antalgique, pas d’impulsion à la toux et pas de signe de Lasègue. Il élimine une pathologie de hanche car les mouvements passifs de l’articulation sont libres. La palpation de la région ischiatique est normale et non douloureuse, la flexion forcée de la cuisse est indolore éliminant une atteinte des ischio-jambiers.

Il ne s’agit pas enfin d’une sciatique d’effort car la douleur n’est pas calmée par l’arrêt de l’activité, la flexion antérieure du tronc, la position accroupie et il n’y a pas de claudication intermittente. Il faut alors penser au muscle pyramidal.

Le muscle pyramidal

C’est un muscle strié très particulier qui ferme l’enceinte du pelvis en forme de pyramide qui lui donne son nom, s’insérant sur la face antérieure du sacrum puis sur le ligament sacro-sciatique, puis passant derrière le col du fémur pour se fixer enfin sur le bord supérieur du grand trochanter.

Muscle postural très puissant, il joue un rôle important dans la stabilité du bassin. C’est l’abducteur de la cuisse sur le bassin et le rotateur externe de la cuisse. De même il freine la rotation interne lors de la réception au sol du pied lors de la course.

Il a la particularité de croiser sur son bord inférieur le tronc commun du nerf sciatique qui peut ainsi être comprimé entre l’épine sciatique osseuse et le muscle en cas de contracture du pyramidal. Mais en plus chez 20 à 30% des individus le tronc sciatique passe à travers ce muscle selon une anomalie anatomique qui explique encore plus les risques de compression du nerf. Dans une situation de contracture de ce muscle le patient va ressenti une douleur sciatique unilatérale dite « tronquée » car commençant dans la fesse et  pouvant descendre jusqu’au pied.

Examen du patient

On va réveiller la douleur lors de la mise en tension du muscle. Une telle situation sera obtenue par la manœuvre de Frieberg en décubitus dorsal où le membre inférieur en extension sera placé en rotation interne et adduction mai aussi par la manœuvre de Pace et Nagle où le sujet est assis sur la table, genoux à 90° : on va contrarier l’abduction des cuisses et enfin par la manœuvre de Beatty où le patient placé en décubitus latéral sur le coté indolore : la mise en élévation maintenue du membre inférieur en abduction et rotation externe va déclencher la douleur.

A ce stade de l’examen le diagnostic clinique étant fait, il sera au besoin confirmé par des radiographies simples du bassin normales qui élimineront cependant une tumeur osseuse du bassin toujours possible. L’absence de signes de sciatique par hernie discale ne justifie pas un scanner. On pourra alors demander une IRM qui  montrera parfois l’anomalie de passage du nerf sciatique mais malheureusement pas la cause de la douleur qui est la contracture du muscle pyramidal.

Un électromyogramme pourra montrer des signes d’atteinte tronculaire non radiculaire du nerf sciatique. Tous le examens biologiques seront bien sûr normaux s’ils ont été demandés. On aura pris soin d’éliminer toutes les causes possibles de sciatalgie symptomatique.

Le syndrome du muscle pyramidal ou piriforme est établi

Il faut alors procéder à une enquête étiologique. Elle va rechercher une cause morphologique telle qu’une anomalie de longueur des membres inférieurs, un pied pronateur, un flessum de hanche, une hyperlordose ou une boiterie persistante déterminant des contractures du pyramidal par surmenage adaptatif. Les semelles des chaussures seront examinées pour étudier leur usure.

Il faut aussi étudier la gestuelle dans la pratique de la course à pied et notamment le balancement des bras en travers du corps qui accentue la traction de la rotation du petit bassin, la position du pied du coté qui supporte : en position intermédiaire il entraine un abaissement du bassin du coté non supporté que le pyramidal va tenter de compenser à chaque pas. Ces phénomènes peuvent être majoré par l’état du terrain par exemple caillouteux ou en devers.

Un interrogatoire recherchera enfin de mauvaises habitudes alimentaires, l’abus d’alcool, la prise de produits prohibés et dopants. De tels éléments présents devront être corrigés ou supprimés.

Fessalgie : le traitement

A ce stade il faudra proposer un traitement qui commencera par la correction des troubles morphologiques et gestuels. Puis on proposera un traitement kinésithérapique avec de nombreuses méthodes manuelles pour étirer le muscle, un traitement physique avec notamment ondes courtes pulsées et ultrasons, un traitement local par injection sous contrôle radiologique d’un anesthésique ou d’un corticoïde ou de toxine botulinique. Enfin on pourra aller à la chirurgie pour réaliser une décompression du nerf sciatique par neurolyse ou section musculaire.

Le syndrome du muscle pyramidal ou piriforme n’est pas un mythe. Il doit être évoqué dans certains sports dont la course à pied mais aussi le cyclisme et dans ceux dits « asymétriques » comme le golf, l’escrime ou la conduite automobile.

Article écrit par un rhumatologue et intervenant au laboratoire de rhumatologie appliquée

Bibliographie

La fessalgie du joggeur Chevalier X., Pidet O. La lettre du Rhumatologue, n°273, juin 2001

Le syndrome du muscle piriforme Vesselle B. et col. Pôle M.P.R. C. H.U. Reims, avril 2005

Santé : La tendinite du sportif


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Sevrage de course à pied

Sevrage de course à pied : réactions physiques et psychiques

Nous parlons souvent de l’addiction au sport (la bigorexie) ou pour ce qui nous intéresse l’addiction à la course à pied (phénomène bien connu des coureurs, des coachs et des psys). Les psychiatres estiment qu’à partir de 10 heures de sport hebdomadaires nous sommes tombés accros ! Lire la suite

cuissalgie

La cuissalgie du coureur à pied

Anatomie
Les muscles ischio-jambiers siègent à la face postérieure de la cuisse permettant la flexion de la jambe. Ce sont les antagonistes du quadriceps qui sert à l’extension. Ils intéressent les articulations de la hanche et du genou en partant du bassin et du fémur pour aller jusqu’à l’arrière du tibia et du péroné. Ils se composent de trois muscles :le biceps fémoral, le semi-tendineux, le semi-membraneux
 
– Muscle biceps fémoral ou biceps crural composé de deux chefs: le long né d’un tendon fixé à la face postérieure de la tubérosité ischiatique au bassin et le court né sur la moitié distale de la lèvre latérale de la ligne âpre du fémur se rejoignent pour former un seul muscle dont le tendon distal se fixe sur la tête du péroné et par des expansions sur le condyle latéral du tibia.
 
– Muscle semi-tendineux ou demi-tendineux: il naît aussi sur la tubérosité ischiatique pour se terminer sur la face supérieure et médiale du tibia où il se mêle au groupe des tendons de la patte d’oie.
 
– Muscle semi-membraneux ou demi-membraneux: il naît comme les précédents sur la tubérosité ischiatique pour se terminer sur trois zones : face postérieure du condyle médial tibial (faisceau direct), sur la face médiale tibiale (faisceau réfléchi), sur le condyle latéral tibial (ligament poplité oblique)
 
Tous ces muscles sont innervés par le nerf sciatique.
 

Fonctions de ces muscles

Les muscles ischio-jambiers ont pour action principale d’entrainer le genou en flexion et le fémur en extension quand le bassin est fixe.

– le biceps fémoral  permet la flexion de la jambe et la rotation latérale de la jambe fléchie. Le chef long participe à l’extension de la hanche.

– le semi-tendineux permet aussi la flexion de la jambe et quand celle-ci est fléchie, il devient rotateur médial de la jambe et extenseur de la hanche.

– le semi-membraneux a des fonctions sont identiques à celles du muscle semi-tendineux mais il est en  plus tenseur de la capsule articulaire par le ligament poplité oblique. Il a aussi pour action d’emmener le genou en rotation externe et il entraîne le bassin en rétroversion si le membre inférieur est fixe.

 

L’histoire                              

Cette jeune sportive qui aime la course à pied mais qui depuis quelques semaines s’amuse à franchir régulièrement des haies au cours de ses tours de stade ressent depuis un mois des douleurs à la jonction de la fesse et de la cuisse droite qui descendent un peu comme une sciatique mais pas en dessous du genou. Celles-ci sont apparues progressivement. Elles sont curieusement améliorées avec l’entrainement quotidien à condition de ne pas sauter à nouveau en hauteur et de courir sans faire de pointes de vitesse ; Elles réapparaissent toujours au repos surtout en position assise notamment sur le banc du vestiaire et dans la voiture au retour. La nuit il n’y a aucun problème et l’activité dans la journée est facile alors que le travail au bureau est un peu pénible malgré l’adjonction d’un coussin sur le fauteuil. Elle pense à une petite sciatique mais elle n’a pas mal dans le bas du dos. Le plus surprenant, c’est que depuis 15 jours les mêmes douleurs sont apparues aussi à gauche après avoir repris un peu le saut de haies et fait des exercices d’accélération au cours de ses courses. Notre sportive va alors consulter.

Examen clinique

Il n’y a aucun signe de souffrance lombaire et en particulier pas de raideur lombaire éliminant à priori une sciatique d’origine discale, la marche est normale comme l’examen neurologique. Couchée les mouvements de la hanche droite sont normaux. Il n’y a pas de signe de Lasègue, tout au plus une douleur à la pointe de la fesse à 130°. La flexion forcée de la cuisse sur le bassin est douloureuse quand la palpation de l’ischion correspondant est normale tandis que celle du côté gauche réveille une intense douleur comparable à celle ressentie spontanément par la patiente depuis quelques jours. On va alors évoquer la tendinite d’insertion haute des ischiojambiers (1) (2) confirmée par quelques tests complémentaires visant à solliciter de façon spécifique l’insertion de ces muscles.
 
– Test du tiré : debout la patiente tente de pousser en arrière sa jambe  lorsqu’on la lui bloque au niveau de la cheville
 
– Test du paillasson : la patiente debout lance vigoureusement sa jambe d’avant en arrière
 
– Test isométrique en décubitus dorsal hanche et genou fléchi à 90°
 
Le diagnostic est posé. Il sera confirmé par quelques examens complémentaires demandés au bout d’un mois de traitement comportant essentiellement des antalgiques, un massage biquotidien de la région ischiatique avec un topique comme Cicatendon gel,  le repos relatif,  et l’arrêt complet des sauts de haies. Il persiste encore quelques douleurs notamment lors des longs trajets en voiture. Elles inquiètent notre sportive pressée de reprendre le chemin du stade.
 

Les examens complémentaires

On a demandé une radiographie du bassin qui s’est avérée normale mais a permis ainsi d’éliminer un processus osseux inflammatoire local. Pourtant le dernier cas que l’on a eu l’occasion de voir avait montré une corticale très remaniée et hérissée dans la région ischiatique témoignant probablement d’un processus inflammatoire d’évolution plus longue.
Le bilan biologique inflammatoire et métabolique est revenu parfait.
On a réalisé une échographie mais la région est difficile à explorer. Il semblait que l’on voyait une petite zone hypoéchogène par œdème local difficile à préciser mais pas d’image hyperéchogène signant une calcification intra tendineuse. L’examen jamais très probant dans cette région a été complété par une IRM qui est bien sûr l’examen de choix. Elle a mis en évidence des anomalies de signal conformes avec œdème osseux sur l’ischion et épaississement du tendon du semi tendineux très nets à droite et identifiables à gauche. Le diagnostic est maintenu comme le schéma thérapeutique.
 

La pathogénie

Cette tendinite n’est pas rare et a été décrite primitivement chez les athlètes pratiquant la course de haies qui demande une flexion intense de la cuisse correspondant à la jambe d’attaque pour franchir les obstacles. C’est la hurdler-tigh ou cuisse du coureur de haies. Cette enthésopathie a ensuite été individualisée chez des coureurs de demi-fond chez lesquels le geste technique n’avait évidemment plus grand chose à voir, puis dans le cadre de nombreuses autres activités sportives mais aussi chez des individus qui n’en avaient aucune. Le point commun des activités impliquées est l’alternance de phase de vitesse pure et de course normale. C’est la variation entre des phénomènes de contractions excentriques et concentriques qui est à l’origine des lésions du  surmenage des ischiojambiers. C’est la phase de recherche de vitesse qui augmente évidemment les contraintes biomécaniques.
 

Le traitement

On va recommander à nouveau le repos relatif à cette jeune femme, on va lui conseiller la poursuite des massages avec Cicatendon en rajoutant à son alimentation quotidienne 2 capsules de Cicatendon dont l’effet ne sera obtenu qu’au bout de plusieurs mois. Les fortes douleurs toujours possibles seront calmées par des antalgiques classiques du type du paracétamol. On pourra proposer des infiltrations d’ici quelques semaines avant le passage à la chronicité, ce qui n’est pas le cas puisque notre coureuse allait déjà un peu mieux. Ces infiltrations sont réalisées au contact osseux sur la zone d’insertion des tendons mais sous contrôle radiologique (scopie ou scanner), un peu plus difficilement sous échographie pour les mêmes raisons que signalé plus haut. Elles sont réputées fragiliser les tendons en utilisant des corticoïdes d’ailleurs interdits chez les sportifs de compétition.
La physiothérapie avec les ultra-sons, ondes radar et surtout ondes de choc apporte son lot de francs succès. Enfin la rééducation active qui repose sur des exercices avec étirements, des contractés-relâchés, du stretching, associés aux massages transverses profonds de la région ischiatique est essentielle et ne doit pas être oubliée.
 

En conclusion

Cette pathologie d’insertion est souvent méconnue et confondue avec une sciatalgie banale. Elle mérite d’être diagnostiquée rapidement d’abord cliniquement par un examen clinique orienté puis après quelques semaines d’inefficacité partielle du traitement par l’examen de choix représenté par une IRM pour entreprendre un traitement local et général adapté avant passage à la chronicité toujours redoutable dans cette localisation douloureuse à  la jonction de la fesse et de la cuisse car proche du nerf sciatique, du nerf crural, de l’obturateur, du muscle piriforme, toutes structures anatomiques pouvant donner des symptômes douloureux très semblables.
On comprendra que la découverte à la même période d’une magnifique hernie discale totalement asymptomatique à l’occasion d’un scanner demandé malencontreusement transformera l’excellent pronostic de la tendinite chez cette jeune sportive en un véritable calvaire médical puisque tout alors s’orientera vers cette « belle image » qu’il faudra supprimer.
(1)Labareyre H., Roger B. Les enthésopathies hautes des ischio-jambiers. Médecins du sport, 2006,75,p 31-33
(2)Auré P. Traumatologie sportive. Estem Editeur, 2004,13, p.113.ISBN 2842712416
 

La tendinite du sportif

La tendinite rotulienne

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La tendinite rotulienne

Le tendon rotulien

Comme son nom l’indique c’est une affection inflammatoire qui touche le tendon dit « rotulien » et qui se situe entre la pointe inférieure de la rotule et la tubérosité antérieure du tibia. Il est constitué par un tissu fibreux très dense épais pouvant atteinte près d’1 centimètre d’épaisseur sur 2 à 3 de large. Il rentre en continuité  par la rotule avec le tendon quadricipital qui prolonge le muscle du même nom et s’insère sur la partie supérieure de la rotule. Cette dernière est recouverte de cartilage à sa face postérieure  ce qui lui permet de glisser dans la trochlée fémorale qui constitue une gorge cartilagineuse à la face antérieure de l’extrémité inférieure du fémur transformée ainsi en poulie. Ainsi constitué cet appareil de flexion extension est extrêmement puissant. Il est entouré d’une gaine synoviale protectrice et protégé par une bourse séreuse permettant son glissement sans frottement.

Le rôle du tendon

Il complète en la relayant  l’action du quadriceps sur la rotule et permet ainsi  l’extension du genou. 

La tendinite rotulienne

La tendinite de rotule touche surtout les sportifs utilisant le saut : longueur, hauteur, haies mais aussi les sports de ballon comme volley-ball, hand-ball, basket-ball etc… Des sollicitations excessives et répétées du tendon vont entrainer une inflammation locale proximale  située à la pointe de la rotule ou plus rarement distal  vers l’apophyse tibiale et l’on parle de tendinite d’insertion mais aussi en plein  milieu du tendon. Cet état pathologique s’il devient modifie  petit à petit la structure du tendon, le rendant fragile au point parfois de le faire se rompre spontanément.  Cette situation pathologique peut aussi rarement survenir de façon brutale à la suite de tensions excessives. Enfin la tendinite rotulienne peut survenir après un choc direct sur le tendon ou après un frottement répété de celui-ci sur la structure osseuse tibiale malgré la protection réalisée par sa gaine, situation pouvant être réalisée notamment avec le vélo et l’on parle de ténosynovite. 

Les symptômes

La douleur siège soit à la pointe de la rotule, soit au milieu du tendon, elle est réveillée par la mise en tension des muscles de la cuisse. Elle survient progressivement et gêne de plus en plus. Son type est très variable :

  • douleurs de repos (position assise, voiture),
  • douleurs au cours de geste courants quotidiens  comme descente et montée des escaliers, lever de siège, sortie de voiture,
  • douleurs d’effort liées au sport à l’occasion des mouvements d’échauffement puis améliorées par l’activité et réapparaissant à l’arrêt de l’activité. 

Examen clinique

Il est souvent normal mais dans les cas évolués on peut mettre en évidence des nodules douloureux et palpables en surface, parfois des sensations d’encoche liées à des zones de rupture partielle. 

Les autres examens

  • Des radiographies simples en rayon mou vont rechercher un épaississement du tendon, de possibles calcifications.
  • L’échographie est l’examen de choix et recherche un épaississement du tendon et  des nodules inflammatoires.
  • L’IRM n’est utile qu’en cas de décision à caractère chirurgical, ne rentre donc pas dans la panoplie des examens classiques et courants. 

Le traitement médical

La principale mesure est le repos. C’est aussi la plus difficile à obtenir chez le sportif. Ce repos sera relatif mais long. Il va de 6 semaines à 6 mois. La reprise est autorisée lorsque la palpation, l’étirement, et la contraction contrariée du tendon sont indolores. Un traitement médicamenteux peut être prescrit avec anti-inflammatoire naturel comme Ainat® ou non stéroïdien  associé  aux antalgiques. Les infiltrations sont limitées au niveau rotulien et déconseillées au niveau du quadriceps. Des mesures « locales » sont souvent utiles avec rôle prépondérant de Cicatendon® gel  mais aussi glaçage, strapping. Un traitement de fond pour éviter le passage à la chronicité ou les récidives ultérieures peut être mis en route avec Cicatendon® gélules.

La rééducation est entreprise en période de stabilisation avec physiothérapie par ultra-sons, laser ou courants antalgiques, massage transversal appuyé du tendon  puis  étirement progressif à la mesure de l’amélioration clinique

Enfin à titre  préventif, on va rechercher des causes de dérèglement puis les  corriger en visualisant les pratiques sportives avec respect des techniques d’échauffement, importance des étirements, gestion du repos et changement de certains gestes. Bien sûr on propose  des règles diététiques et d’hydratation.

Vous souffrez d’une tendinite ou vous souhaitez fortifier vos tendons, découvrez le pack Cicatendon®


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Test Cicatendon

La tendinite du sportif

La tendinite est une douleur vive connue de nombreux sportifs, qui nécessite parfois de longues semaines de coupures forcées, il est pourtant simple de prévenir son apparition.

La tendinite du sportif

Inflammation d’un ou plusieurs tendons, la tendinopathie est souvent localisée près d’une articulation qui empêche tout mouvement du membre touché selon les degrés de blessure.

D’abord gênante, une tendinite ignorée ou mal soignée devient très vite un supplice très douloureux qui peut dégénérer. Il est parfois nécessaire de recourir à l’opération chirurgicale. La tendinite n’est pas une fatalité : un minimum d’attention doit être porté pour l’éviter.

Le corps produit sans cesse des déchets qui circulent via le flux sanguin. Ainsi l’alimentation, l’effort physique, l’oxydation organique participent activement à l’accumulation de ces résidus que drainent les liquides corporels (sang). Si le drainage est insuffisant, des dépôts se forment sur les tendons, ils se solidifient, cristallisent et provoquent à chaque mouvement d’articulation de vives douleurs. Être à l’écoute de vos sensations, du feedback du corps qui vous renvoie des signaux d’alertes (pincement, gêne à l’accomplissement d’un geste, l’apparition d’une rougeur,…) est donc important.

Une tendinite apparaît la plupart du temps en situation de sous hydratation pendant ou en dehors des activités sportives et se manifeste donc souvent pendant l’effort, quand les muscles sont chauds. Une fois installée, celle-ci se rappelle constamment à votre bon souvenir dans les moindres faits et gestes du quotidien. S’il est facile de contracter une tendinite il est délicat de s’en débarrasser.

Règle numéro 1: boire régulièrement, car l’eau agit comme un puissant draineur permettant ainsi de nettoyer les tendons des dépôts dommageables.

Les taux d’acide urique et l’urée déterminent le niveau d’élimination des déchets issus de la dégradation alimentaire, et notamment des protéines. Un taux sanguin et urinaire élevé (hyperucémie), constitue une des preuves flagrante d’une mauvaise hydratation, qui engendre fatigue musculaire et risque tendineux élevé.

Découvrez aussi Cicatendon®, une solution naturelle qui apporte à l’organisme tous les éléments nécessaires à une meilleure fortification des tendons.

Santé : La fessalgie du coureur


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Test Cicatendon

Test Cicatendon

Test Cicatendon

Le laboratoire de Rhumatologie Appliquée a développé Cicatendon® Gel en complément de Cicatendon® Gélules pour un résultat encore plus optimal…

Ce laboratoire m’a demandé si je voulais bien tester les 2 produits durant quelques mois et donner mon avis sur les effets ressentis. Courant quelques kilomètres par semaine cela devenait aussi intéressant pour moi de me prêter au jeu du testeur.

Qu’est-ce que l’on sait ? Que les efforts physiques intense, les mauvaises positions, le travail répétitif, les faux mouvements, les chutes… sont tous des facteurs pouvant être néfastes pour nos tendons.

Cicatendon® est une solution naturelle qui apporte à l’organisme tous les éléments nécessaires à une meilleure fortification des tendons. Il contribue à diminuer la sensation de gêne, favorise la protection des tendons, permet d’améliorer la mobilité et la souplesse des tendons et, est un produit non dopant !

Cicatendon: une double action !

En gélules pour nourrir vos tendons de l’intérieur et accélérer le processus de cicatrisation. En gel pour combiner l’action locale des principes actifs aux bienfaits d’un massage.

Durant environ 3 mois j’ai utilisé les gélules et j’ai surtout massé les tendons d’Achille avec le gel. Je l’ai aussi appliqué au niveau des genoux. J’ai appliqué le gel sur les tendons d’Achille avant et après les entraînements, mais aussi en prévention le soir, lors des jours de repos.

Ce que je sais de ce test :

  • J’ai apprécié le parfum du gel et sa texture.
  • Les gélules ne m’ont causé aucun désagrément digestif.
  • Et malgré un entrainement assez lourd en course à pied je n’ai eu aucun souci de tendon.

Adresses utiles :

Laboratoire de Rhumatologie Appliquée Sas
19 Place Tolozan
69001 LYON 

http://www.boutique-labrha.com/fr/tendons/24-cicatendon.html

www.labrha.com

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hydratation

Hydratation

La déshydratation tue la performance !

« Troubles digestifs, tendinites, diminution de l’habileté, réduction des réflexes, de la concentration, difficultés à arriver au bout de l’effort , coups de chaleur, hypotension, augmentation de la fréquence cardiaque, malaises… », tels sont les principales conséquences de la déshydratation du sportif !

Les études scientifiques sont formelles. Un perte d’eau équivalente à seulement 2 % du poids corporel diminue déjà de manière significative les capacités physiques et mentales d’un athlète. Et 2 %, c’est peu ! Prenez l’exemple d’un homme pesant 70 kg. En perdant seulement 1.4 kg d’eau lors d’un effort physique, ses performances sont déjà réduites de près de 20 % ! Hors, il n’est pas rare de constater que lors d’un effort de très longue endurance (ultratrail ou ultramarathon par exemple), le sportif perd jusqu’à 3 ou 4 kg et termine l’effort avec de fortes nausées ou une chute de pression.

Il est donc utile de prêter une attention particulière à l’hydratation.

Boire avant, pendant et après un effort !

S’il est important de boire durant l’effort, il l’est tout autant avant une activité physique afin de mettre toutes ses chances de son côté et de ne pas partir en étant déjà déshydraté. Pour cela, il  est conseillé de boire quotidiennement au moins 1.5 litre d’eau ou de boisson non sucrée, hors efforts. Une astuce toute simple vous permet de savoir si vous avez suffisamment bu sur la journée : votre urine doit être claire. Si elle est foncée, cela signifie que  vous ne buvez pas assez.

Systématiquement avant de vous lancez dans un effort physique important, pensez à boire 500 ml d’eau 2 à 3 heures avant le départ durant l’été, et au moins 250 ml en hiver.

Pour un effort d’une heure ou moins, vous pouvez sans autres partir avec de l’eau, car les réserves de glycogène sont suffisantes pour un effort de courte durée. Mais pour une activité de plus d’une heure en revanche, il est préférable d’opter pour une boisson isotonique ou légèrement hypotonique. N’attendez pas d’avoir soif pour vous hydrater, mais pensez à boire chaque 15-20 minutes 150 à 200 ml durant l’hiver, et chaque 10-15 minutes durant l’été, car les pertes liquidiennes sont plus importantes lorsqu’il fait chaud.

Enfin, après l’effort, il est également indispensable de continuer à s’hydrater afin de favoriser une récupération optimale. Il est intéressant de se peser de temps en temps juste avant et après une activité physique intense. Si la perte est inférieure à 2% du poids, l’hydratation a été bien gérée.

Il est vivement conseillé de boire 250 ml de boisson isotonique dès la fin de l’activité physique, puis de boire régulièrement. L’eau est à privilégier si des apports glucidiques sous forme solide sont pris rapidement après l’effort, et les boissons glucidiques sont indiquées tant qu’aucun repas ou collation n’est ingéré.

Vous l’aurez compris, s’hydrater correctement permet de prolonger ses performances sportives ainsi que de minimiser les malaises et incidents. Alors n’attendez plus, et buvez un verre d’eau dès maintenant !

Florence Morciano, diététicienne HES diplômée


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