sortie longue

Assurer sa sortie longue

Description

La sortie longue fait partie de l’entraînement de base du runner, elle se court en footing (entre 65% & 75% de la fréquence cardiaque maximale). Suivant votre plan d’entraînement elle pourra être agrémentée de sessions de course plus rapide afin de travailler par exemple les allures spécifiques (allure semi-marathon, allure 10 km…). Le kilométrage et la durée sont différents suivant le coureur (débutant ou expérimenté), suivant la compétition (10 km, 21 km, 42 km…) et suivant l’objectif du chrono.

Pour faire simple, en préparation d’un 10’000 mètres réalisez une sortie longue une fois par semaine entre 01h00 et 01h30. Entre 01h15 et 02h00 pour un semi-marathon. Et entre 01h45 et 03h30 pour un marathon. Bruno Heubi donne un truc pour savoir quelle durée devrait faire une sortie longue pour un marathon. Tout d’abord définir l’objectif horaire. Ce point étant fixé en minutes, vous le multipliez par 4/5 et vous obtenez le timing maximum de vos sorties longues. Exemple : vous visez 04h00 au marathon (240 minutes). 240 x 4/5 = 192 minutes, c’est-à-dire des sorties longues au maximum de 03h12

Voici donc les grandes lignes de la sortie longue hebdomadaire grâce à laquelle vous allez développer des qualités indispensables pour progresser : amélioration de votre circulation sanguine, habituer votre corps à mieux utiliser ses réserves de graisses, faire baisser votre fréquence cardiaque…

Assurer sa sortie longue « à la one again »

Si vous êtes comme moi, par moment, vous avez juste envie de courir, de courir et encore de courir sans vous occuper d’un plan d’entraînement, sans vous occuper de savoir si le timing et/ou le kilométrage sont dans les normes ou non. Dans ce cas là vous ne courez pas pour vous entraîner mais bel et bien pour vous faire plaisir longtemps, car c’est bien connu : plus c’est long, plus c’est bon ! Cela dit il est bien d’assurer sa sortie longue. Voici quelques trucs et astuces.

Sac Oxsitis Tour de SuisseCourir, manger & boire

Il y a quelques années quand je me lançais dans une sortie longue j’emportais avec moi tout un tas de choses qui ne me servaient strictement à rien. J’avais l’impression que j’allais courir en solo le Marathon des Sables alors que je partais pour une quinzaine de kil. Mais ça c’était avant et cela m’a permis de mieux connaitre mes besoins au fil des mois. A vrai dire j’ai dû apprendre l’ultramarathon en autoformation.

Jusqu’à 20 km sur route je pars avec une gourde à la main et un gel pour assurer un coup de moins bien. Je vérifie la météo avant de partir afin d’adapter mon équipement. Au-delà des 20 km je porte un petit sac-à-dos Oxsitis et là je charge suivant l’idée que je me fais de la sortie : gels, gaufrettes et barres énergétiques (Powerbar), 2 litres de boisson isotonique qui me permettront de tenir environ 4 heures en autonomie (les fontaines quand c’est possible aideront à doubler le timing). Je peux aussi prendre un petit sandwich (pain et viande séchée) ou encore un fruit (banane).

Matériel

Les trailers connaissent bien les règlements des organisateurs de trails ou ultratrails qui comportent à juste titre une longue liste de matériel obligatoire (sécurité). Vous pouvez voir en exemple le règlement du Trail Verbier St Bernard

Dans mon sac-à-dos je glisse une veste coupe-vent très légère, un téléphone, 3-4 pièces de monnaie (ça peut toujours servir, ne serait-ce que pour se faire une pause Coca…), un bandana (Buff ou autres) qui peut être utile autour du cou, au poignet pour éponger la transpiration ou pour protéger la tête s’il fait froid.

Sinon je porte un GPS. L’écran est partagé en 4 pour le kilométrage, la vitesse instantanée, l’allure moyenne et le chrono. Plus tard en rentrant chez moi je pourrai analyser ma sortie, le tracé et toutes les données qui me seront utiles pour mes propres infos.

Tour de Suisse - Stephane Abry - Troisieme etape 1Planifiée ou non ?

Ma sortie longue n’est pas forcément planifiée ce qui fait quelques fois bondir certains puristes. Je peux tout à fait me réveiller à 06h00 et décider qu’à 07h30 je chausserai mes Wave Rider pour faire une sortie de 50 km. Je ne peux pas, en revanche, vous conseiller d’agir comme moi si vous êtes un débutant en course à pied et encore moins si vous avez un tempérament casse-cou. Il faut tout d’abord passer par d’autres phases plus sages.

Assurer sa sortie longue dans sa tête

Si vous avez une furieuse envie de courir « du long » alors vous serez totalement à l’aise pour vivre ses expériences de sorties longues. Il faut toutefois être conscient que vous serez fatigué et si ce n’est pas le jour après, le coup de pompe arrivera de toute façon à un moment ou à un autre. Même avec l’habitude nous ressentons la charge kilométrique ou horaire et c’est normal, banal, naturel… Durant votre course vous aurez peut-être des coups de mous. Marchez, faites une pause (pas trop longue pour garder l’envie), mangez, hydratez-vous. D’ailleurs, prenez l’habitude de boire toutes les 10 minutes cela vous permet de prendre un rythme et de ne pas oublier que la boisson est votre meilleure amie durant la course.

Vous êtes motivé, vous avez l’envie de beaucoup courir, vous voulez vous éclater durant des heures, vous voulez ressentir l’ivresse des longues courses, vous souhaitez vous évadez, être libre… alors je peux vous assurer que votre sortie longue rimera avec pur bonheur !

Courez ! Vivez !

Lancez vous

Vous lancer dans la course

« J’aimerais bien courir… », « Je ne sais pas courir ! », « Dès que je cours j’ai un point de côté », « Il y a tellement longtemps que je n’ai pas couru », « Si tu me coaches tu vas t’ennuyer… », « Au bout de 3 semaines je ne suis plus motivé… », « De toute façon je n’ai jamais eu de souffle… »

Vous me voyez venir avec ces quelques phrases que j’entends souvent ? Je pourrais ajouter « je voudrais bien mais j’peux point ! »

Je vous propose de vous lancer dans la course en toute simplicité si vous en avez envie ou si au moins ça vous titille dès le saut du lit ou quand vous rentrez du boulot.

Vous lancer dans la course en changeant les pensées

Pour certaines personnes il ne sert strictement à rien de leur demander de ne pas penser cela reviendrait à leur demander de cesser de respirer ! Il est plus utile de les guider avec leurs propres manière d’évoluer dans la vie. C’est d’ailleurs une des bases du coaching personnel : S’adapter à son client et progresser avec sa personnalité. En revanche il est possible de les aider à élargir leur vision du monde, à dépasser leurs croyances erronées et à passer de pensées négatives, contraignantes, limitantes à des pensées positives qui vont apporter de l’énergie et de la motivation à passer à l’action

Au bout de votre rêveVous lancer dans la course en passant à l’action

Pour d’autres personnes il est plus efficace de ne pas trop réfléchir car elles sont guidées par l’action, l’activité, le faire. Avec elles il ne faut pas tergiverser durant des plombes : prendre rendez-vous avec les baskets aux pieds et se lancer dans l’action sans tarder. La théorie viendra pendant ou après.

Vous lancer dans la course en toute simplicité

Vous avez envie de pratiquer la course à pied, lancez-vous, vous y trouverez du positif : respiration plus ample, rythme cardiaque plus bas, perte de poids, bonne énergie, moral renforcé, moins de stress…). Il y a quelques règles à respecter pour se lancer qui sont de l’ordre de la logique : avoir de petits objectifs pour commencer, chercher à courir en endurance (pouvoir tenir une discussion en courant), alterner la marche et la course, pratiquer 3 fois par semaine pour voir les progrès apparaître, s’hydrater correctement et commencer avec de courtes sorties.

Attention ! Vous aller faire travailler des muscles qui n’ont pas/plus l’habitude de fonctionner à plein régime. Alors prenez soin de vous  en respectant votre rythme de progression

Mon accompagnement en course à piedFaites le premier pas

Pour vous aider à vous lancer dans la course je vous propose un accompagnement personnalisé qui va vous permettre de débuter correctement en respectant votre agenda, votre corps, vos objectifs…

Au bout de votre rêve

Au bout de votre rêve

5 km ? 10 km ? 21 km ? Marathon ? Plus ? Faites le premier pas et je vous aiderai à faire les suivants !

Lancez-vous dans la course, développez vos qualités pour courir, progressez et allez au bout de votre rêve !

Comment aller au bout de votre rêve ?

Je vous propose un coaching personnalisé, non pas pour devenir un champion olympique du marathon, mais pour vous lancer dans la course, pour oser faire le pas de courir en endurance et pour prendre du plaisir à courir.

Je vous accompagne en solo ce qui me permet de prendre en compte votre niveau pour adapter mon coaching (accompagnement régulé). Mes plans de progression sont donc faits pour éviter les échecs, pour contrecarrer la perte de motivation qui peut surgir et pour vous aider à maîtriser le goût de l’effort. Les plans d’accompagnements prennent aussi en compte votre activité hebdomadaire (famille, job, autres rendez-vous…) pour que votre lancement dans la course soit une expérience agréable et non une punition.

Afin d’avoir un vrai suivi personnalisé je suis à votre disposition pour les conseils hors entraînements (téléphone, mails, Skype). De plus je vous donne régulièrement du feedback (retour d’information) sur vos avancées. Nous recadrons ensemble les objectifs et nous améliorons encore votre expérience de coureur/euse.

Allez concrètement au bout de votre rêve

Séance préliminaire : faire connaissance, clarifier vos objectifs (votre rêve), mettre en place d’un plan d’action

Entrainement : plans et pratique en extérieur

Mental : conseils et suggestions pour progresser encore plus facilement

Trucs et astuces : profitez de mon expérience

Faites le premier pasLa course à pied et ses +

La course à pied développe l’efficacité du coeur en vous faisant bénéficier d’une meilleure amplitude cardiaque et en abaissant votre tension artérielle.

Votre corps se renforce face à la maladie.

Vous réduisez votre masse graisseuse et tonifiez vos muscles.

 

En produisant de l’endorphine vous luttez efficacement contre le stress et l’anxiété.

C’est aussi une forme de développement personnel et de meilleure connaissance de soi : gain en confiance, développement de la motivation, de la combativité, de la persévérance, de la patience, du goût de l’effort…).

C’est la possibilité de réaliser un rêve qui rend la vie intéressante

Grâce à mon accompagnement sur mesure, en fonction de votre potentiel et de vos objectifs vous optimiserez vos qualités de coureur en harmonisant votre corps et votre esprit !

« Faites le premier pas et je vous aiderai à faire les suivants » tel : +41 (0) 78 88 37 2 37 email : contact(@)stephane-abry.com

 

Vos valeurs

Vos valeurs vous guident

Parfois lorsque vous vous engagez dans certains projets, dans certains choix de vie, vous vous apercevez (quelques fois tardivement) qu’ils ne vous correspondent pas totalement. Vous vivez alors des remises en question assez fortes. Vous abandonnez, vous changez de voie et vous stoppez ces projets. Pour certains c’est le choix de vie qui peut-être totalement revu. Soit vous comprenez la leçon, soit vous reproduisez de nouveau le même schéma, vous stagnez ou vous régressez. Tant que vous en êtes au choix entre un plat de pâtes et une assiette de raviolis cela reste quasiment de l’anecdotique. En revanche, pour des choix de vie importants cela peut causer des dommages psychologiques voire amputer une partie de la vie. Il est essentiel pour vivre sa vie, et non celle que les autres veulent pour vous, de bien connaitre vos valeurs car vos valeurs vous guident.

Vos valeurs (ce en quoi vous croyez) orientent vos choix et vous guident dans l’action, dans tous les domaines de votre vie (travail, couple, famille, amitié, activités sportives, contribution au monde…). Si elles ne sont pas respectées vous ressentirez un sentiment d’insatisfaction, de démotivation et un malaise apparaitra.

Connaitre vos valeurs et les respecter donne un sens à votre vie, renforce la satisfaction et aide à mieux gérer les priorités, vos priorités.

Donc, vos objectifs, vos projets, vos choix de vie doivent correspondre à vos valeurs, être en adéquation avec ce en quoi vous croyez pour vivre pleinement.

Voici une liste non exhaustive de valeurs

Humilité, modestie, reconnaissance, famille, liberté, justice, authenticité, franchise, esprit d’équipe, courage, respect, valorisation de la différence, volonté, détermination, responsabilisation, ouverture d’esprit, empathie, efficacité, excellence, partage, créativité, beauté, patience, persévérance, humour, harmonie…

Respectez vos valeursLorsque vous êtes conscient des valeurs qui vous guident, vous vous apercevrez que dans chaque domaine de votre vie elles sont présentes. Respectées, vous vous sentirez comme un poisson dans l’eau. Non respectées, vous aurez le sentiment d’un profond malaise. Si dans votre travail la reconnaissance prend une part importante et que vous ne recevez jamais un merci, un mot d’encouragement, une prime ou un soutien positif, il y a de forte chance que vous perdiez votre motivation à vous lever le matin pour accomplir vos tâches au sein de votre entreprise.

Vos valeurs vous guident dans la course à pied

Dans tous les domaines de votre vie, y compris dans la course à pied, les valeurs vous guident ! De mes rencontres avec des coureurs et du travail avec mes clients (coaching personnel) je retiens quelques valeurs dont on m’a fait part : plaisir, appartenance, liberté, force, excellence, reconnaissance, goût pour la compétition, goût de l’effort, amitié, respect…

Si en tant que coureur la liberté est une valeur qui vous guide alors il y a de forte chance que vous aimiez courir seul, à votre rythme, que vous ne suiviez pas vraiment un plan d’entraînement…

Courez comme vous aimezSi vous avez une valeur clé d’appartenance, dans ce cas vous appréciez certainement faire partie d’un club, vous participez à des courses en groupe, vous aimez l’esprit d’équipe, vous défendez les couleurs de votre club et vous adorez discuter de votre passion avec d’autres coureurs. Autrement dit vous faites partie d’une famille !

Certaines marques ont bien compris ces différences de valeurs qui guident chaque runner. A Paris plus précisément, des équipes se sont créées par quartier et affrontent amicalement d’autres équipes (arborant toute la même marque) afin de remporter des points, des prix sur les équipements etc… Ces « battles run » connaissent un formidable succès. La valeur forte ? L’appartenance !

Si par moment vous perdez le goût de courir, passez votre activité sportive au filtre des valeurs et prenez conscience de ce qui est vraiment important pour vous !

Pour aller plus loin, passez à l’action

Quelque soit le domaine qui vous préoccupe, rencontrons-nous afin de mettre à jour vos valeurs et que vous puissiez vivre pleinement (contact(@)stephane-abry.com)

Nous sommes éloignés ? Discutons-en via Skype !

Sources : Louise Bourget – Voie de l’écoute – Psychomédia

Rythme circadien

Retrouver le rythme circadien

Taquiner les 24 heures

C’est un format de course qui me plait particulièrement. Tourner sur un circuit d’un kilomètre durant 24 heures peut paraître ennuyant et pourtant c’est plutôt « confort ». Vous avez tout sur place (vestiaires, ravitos, toilettes, équipe médicale…) même si l’idée est de s’arrêter le moins souvent ou en tout cas de le faire en vue d’une recherche d’efficacité. Cela dit, comme pour chaque course, chacun y participe avec ses propres objectifs : performance, se faire plaisir, aller au bout…

Retrouver le rythme circadien

Après avoir participé à plusieurs 24h (Grenoble, Le Pontet) et 3 fois à ceux de Bâle dont ma meilleure marque les 12/13 mai 2012 avec 200 kilomètres, je souhaite retrouver le rythme circadien en 2016. J’ai très envie d’améliorer mon kilométrage sur ce format. Je serais très satisfait si je pouvais y ajouter une dizaine de tours supplémentaires. Mais je sais que sur ce genre de course y aller en voulant performer est à double tranchant et qu’il faut absolument bien maîtriser son rythme dès le départ afin de tenir jusqu’au coup de sifflet final. Et comme pour toute course d’ultra-endurance il y a beaucoup de paramètres à prendre en compte ainsi que tous ceux qui peuvent perturber son bon déroulement (alimentation, hydratation, blessures, météo…). J’ai vécu des abandons sur des 24h (blessure, souci de tension très basse ou encore par tout simplement gros ras-le-bol et plus envie de courir). Donc y retourner en 2016 serait pour moi une manière de retrouver les bonnes sensations avec une bonne gestion comme en 2012 et me lancer un défi à repousser mes limites.

Retrouver le rythme circadien mais où ?

Le choix du terrain et du mois me parait important. J’ai une attirance pour les 24h de Bâle en mai car proche de chez moi et aussi car leur organisation est excellente. J’ai cependant des contacts avec les organisateurs du marathon de la grande muraille de Chine et ça me tenterait bien aussi d’y participer au moins une fois.

Je suis aussi intéressé de découvrir les 24h de Ploeren qui se courent début décembre. Mais moi et le froid c’est deux 😉

Il y a évidemment d’autres 24h qui sont organisés en Europe et j’ai encore un peu de temps pour m’organiser et me fixer clairement un nouvel objectif qui pour le moment n’est qu’au niveau de l’imagination. Ensuite il y aura la phase d’entraînement avec entre autre le travail de la vitesse spécifique. Tout un programme que je partagerai volontiers avec vous !

 

 

 

 

 

stade2

Entraînement planifié et régulé

Sur mon profil Facebook, il y a quelques jours, j’ai eu un début de conversation avec Sarah (une coureuse du canton du Valais) sur mon kilométrage quotidien. Sarah me demandait comment je faisais pour faire tous ces kilomètres à l’entraînement. Sous forme de plaisanterie je lui ai répondu que je mettais un pied devant l’autre (c’était un bon début). Et surtout que je faisais une différence entre un entraînement planifié, un entraînement régulé et dans mon propre jargon une sortie. J’y vois 3 points bien différents.

Entraînement planifié et régulé

stade1L’entraînement planifié : c’est ce plan sur plusieurs semaines (voire mois en fonction des objectifs du coureur) qui organise précisément vos séances : fractionné, endurance fondamentale, séance longue, allure spécifique, récupération, préparation physique générale… Les séances sont donc planifiées, dans un ordre précis, afin de vous faire progresser.

Un bon plan est construit comme une véritable stratégie pour que vous puissiez augmenter vos performances (courir longtemps, réussir un marathon, décrocher un top 20 en trail, gagner de précieuses secondes sur un 10 km etc…). Son gros avantage se trouve dans sa structure et son suivi qui forcent à être discipliné.

Avantage : discipline

Inconvénient : lassitude

Mots clés : ordonné, précis, rigoureux, travail, organisation

L’entraînement régulé : il reprend les bases de la planification mais… ce plan hebdomadaire est utilisé comme un fil rouge. Le coureur sait quelles types de séances il devra effectuer durant la semaine et il pourra décider (seul ou avec son coach) de changer des entraînements suivant sa forme (physique, émotionnelle et mentale).

Ce plan apporte plus de liberté et évite une forme de lassitude que l’on peut sentir chez certains athlètes qui « doivent encore, comme chaque mardi, faire leur séance de fractionné au stade… »

La planification est donc faite dans les grandes lignes et l’on s’adapte à mesure.

Avantage : adaptation

Inconvénient : relâchement

Mots clés : adaptabilité, multi-options, liberté, intuition

Sortie (dans mon jargon)

Stéphane Abry St GothardPour en revenir à la discussion que j’avais avec Sarah, je lui disais aussi que souvent je ne m’entraînais pas mais que je courais « juste par plaisir », je sortais pour le plaisir de courir.

Je reçois aussi des questions, par rapport à mon kilométrage, pour savoir à quel genre de course je suis en train de me préparer. Ma réponse est souvent la même : je ne m’entraîne pas pour une course, je cours des dizaines de kilomètres par plaisir. J’ai envie de courir alors je cours. C’est ce que j’appelle sortir et non s’entraîner. Sortir pour se faire du bien, s’aérer, méditer, créer, se défouler, se promener, rêver, se sentir vivant…

Sortie, entraînement planifié et régulé

Si vous voulez juste courir pour le plaisir, je vous suggère vivement de laisser tomber les plans d’entraînements et de prendre votre pied comme bon vous semble.

Si vous souhaitez progresser, voire performer, faites votre choix (en fonction de votre personnalité) entre un entraînement planifié et régulé. Ni bon, ni mauvais, ces plans sont adaptés ou non à qui vous êtes et à vos valeurs.

Pour ma part, durant une grande partie de l’année, j’ai fait mon choix : je cours comme j’en ai envie !

 

 

 

Marathon Alpes Maritimes 6

Marathon des Alpes-Maritimes dans 4 mois

Marathon des Alpes-Maritimes dans 4 mois

Le temps s’accélère ou je rêve ? Il est quasi là : Marathon des Alpes-Maritimes dans 4 mois ! C’est donc le moment de venir nous y rejoindre, nous les déjà 6’000 inscrits pour cet événement qui compte dans le paysage des marathons en France et en Europe ! Je me réjouis en tout cas d’y participer pour la première fois, de profiter du paysage et des rayons de soleil d’automne pour, comme je l’écrivais il n’y a pas si longtemps « se créer des souvenirs » !

Je ne suis pas encore dans la phase de préparation (2 semaines avant je serai sur un autre parcours de 42.195 km). Je ferai une préparation spécifique sur 8 semaines avec pour objectif de surtout gagner de la vitesse (qui me fait défaut). Fractionné, pyramidal, vitesse spécifique… il y aura du boulot !

Gagnez un dossard pour le Marathon des Alpes-Maritimes dans 4 mois !

Marathon Alpes Maritimes 7Opération sympa, ludique et bon plan pour gagner votre dossard !

Cet été, emportez dans vos valises votre tee-shirt ou votre sac à dos Marathon. Partagez vos photos de vacances en faisant voyager le Marathon des Alpes-Maritimes et tentez de gagner votre dossard ! Vous avez jusqu’au 31 août, c’est parti ! Et c’est donc le moment d’en profiter !

Photo : Battambang – Cambodge. #marathon06

 

Le marathon des Alpes-Maritimes Nice-Cannes

Marathon Alpes Maritimes 4Encore deux infos importantes : Depuis 2013, le Marathon des Alpes-Maritimes Nice-Cannes bénéficie du label de bronze IAAF, un gage de qualité et de savoir faire reconnu sur le domaine mondial.

De plus, l’épreuve est inscrite dans le calendrier officiel de la Fédération Française d’Athlétisme. La course est donc qualificative pour les championnats de France et bénéficie également du label international FFA.

Marathon des Alpes-Maritimes dans 4 mois : yapluka !

 

Stephane Abry 28 juin 2015 bisse Lentine

Casser de la fibre

Je comprends mieux depuis quelques jours pour quelles raisons mon médecin du sport m’a vivement suggéré de faire une pause après le Tour de Suisse en Courant. Courir sur la fatigue et aller « casser de la fibre » même sur de courtes distances reste des exercices périlleux.

Pour ma reprise, j’ai aligné environ 22 km en douceur (2 sorties, 600D+/D-). Mon corps et ma tête réclamaient, criaient, hurlaient leur envie d’aller trotter. Il me fallait y aller, car ce n’est jamais simple (en tout cas pour moi) de passer de semaines à plusieurs centaines de km courus à des semaines de complète abstinence. Comme je ne pratique pas d’autre sport que l’ultra-endurance il m’est difficile de compenser. Cependant je sais que le corps a besoin de se reposer et de récupérer. A vrai dire quand on court environ 70 km par jour le repos devient très vite une évidence naturelle malgré le manque qui se fait sentir très rapidement. Donc j’ai repris en endurance mes sorties sur mes terrains de jeux valaisans, en mêlant route et chemins.

Casser de la fibre : aïe !

J’ai chaussé les Mizuno Wave Rider et l’équipement de ma marque fétiche. J’ai pris une gourde à la main et je me suis lancé. Quand j’écris « lancé » vous devez plutôt imaginé un coureur qui trotte à 6 km/h sur les premiers 200 mètres ! J’ai effectivement tout de suite senti les tensions musculaires (quadriceps et tenseur du fascia lata) et cela m’a rappelé qui étaient les chefs ! Inutile de vouloir faire le malin dans ces conditions. L’idée était de m’aérer l’esprit et non de faire travailler les muscles en cassant de la fibre (même si c’est certainement le cas). Seulement détendre, décrasser, travailler l’endurance, sentir les poumons et la cage thoracique gonflés, retrouver les bonnes sensations du footing et courir au soleil pour continuer à faire le plein de vitamine D.

Reprise prudente en endurance

Mise à part ma façon bien à moi de voir ma reprise avec amusement, il est évidemment essentiel de reprendre avec prudence la course à pied quand le corps a été poussé dans ses propres limites. Bien manger (qualité et quantité), s’hydrater copieusement et recommencer en douceur vos sorties (pour le fun) et/ou vos entraînements.

Concernant l’alimentation et l’hydratation, je vous suggère de jeter un œil sur l’excellent site du diététicien nutritionniste Nicolas Aubineau. Nicolas n’est pas avare de bons conseils et surtout j’apprécie particulièrement son bons sens dans les trucs et astuces qu’il apporte.

Maintenant je dois vous laisser… j’ai course à pied aujourd’hui !


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Marathon Alpes Maritimes 1

Se créer des souvenirs

Marathon des Alpes-Maritimes Nice-Cannes

J’ai beaucoup d’images en tête de cette région de France. Des vacances en famille, ou avec des amis, vécues surtout du côté de Villeneuve-Loubet. Des sensations très fortes qui sont restées gravées dans mon corps quand j’improvisais des démonstrations de BMX (flat – freestyle au sol) sur la Croisette à Cannes. Je me souviens de ces « shows » qui regroupaient très vite des dizaines de spectateurs. Et puis j’ai participé à un 48h lors d’une édition du French Ultra Festival qui se déroulait à Antibes (Fort-Carré). Participé au Marathon des Alpes-Maritimes Nice-Cannes est donc devenu logique pour ma part afin de continuer à me créer des souvenirs.

Se créer des souvenirs pour le fun ?

Marathon Alpes Maritimes 3Partir de la Promenade des Anglais et rejoindre le boulevard de la Croisette à Cannes à quelques 42,195 km plus loin en longeant la Méditerranée, il y a bien pire comme décor pour courir ! Mais maintenant dans ma petite tête se bousculent plusieurs questions :

Se créer des souvenirs pour le fun ? Courir un marathon en footing est une manière originale de découvrir les recoins d’une région, d’autant que, souvent, les organisateurs nous offrent la possibilité d’emprunter des routes que nous ne prendrions pas spontanément à cause de la circulation. C’est aussi le bon moyen de partager avec d’autres marathoniens ou futurs marathoniens qui se lancent pour la première fois sur cette distance. en courant tranquillement c’est vraiment profiter à fond d’une telle course tout en préservant son physique.

Y aller pour pousser la machine cardiaque et faire gonfler les quadriceps ? Je laisse de temps à autre l’esprit compétitif décidé même si j’ai plus de plaisir à prendre du plaisir ! C’est grisant de se dire par moment : « Tiens, si je faisais mieux que la dernière fois ? ». L’ambiance est là tout à fait différente, nous parlons peu, nous restons concentrés sur les sensations et plus régulièrement sur le GPS. Enfin l’arrivée est souvent plus douloureuse :-)

Je vous vois venir… oui j’ai le temps jusqu’au 8 novembre 2015 de définir une stratégie, mais je participe à un autre marathon 2 semaines avant alors il me faudra décider pour les semaines de préparation.

Le marathon des Alpes-Maritimes Nice-Cannes

Marathon Alpes Maritimes 4Pour découvrir la 8ème édition de ce marathon je vous invite à découvrir le descriptif sur le site officiel et plus particulièrement une animation 3D très bien faite qui vous présente le parcours dans son intégralité. Tout compte fait c’est déjà un bon moyen de voir le tracé et de s’imaginer y courir pour créer des souvenirs avec un objectif « fun » ou un but « chrono ».

Je serais en tout cas ravi de vous y rencontrer, papoter avec vous, faire un bout de chemin à vos côtés et trinquer en descendant une bonne boisson isotonique à l’arrivée (sous-entendu : une bière mousseuse et fraîche).

 

 

 

Crédit photo Karyn Gremaud

Mon expérience d’ultramarathonien

Cela fait maintenant 7 ans que je pratique l’ultramarathon. C’est grâce à une vidéo d’Alain D’Andria (un ultramarathonien du sud de la France) qui participait à la Badwater que j’ai eu le déclic. En peu de temps cette activité est devenue évidente pour moi, certainement un moyen de m’exprimer et de vivre ma vie. Alors je me suis plongé dans des récits d’autres coureurs, je me suis approché de celles et ceux qui avaient de l’expérience pour les écouter, pour comprendre et j’ai pris de l’information sur tout : kilométrage, entraînement, nutrition, hydratation, spécificités des qualités mentales, système locomoteur, matériel, stratégies de course…

J’ai discuté avec des nutritionnistes, des médecins, des entraîneurs, des sportifs venants d’autres disciplines et des psychologues. Je me suis fais mes propres expériences, j’ai pris des claques, j’ai eu des succès, des demi échecs, j’ai souffert, j’ai pleuré, je me suis fais mal et violence. J’ai maudit la terre entière, l’univers, j’ai galéré et j’ai recommencé, un pas après l’autre pour créer mon expérience d’ultramarathonien.

Je me suis relevé, j’ai commencé à écouter les suggestions quand je posais des questions, j’ai fermé les écoutilles aux conseils que je ne demandaient pas et j’ai testé (je teste encore) mes propres objectifs car c’est quand nos rêves dépendent de nous qu’ils sont les plus beaux à atteindre. Ma vision de l’ultramarathon se fait plus claire et plus juste. Je perçois de mieux en mieux la manière dont je veux vivre ce que je suis en tant qu’ultramarathonien.

Mon expérience d’ultramarathonien

Stephane Abry Traine GourdinsLa pire des choses à faire est de vouloir mettre un cadre à un ultramarathonien. Plus le cadre se fait pressant plus il tue la créativité d’un être qui vibre au son du mot liberté. Un coureur d’ultra est fait pour courir, souvent, loin, longtemps, c’est ainsi. Ma fille par exemple est plus inquiète quand je ne cours pas que lorsque je lui dit : « j’ai envie de faire le Tour de Suisse en Courant »

Dans la pratique il nous faut trouver son propre mode de fonctionnement. Certains ultramarathoniens ne sont pas regardant vis-à-vis de leurs blessures, pour ma part je suis plutôt prudent. Certains vivent leur passion dans leur coin, d’autres sont plus médiatisés. Beaucoup de coureurs participent à des compétitions et d’autres quasi jamais. L’essentiel est de vivre l’ultra comme bon nous semble, vivre à fond ses rêves, être congruent (accord entre ce que l’on pense, ce que l’on ressent, ce que nous faisons et ce que nous communiquons). Ma grande découverte (comme nous sommes tous uniques) est que chaque ultramarathonien est différent des autres.

Je discutais par exemple avec Philippe (trailer) de la nutrition et de l’alimentation. Discussion particulièrement riche et intéressante car sans jugement. Nous échangions de l’info sur nos expériences des longues distances. Philippe m’expliquait la boisson qui lui convenait le mieux, comment il se ravitaillait, ce qu’il apprenait, ce qu’il vivait et comment il le vivait. Nous utilisons tous les deux des stratégies alimentaires très différentes. Voilà où je veux en venir : faites vos expériences et trouvez ce qui vous convient. Cela peut prendre des années mais ce que vous apprendrez restera gravé à jamais car cela vous correspondra à 100%.

Evidemment que rien ne vous empêche de vous inspirer d’une expérience d’ultramarathonien mais pensez toujours à vous écouter : vos rêves, vos buts, vos besoins, vos croyances, vos valeurs, la manière dont vous voulez vivre votre propre vie (et pas celle que les autres veulent pour vous).