Florian Antille profil1

Florian Antille une vie d’aventures

J’ai eu l’occasion de rencontrer Florian Antille d’une manière fortuite une fin d’après-midi à Sion il y a quelques semaines. J’avais déjà entendu parler de lui concernant un de ses exploits en rollers. Evidemment nos discussions ont tournées autour de l’esprit défi de nos périples respectifs. J’ai eu tout de suite l’envie de vous le présenter et de pouvoir lui offrir une vitrine supplémentaire sur le web car je sais par expérience comme un coup de pouce peut être important pour la réalisation des rêves.

Florian a 19 ans et il vit en à Sion en Suisse. Il a un parcours de vie parsemé d’embûches durant lequel il a vécu 11 années en foyer et 2 en famille d’accueil, suite à des problèmes familiaux. Son envie de toujours faire mieux et d’aider les jeunes l’a poussé tout naturellement à créer l’association AS-Expedition avec 2 amis d’enfance. Cette association permet donc de motiver et soutenir les jeunes à travers ses aventures.

Florian Antille logo as-expedition large

Tu as déjà réalisé quelques prouesses, lesquelles ?

En 2016, j’ai parcouru 2’142 km en roller entre Sion -Bruxelles -Paris et Sion en 22 jours. J’ai aussi parcouru 260 kilomètres en trottinette en 60 h. Et à la mi-décembre j’ai bouclé 1 semaines de survie entre la Suisse et l’Italie avec un couteau et un allume feu.

Tu vas te lancer dans un nouveau challenge cet été. Lequel ?

Cet été je repars à travers l’Europe pour un nouveau challenge à pied et à la nage. Entre Marseille et Gibraltar suivi de la traversée de l’Espagne à pied et la dernière étape m’emmènera à la frontière hollandaise en partant de Bayonne.

L’idée est aussi de récolter des fonds ? Tu peux nous expliquer…

Tout au long du périple nous ferons un appel de don en faveur de l’association Les Anges d’Angeline.

Comment te prépares-tu physiquement et mentalement pour ce nouveau périple ?

Pour organiser et financer ce périple je travaille beaucoup, il est difficile pour moi de trouver du temps pour m’entraîner. Quand je peux m’entraîner, je me donne au maximum dans toutes les conditions afin d’être à l’aise une fois sur le terrain. Je travaille aussi sur mon alimentation, elle est primordiale dans l’effort.

Florian Antille petiteQuand on monte un tel projet il y a aussi la logistique et les partenariats à prendre en compte. Comment ça se passe depuis quelques mois ? As-tu besoin encore de coups de pouces ?

Je suis au tout début de mes gros projets, je dois encore faire ma place dans le domaine et c’est très difficile de trouver des sponsors. Il faut faire attention à tout ce que l’on signe, mais vu que nous sommes une association (à but non lucratif) le public peut lui aussi nous aider.

Comment devient-on un jour un jeune aventurier ?

J’ai la graine de l’aventure depuis toujours, mais ce sont les éducateurs que j’ai côtoyés au foyer qui me l’on fait découvrir en 2013 lors d’un voyage en Grèce. Depuis l’envie d’aventures et d’extrême ne me quitte plus, j’ai des projets plein la tête pour lesquels on me prendrait pour un fou.

Qui sont tes modèles et pour quelle(s) raison(s) ?

Mes modèles sont Elon Musk et mon papa ! Elon Musk car il à la folie des grandeurs, il prend des risques et ne perds jamais ces objectifs de sa vie. Mon papa car il à énormément fait pour moi, si j’en suis là c’est que je lui dois beaucoup !

En quoi les défis d’aventures sont importants pour toi ?

Mes aventures sont importantes pour moi car c’est dans ces moments-là que je me sens bien, que je me sens vivre… J’affronte plus qu’un terrain, j’affronte mes limites et moi-même.

Pour toi la vie c’est… ?

Pour moi la vie c’est une courte épopée parsemée d’embûches que je ne manquerais pour rien au monde. J’ai encore tellement de choses à faire, de projets à réaliser.

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abry 26032017 mwr17

Focalisez pour être dans votre course

Suite à un compte-rendu d’Alex (sur Facebook) concernant son semi-marathon lors du Marathon du lac d’Annecy, j’apporte ici une stratégie utilisée en préparation mentale pour se mettre rapidement dans sa course quand l’envie a disparu au départ. Je cite Alex : « … Mais dès la chauffe, pas le goût, pas de sensation, envie de vomir, pas envie de me faire mal… ». Elle était pourtant bien préparée et était accompagnée pour réaliser son objectif sur semi. Evidemment ces coups de mou peuvent arriver à chacun d’entre nous. Souvent nous n’avons même pas d’explications rationnelles à apporter.

Entrez dans la course

Quand, ou si, cela vous arrive souvenez-vous de ce petit truc tout simple qui peut grandement vous aider à trouver plus rapidement vos sensations de course. Cette astuce m’a été donnée par Roberta Antonini Philippe (docteur en psychologie du sport) :

Concentrez-vous uniquement sur vos pieds ! Eh oui ce n’est pas plus compliqué. Focalisez toute votre attention sur vos pieds, vos foulées. C’est la seule chose à laquelle vous devez penser durant quelques minutes. Effacez toutes les autres pensées, ciblez mentalement vos pieds durant le temps qu’il faudra.

Ne discutez pas avec les autres coureurs, faites le vide, « couper » votre sens auditif pour éviter d’être distrait par les bruits externes. Pour le couper il suffit de le vouloir en restant concentré sur vos pas. Ressentez le sol, votre poids à chaque foulée, gardez s’il le faut votre regard à 2 mètres devant vous, éviter de regarder au loin… Entrez dans votre coquille et n’en sortez pas tant que les bonnes sensations ne soient (re)venues. Cela ne durera pas des heures, en quelques minutes (entre 5 et 10) vous devriez être entré dans votre course.

Autre conseil : testez cette stratégie à l’entraînement afin de pouvoir lui faire appel rapidement.


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Abry Valais

Est-ce que tu cours toujours par plaisir ?

Il y a quelques semaines de cela je prenais un café avec un pote de sport. Il me demandait : « Est-ce que tu cours toujours par plaisir ? Franchement, sincèrement as-tu toujours du plaisir en courant ? »

La notion de plaisir regroupe tant de particularités individuelles qu’il nous faudrait déjà philosopher des années sur ce que cela regroupe. Plaisir de gagner, plaisir de la gagne, plaisir de la liberté, d’être dehors, de partager avec d’autres coureurs, de respirer correctement, de faire du bien à sa tête, son corps, son cœur, de transpirer, de s’évader etc… C’est pour cette raison que quand quelqu’un me dit qu’il court par plaisir je le questionne sur SON plaisir, ce qu’il regroupe car nous n’avons pas tous les mêmes critères.

Mon plaisir dans la course ?

Dans les grandes lignes, j’aime tout d’abord quand il fait chaud, transpirer, sentir mon corps chaud comme un lézard profitant du soleil. J’aime la sensation de mon physique en train de travailler, les muscles se chauffent jusqu’au moment où j’ai cette impression de faire partie d’un tout. C’est aussi une démarche de développement personnel. Et puis mes besoins de réfléchir, de créer, d’imaginer sont décuplés durant mes sessions de course. J’apprécie aussi repousser le nombre de kilomètres comme si j’accédais au mouvement perpétuel…

Ai-je toujours du plaisir ?

Non ! Par moment je sais que je ne vais pas courir juste pour mon plaisir mais pour progresser. Dans ces conditions quand la respiration se fait plus courte, que le mental se fragilise, que le corps est plus douloureux que dans ma zone de confort, que je me fais mal, que je résiste, que je tiens le plus possible (à mon niveau) alors je n’ai aucune sensation de plaisir. J’en aurai ensuite en étant satisfait de l’entraînement. J’en aurai ensuite quand j’observerai de la progression ou au moins du maintien de la forme.

Abry RTS Infrarouge

Se faire mal ?

Il est parfois (souvent ? Toujours ?) nécessaire de se faire mal pour passer au niveau supérieur. Evidemment certains coureurs ne cherchent pas à améliorer leur vitesse, mental ou kilométrage et c’est tout à fait respectable. En tout cas je n’ai jamais vu de coureurs progresser sans aller chercher à repousser leurs limites (entraînement progressif). Quand on discute avec des sportifs élites qui se confient sur leur préparation on comprend vite que se faire mal fait partie intégrante de leurs programmes. Le plaisir ils l’auront plus tard ! Je vous suggère entre autres le livre d’Edgar Grospiron « Quand on rêve le monde… » dans lequel il parle de tous les sacrifices qu’il a enduré pour arriver au plus haut niveau.

Et puis quelques fois, se faire mal, c’est aussi aller se défouler, déstresser, s’éclaircir les pensées, vider les émotions qui nous envahissent dans certaines périodes de nos vies… et passer à autre chose.

Le plaisir revêt donc plusieurs aspects et est très personnel. Alors continuez de courir par plaisir (le vôtre) et sachez que certaines douleurs dans les entraînements vous en apporteront… plus tard.


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pablo (63)

Week-end choc en ultramarathon

Week-end choc

Le but du week-end choc est d’accumuler une charge de travail bien supérieure à celle dont vous avez l’habitude. L’idée est de regrouper ce kilométrage important sur 2-3 jours et au maximum à 3 semaines de votre objectif de course. Dans les 3-4 mois précédents le jour J de compétition il est conseillé d’en placer un par mois.

Vous veillerez à vous rapprocher des conditions de course que vous vivrez quelques semaines plus tard. Par exemple si vous avez prévu un 100 km avec peu ou pas de dénivelé il n’est pas utile lors de votre week-end choc de courir sur des sentiers en montagne.

Vous pouvez imaginer de multiples combinaisons pour découper ces jours d’entraînement (très) intensif. 2 ou 3 sorties par jours, entraînements croisés (vélo de route, VTT)…

La pratique montre que cette méthode est beaucoup plus profitable et moins épuisante qu’une seule très longue sortie (6h et parfois plus). C’est une vérité qui se confirme au fil des années : la sortie longue isolée ne résout que très partiellement la problématique des fins de courses laborieuses et souvent épuise les athlètes.

pablo (61) Mon week-end choc pour les 24h de Bâle

Je l’ai commencé vendredi en fin d’après-midi avec 21 km afin de commencer à puiser dans mes ressources physiques, et en diminuant mon temps de récupération avant le début de ma sortie du samedi. Ce jour-là j’ai programmé un entraînement de 59 km. Comme il y a avait quelques temps que je n’avais pas couru cette distance d’une traite j’avoue que je l’ai sentie passée. A la mi-parcours j’ai eu envie de boire un Coca bien frais. Je me suis arrêté au bar de l’hôtel Vatel à Martigny. La réceptionniste m’a posé quelques questions sur mon entraînement du jour. Mais malgré mes explications je pense qu’elle ne m’a pas crû… 

Ensuite, un arrêt en appelant un autre (cercle vicieux en ultra dans lequel il ne faut pas entrer sous peine de démotivation), j’ai décidé de ne pas faire d’arrêt jusqu’au 40ème. A partir de là, les douleurs aux jambes sont devenues tenaces et j’ai commencé à compter les km qui me séparaient de chez moi… pas bon signe ! J’ai donc stoppé ces pensées et j’ai fini au mental.

Je suis parti avec 3 litres de boisson iso et 4 gels (je n’en ai avalé que 2) #powerbar. J’ai couru en #mizuno Ultima

En route j’ai trouvé 3 fontaines pour me rafraîchir, plus le Coca à Martigny et en arrivant sur Sion les munitions étaient absentes depuis déjà plusieurs km, j’ai donc acheté une petite bouteille d’eau pour terminer l’entraînement.

pablo (62)Dimanche j’ai enchaîné avec un training de 31 km en étant très à l’écoute de mon corps. Il est hors de question de se blesser ou de finir totalement épuisé. Mes jours J sont programmés les 13 et 14 mai 2017 et c’est là qu’il me faudra pousser mes limites.

Evidemment, même si je n’ai pas fini sur les genoux, la fatigue était bien présente après ces 111 km (semaine à 143 km).

Mes suggestions

Un tel week-end ne s’improvise pas (même si l’idée me plait bien). Il vaut mieux s’y préparer les jours avant : idée du parcours, point météo, vêtements, organisation familiale…

Vous n’aurez peut-être pas de plaisir… vous êtes là pour vous entraîner en priorité. La satisfaction arrivera plus tard, celle de vous être bien entraîné et/ou de réussir votre compétition.

Courir sur la fatigue demande de la prudence et un minimum de sagesse. Bien sûr il ne faudra pas arrêter au premier coup de « moins bien », il vous faudra encaisser les kilomètres et les baisses de mental mais si un doute s’installe (éventuel début de blessure) il sera prudent de stopper, quitte à reprendre plus tard si ce n’était qu’une fausse alerte.

Ce n’est pas le moment de faire la fête. Ces jours sont consacrés à votre entraînement. Prenez des notes sur vos sensations, testez votre hydratation et alimentation, récupérez le mieux possible entre les sessions (massages, repas équilibrés, boisson de récupération, shake de protéines pour les adeptes…).

Les jours suivants soyez à l’écoute de votre corps et de votre tête. Récupérez correctement… pour certains coureurs il faudra 3, 4, 5 jours de repos avant de reprendre les entraînements.

Je partage cet article sur ma page Facebook. On peut s’y retrouver pour en papoter 😉

Sources utiles : Globe-runners.fr Jogging-international.net Runners.fr


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pablo (47)

Le mental oui mais pas que

Dans le sport et particulièrement dans les courses d’ultra-endurance le mental tient une place importante. Cependant il ne fait pas tout. Le mental oui mais pas que !

Physique vs mental

J’ai eu plusieurs « révélations » concernant l’utilisation du mental pour pratiquer l’ultramarathon. D’une part quand Bruno Heubi disait que tant que le corps est en forme nous n’utilisons pas la force du mental, et d’autre part lors de mon Tour de Suisse en Courant. Durant cette aventure mon corps m’a lâché durant la dernière étape de 80 km et quand un genou « ne tient plus », qu’il lâche, le mental ne peut rien pour le réparer.

J’ai aussi été témoin plusieurs fois lors de courses que le physique avait le dernier mot. Non pas que les coureurs avait un mental faible, au contraire, mais leur corps avait atteint ses limites. Pousser plus leur physique était devenu impossible (douleurs, blessures, respect de la santé…). Souvent on m’en parle durant mes conférences ou sur les réseaux sociaux et je pense sincèrement que dans le pire des cas nous pouvons pousser notre corps dans ses retranchements (mais jusqu’à quel point ? Dans quel but ?). Il arrive un moment où nous devenons conscients des risques que nous encourons. Avons-nous envie de stopper notre activité sportive durant des mois suite à une blessure que nous nous sommes infligée ?

Stephane Abry fontaineLe respect du corps

Celles et ceux qui me connaissent bien peuvent être étonnés par ce billet, cependant j’y mets un bémol. Je fais une différence entre un esprit forcené qui poussera ses limites quitte à ne pas respecter son corps (à chacun ses décisions) et le coureur qui durant l’effort gardera toute sa lucidité qui est à mon avis un signe de sagesse. Je différencie également la douleur musculaire, les ampoules, la météo, la fatigue etc… qui peuvent affaiblir le mental et la mise en danger de la santé. C’est dans ce dernier cas qu’il est essentiel de se poser quelques minutes et de réfléchir aux conséquences. Du coup je ne peux que vous suggérer de bien préparer votre corps aux points de ruptures auquel il sera soumis durant votre course d’ultrafond. Un corps faible prend le dessus sur le mental, alors que bien entraîné il sera un allié de votre esprit.

Soumis aux difficultés, le corps se rebelle car il sent naturellement qu’un dysfonctionnement est en train de se préparer. Les informations que vous allez recevoir vont vous donner beaucoup d’indications sur sa forme du moment. Il y a par exemple tous les signes de déshydratation qu’il vous faudra reconnaître rapidement de façon à lui apporter les bonnes réponses. Et dans cet exemple vous vous apercevrez très vite que votre hydratation n’était pas au top les semaines précédentes ainsi que celle durant votre épreuve. La force du mental ne sera pas dans ce cas de courir coûte que coûte mais de prendre les bonnes décisions (lucidité).

MentalPréparation mentale

Comme répété souvent, la préparation mentale s’entraîne afin d’être en accord avec son physique et ses objectifs. Se préparer à une épreuve d’ultra c’est donc aussi pouvoir garder cette fameuse lucidité durant la course (comme c’est le cas en plongée ou en apnée). Je ne suis pas certain qu’au bout de plusieurs heures de running nous soyons encore aptes à faire quelques multiplications mathématiques 😉 Notre esprit divague, nous vivons des états de conscience modifiée et cet état (bien que très agréable) ne nous permet plus d’analyser correctement les informations envoyées par le corps. Il est donc essentiel de bien se préparer mentalement afin d’avoir accès aux « pensées parades » que vous pourrez mobiliser au bon moment.

Dans son livre « Sports d’endurance – Repoussez vos limites » (éditions Amphora), Patrick Toth qui a suivi différents athlètes (amateurs, semi-pros, pros) décrit très bien comment programmer « un mental de gagnant ». Il en ressort que le sportif pro a pensé à tout et que lors d’un point de rupture, il met instantanément en place les bonnes stratégies qu’il a travaillées lors de sa préparation.

Nous ne pouvons pas compter que sur notre mental (j’en ai fait souvent les « cruelles expériences). Il nous faut inclure durant nos entraînements tous les aspects (physiques, techniques et mentaux) afin d’être performants et garder aussi un maximum de plaisir !

Bons entraînements à tous et… bonne course !


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Stéphane Abry 10022017

Entraînements croisés

Petite semaine sportive du mardi 7 février 2017 au dimanche 12 février 2017 mais intéressante pour un début de mise en pratique de mes entraînements croisés, ultramarathon et apnée. Ce n’est pas encore totalement structuré mais avec ma coach en apnée, Amalia, on adapte, on gère et on régule afin de trouver la combinaison efficace.

Entraînements course à pied

Aucune sortie longue cette semaine, du court pour travailler le rythme (même si je ne taquine pas les 18 km/h) et du dénivelé pour bosser la respiration, le cardio et refaire des quadriceps. J’arrive donc à un kilométrage plutôt faible de 58 km avec cela dit de bonnes sensations. Je mets de côté une jolie chute vendredi en pleine nature où je me suis allongé de tout mon long suivi d’unmagnifique roulé-boulé. Plus de peur que de mal… je dois absolument oublié ma foulée de routard quand je cours sur les chemins. Il y a bien un jour où cela va s’inscrire dans ma petite tête !

Stéphane Abry apnée 05022017Entraînements apnée

Pour le moment j’ai beaucoup de liberté sur la gestion de mes sessions « à sec », donc hors de l’eau. Je cherche surtout à ressentir ce qui se passe en moi dans les phases d’apnée : sensations de déglutitions, contractions du diaphragme, augmentation de la température corporelle, pensées parasites contre pensées parades (esquives), impressions réelles ou non du gonflement du ventre, zones de tensions (visage, nuque, épaules, bras, buste, jambes…), importance de l’auditif qui serait une ressource pour moi (sons externes) et mon dialogue interne qui m’est primordial (« reste calme », « détends-toi »…). Je note chaque timing en apnée depuis cette semaine, mon record perso est de plus de 3 minutes (la moyenne pour un homme entraîné se situe entre 5 et 6 minutes). Pour vous donner une référence avec la course mes entraînements en apnée ressemblent à des sessions à de fractionnés.

Mes objectifs : plaisir, développement personnel, avoir une bonne capacité à retenir ma respiration pour m’amuser sous l’eau et aussi développer mon efficacité en course à pied.

Demain j’ai rendez-vous avec mon autre coach… celle qui s’occupe de me faire travailler mes triceps et mes abdos !

Je vous invite à prendre de l’info sur les influences réciproques des entraînements apnée/cap


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Stéphane Abry initiation à l'apnée

Apnée : initiation

Voilà ! Je me suis lancé ! Initiation à la pratique de l’apnée et grosse envie de recommencer ! Loin de moi l’idée de dire que j’ai compris l’apnée. Non, juste l’envie de vous faire partager cette 1ère approche.

Pourquoi l’apnée ?

Bonne question ! Comme il m’est souvent difficile d’exprimer ce qui se passe réellement quand je cours de longues distances. Cependant j’y vois une nouvelle clé pour une meilleure connaissance de moi-même, descendre dans mon inconscient, vivre une forme de « psychanalyse », renforcer mon développement personnel…

L’approche

Mon côté « ultra » a été un frein pour tester l’apnée. Je voulais être certain de ne pas m’aventurer dans des eaux trop profondes ou si cela devenait le cas (j’en suis bien loin) y plonger en toute sécurité et avec beaucoup de sérieux. Il était pour moi essentiel de me sentir en confiance avec la personne qui m’accompagnerait lors de mon initiation.

Ce premier cours a été vécu comme une récréation. Cependant on se prend vite au jeu de tenir quelques secondes de plus, de nager un peu plus loin mais ce n’est pas tout…

Stéphane Abry apnée 29012017 1

Stéphane Abry initiation à l’apnée

L’initiation

Le rendez-vous était pris en piscine et les surveillants étaient au courant de notre pratique (sécurité).  J’ai été vite plongé dans le bain. De la brasse (à ma façon) pour voir comment je bouge, constater ma souplesse légendaire… le tout sous les yeux de ma coach qui nageait à côté de moi la tête sous l’eau pour étudier mon cas ! Comme l’idée était surtout de s’amuser j’ai eu quelques infos sur comment inspirer, me lancer, nager avec des palmes… afin d’apprivoiser mon tout début en apnée. Plusieurs exercices ont suivi avec et sans planche, palmes, mono-palme sans retenir la respiration. Et puis je me suis testé : traversée de la piscine en apnée avec palmes (mon premier 25 mètres en douceur) et toujours accompagné centimètres par centimètres. Respirer, récupérer, débriefer, améliorer 2-3 gestes (enfin… tous les gestes :-) ) et recommencer à mon rythme sans pression, tranquillement jusqu’aux 30 mètres.

Feedback

Je voulais, j’ai eu. Je me suis senti en confiance durant ces 2 heures dans l’eau. Je me suis pris au jeu. J’ai apprécié les sensations. Comme on dit « j’ai kiffé » ! J’ai découvert un monde riche en ressentis, rempli de techniques à apprendre et je suis reparti crevé par cette expérience. Pas de courbature particulière à part quelques légères pressions musculaires mais une fatigue qui s’installe petit-à-petit. L’apnée est un sport complet (pensées, ressentis, physique) et je me réjouis de découvrir les liens à faire avec l’ultramarathon. On m’a souvent demandé si je pratiquais les entraînements croisés (par exemple course, vélo, natation, ski nordique ou encore ski à roulettes) et je n’avais pas trouvé un autre sport qui me motivait suffisamment pour m’y mettre. Je pense trouver mon équilibre avec l’ultrafond, le renforcement musculaire et l’apnée que j’ai envie de vivre. Je ne cherche aucune performance en apnée juste apprécier cet état qu’elle déclenche.


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Apnée http://www.immersion-profonde.ch

Apnée & ultramarathon

Peux-tu me dire ce qui me pousse non pas à courir longtemps mais à repousser mes limites ? Peux-tu me dire ce qui pourrait bien me pousser à chercher de longs moments fluides sous l’eau ? Le fait de vouloir repousser mes propres limites est pour moi vital, une façon de me sentir vivant, une manière de me sentir Moi, des moments durant lesquels je plonge dans mon inconscient, me découvrir encore et encore, trouver des réponses sans me poser de questions… m’aventurer dans l’au-delà, sur cette longue route droite et vallonnée qui mène au cœur de l’esprit.

Baikal

« Dans les forêts de Sibérie » – Lac Baïkal

Et puis il y a l’apnée qui est en train de m’appeler depuis un moment déjà avec la rencontre de l’apnéiste suisse David Fournier. Nos discussions ont cheminé dans ma petite boîte crânienne. Elles m’ont toujours fait un peu peur car être sous l’eau en retenant ma respiration ce n’est pas tout à fait la même chose que courir loin. Mais j’y vois un complément à l’ultrafond et à mon attirance pour les grands espaces.

Ultramarathon & apnée ?

Depuis le mois d’août je travaille en tant que préparateur mental avec Amalia qui est apnéiste. Au fil de nos séances je comprends mieux (en théorie) cet univers passionnant, hypnotisant et attirant. Le week-end passé j’ai eu la chance de pouvoir l’accompagner à Belfort (France) lors d’une compétition et de pouvoir partager sur l’apnée avec d’autres participants (Florie, Youssef). Les avoir vus en vrai, évoluer, nager, glisser sous l’eau comme des poissons et évidemment rester longtemps… longtemps… longtemps complètement immerger dans le 4ème élément m’a attiré. J’ai aimé l’ambiance, le calme, la zen-attitude, la souplesse, la fluidité, la force mentale dont ils ont besoin, la connaissance de leur physique, la gestion de leur respiration… Je savais que je ne reviendrais avec une idée en tête. Elle n’est pas encore totalement définie mais ça mijote. En tout cas le premier pas va certainement être celui de « se jeter à l’eau » !

Photo apnée : Immersion Profonde


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Abry 18012017 assis

Sensations aux 24h de Bâle

Mercredi 18 janvier 2017 c’était sortie tranquille en Valais. Vous me direz que je réalise souvent des entraînements tranquillou (comme j’aime les appeler), cependant il y a cool et cool. Cet après-midi avec d’une part le froid qui n’est jamais très bon pour les poumons et d’autre part le fabuleux soleil qui me donnait envie de faire une pause tous les 100 mètres pour admirer le paysage alpin, j’ai fait le choix d’y aller relax. J’ai donc pris le temps, j’ai admiré, j’ai apprécié chaque foulée (sauf celle qui était plus que limite sur un plaque de glace. Montée des pulsations assez rapides mais je suis resté debout). J’ai couru sans penser au chrono, ni à la vitesse, ni au dénivelé, non… J’ai juste couru en pensant aux 24h de Bâle !

Ce « juste courir » à cela de bon qu’il aide bien souvent à se plonger en douceur dans le monde de mes pensées, mes réflexions, mon imagination, ma visualisation et il permet de voir les choses qui m’animent avec un autre point de vue. Je vous passe les dizaines de pensées qui ont traversé mon esprit et qui ont activées diverses zones de mon p’tit cerveau. Mais je partage avec vous celles qui ont un intérêt en tant que coureur : la visualisation des 24h de Bâle qui auront lieu les 13 & 14 mai 2017 ! Entre nous, j’ai vraiment hâte d’y être. J’adore cet événement et son organisation qui est comme on dit ici « tip top ! »

Abry 18012017Ressentir les 24h !

Comme le parcours 1’100 mètres est somme toute assez simple à se rappeler… d’autant que c’est un grand rectangle ce n’est pas sur ce visuel que je me suis concentré le plus. Je m’y suis imaginé pour surtout ressentir les sensations liées au bien-être, au poids du corps, aux foulées courtes et rasantes, en imaginant ma respiration, les changements de températures qui peuvent être encore perturbants à cette période de l’année. Effectivement il n’est pas rare de passer d’une temps ensoleillé et chaud à de fortes averses de pluie, voire du froid quand la nuit tombe. Et je me suis laissé glisser dans l’obscurité et les passages plus douloureux pour moi entre 2h et 5h… enfin je me suis imprégné de l’ambiance du petit matin durant lequel on a l’impression que tout est joué alors qu’il y a encore plusieurs heures à trotter jusqu’au final à midi !

Il me faudra encore revoir, ressentir, entendre les encouragements des bénévoles pour me sentir complètement plongé dans cet univers et trouver les mots-clés qui me permettront de garder un mental fort durant les moments difficiles qui arriveront tôt ou tard…


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Pourquoi se lancer dans l’ultramarathon

Tous les coureurs connaissent ces fameuses questions : « Pourquoi tu cours ? » et « Qu’est-ce que tu fuis ? » Evidemment les réponses sont multiples et surtout elles appartiennent à chacun (parcours de vie, esprit de compétition, besoin de liberté, recherche de bien-être, faire partie d’une communauté…). Il y a à mon avis deux grandes catégories : celle des sportifs qui depuis l’enfance ou l’adolescence ont toujours pratiqué un sport. C’est leur équilibre de vie et c’est pour eux inconcevable de ne pas avoir une pratique sportive régulière. Et puis celle des personnes qui découvre les bienfaits de la course à pied à l’âge adulte (perte de poids, gestion du stress, envie de changement, arrêt d’une addiction, recherche de bien-être en général…).

Pourquoi se lancer dans l’ultramarathon ?

Imaginez, quand certains se demandent pour quelle(s) raison(s) on peut courir 2-3 fois par semaine, quelle est leur réaction face à un coureur d’ultrafond… Mais au-delà du regard des autres, si vous souhaitez vous lancer dans les courses de longues distances vous devrez être bien au clair avec vous-même et ne pas vous mentir (reconnaître vos besoins et envies).

Les motivations pour courir de longues distances (route, nature) sont vraiment diverses : performances, découvertes de lieux, plaisir du mouvement, confiance en soi, reconnaissance, développement personnel, se défier, repousser ses limites, se sentir différent, retrouver un côté « animal », se sortir d’une société aseptisée, vivre une forme de liberté…

De mon expérience en ultra et de mes formations en coaching personnel, je suis convaincu (à ce jour) qu’il n’y a pas de bonnes ou mauvaises motivations. Elles sont toutes acceptables si vous en êtes conscients et que votre activité dans l’ultrafond reflète qui vous êtes. Personne ne peut juger négativement qui vous êtes et ce que vous faites, car tout compte fait c’est votre vie et vous en faites ce que vous voulez. Donc quand vous vous lancerez dans l’aventure attendez-vous quand même à subir de nombreuses critiques de personnes qui ne chercheront pas à vous comprendre et d’ailleurs qui n’entendront pas vos explications :-)

ce-qui-te-passionne-stephane-abryComment se lancer en ultramarathon ?

L’idéal est de passer du 5km au 10 km et ensuite courir des 20 km et progresser petit-à-petit pour dépasser le marathon. Par la suite il n’y aura pas de limite. Voyez les parcours par exemple de Serge Girard, Christian Fatton ou Patrick Malandain (pour ne citer qu’eux). Durant votre apprentissage vous connaîtrez des succès, du bien-être et il faudra vous attendre aussi à vivre, tôt ou tard, des périodes moins drôles mais particulièrement enrichissantes : douleurs physiques, perte de motivation, solitude, impatience… Tous ces moments vont forger votre personnalité d’ultramarathonien.

Quand je me suis lancé j’ai pris beaucoup d’informations sur le matériel, l’alimentation, l’hydratation, la préparation mentale, les stratégies de course, les plans d’entraînements… Je vous encourage à vous ouvrir à différents points de vue afin d’améliorer votre pratique tout en sachant qu’au final vous serez toujours seul avec vous-même quand vous serez dans le « dur ». Certains coureurs d’ultrafond pratiquent par exemple le yoga ou la méditation afin de progresser et mieux gérer leurs courses.

beaute-de-lhistoire-abryPrudence ?

Un ultramarathonien m’avait dit un jour sur un forum qu’il fallait environ 5 ans de pratique pour commencer à comprendre ce qui nous convient ou non. Un autre estimait qu’il en fallait 7 ! Ce que je retiens ? C’est une pratique dans laquelle il y a toujours quelque chose à apprendre, ne serait-ce que par parce que les années passent et que le corps vieillit. Même si (à part soucis physiques importants) nous pouvons courir jusqu’à un âge très avancé (exemple Arthur Webb 70 ans qui participe encore à la Badwater aux Etats-Unis) la prudence est de mise. Pour courir sereinement je suggère de réaliser un test d’effort par an, faire des analyses sanguines et être suivi par un médecin du sport. Cela me parait important car ce suivi permettra de mieux gérer les bobos et surtout de les prévenir. Depuis 2 ans j’ai des baisses de vitamine D assez fortes. Sans un contrôle médical, je n’aurais pas compris la fatigue intense que je vivais (je pensais manquer de fer alors que mon taux de ferritine était bon).

Prudence aussi dans la gestion de votre agenda (job, sport, vie sociale…). Quand on court beaucoup les temps de repos s’accentuent aussi, on a tendance à ne focaliser que sur la course, à se renfermer et la perte de certains repères peut apparaître. Plus facile à dire qu’à faire mais il semble qu’adapter les 3 pôles « job, vie personnelle, vie sociale » est une bonne solution pour ne pas trop se centrer que sur l’ultra (et je parle en connaissance de cause).

Courez mes amis !

En conclusion : soyez au clair avec vos motivations et vivez ce que vous avez à vivre et non ce que les autres souhaitent pour vous. Adaptez votre pratique sans vous enfermer. Et un peu de prudence vous évitera d’être une tête brulée.

Bonne longue course !


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Stéphane Abry

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