Running va chercher bonheur

Va chercher bonheur !

Va chercher bonheur : Etat heureux, de bien-être.

Le bonheur est un état durable de plénitude et de satisfaction, état agréable et équilibré de l’esprit et du corps, d’où la souffrance, le stress, l’inquiétude et le trouble sont absents.

Du point de vue de l’étymologie, le bonheur est l’aboutissement d’une construction, qui ne saurait être confondue avec une joie passagère. Le fait que la création d’un auteur s’accroisse durablement provoque en lui-même l’accumulation des satisfactions, ce qui le mène au bonheur.

La plupart des penseurs et intellectuels s’entendent pour dire que le bonheur n’arrive pas tout seul. Il exige un travail sur soi. Le monde que nous avons dans la tête n’est pas le monde réel, et c’est l’opposition entre les deux qui nous rend malheureux. La dissonance et l’illusion ne sont jamais bonnes à entretenir, et il faut s’acharner afin que le monde que nous avons dans la tête soit le plus proche possible de celui qui est réel.

Va chercher bonheur !

Une des hypothèses courantes des recherches en psychologie est que nous aurions un seuil de bonheur qui prédétermine en grande partie notre bien-être général. Nous orbitons autour de ce seuil, nous sentant plus heureux lorsque quelque chose de positif survient dans notre vie, et l’inverse, pour retrouver notre équilibre par la suite.

Or, il se trouve que ce seuil peut, dans une certaine mesure, être recalibré. Bien que notre humeur et notre bien-être soient en partie déterminés par des facteurs génétiques et culturels, les experts s’entendent pour dire qu’environ 40% de notre bonheur dépend entièrement de nous-mêmes. De vastes pans de la recherche autour de la psychologie positive ont démontré que le bonheur est choix que nous pouvons tous faire.

Comme l’a dit le psychologue William James, « une des plus grandes découvertes de notre temps, c’est que l’humain peut changer sa vie en changeant son attitude face à celle-ci ».

« C’est en suivant ce qui vous passionne que vous trouverez votre place dans le monde »

(Maud Simon)

Essayez. Vous verrez !

  • Faites de votre bonheur votre priorité numéro un.
  • Attardez-vous plus longuement sur tous les moments positifs de votre vie, même les plus petits. 
  • Cherchez le bonheur, trouvez le, créez-le. 
  • Et… permettez-vous d’être heureux.

(Les gens les plus heureux sont invariablement ceux qui font de leur bonheur un objectif de vie, selon le psychologue Tom G. Stevens, Ph.D., auteur du livre You Can Choose to Be Happy).  

www.indicedebonheur.com

www.faiscequilteplait.com

www.huffingtonpost.fr

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Point de rupture

Ultra endurance : Le point de rupture

Parce que le mental conditionne tout, suivez le guide et optimisez votre potentiel

L’un des moments clés d’une compétition d’endurance consiste en la manière dont vous allez réagir à et gérer une/les phase(s) où la fatigue physique se fait sentir intensément, en vous causant toute une série de désagréments d’ordre physiologique et mental. Quels sont-ils ?

La plupart des athlètes mentionnent des crampes dans les jambes, dans les mollets ou encore des crampes abdominales, de très fortes sensations d’inconfort corporel, quelques fois à la limite de la nausée ou de la perte de conscience. Autant de sensations désagréables, voire même douloureuses, qui sont le plus souvent accompagnées de pensées négatives, des pensées qui vont vous assaillir pour se mettre à tourner en boucle dans votre tête, sans qu’il vous semble possible de pouvoir les contrôler.

Cette description correspond à la définition d’une situation dans laquelle un sportif vit une discontinuité importante dans les ressentis liés à l’effort et atteint un « point de rupture » ou, en d’autres termes, une situation dans laquelle il « flirte » avec ses limites.

Face à un point de rupture vous avez souvent un nombre restreint d’alternatives

  • Soit vous stoppez votre effort, vous rendez le dossard…
  • Soit, sous la pression de pensées ou de ressentis négatifs, vous réduisez drastiquement le rythme de votre effort, souvent même en-dessous de ce que vous êtes en mesure de développer en termes d’intensité et vous terminez votre compétition avec un fort sentiment d’insatisfaction.
  • Soit vous décidez de ne pas céder à l’inconfort extrême causé par l’effort, vous décidez de ne pas baisser les bras, vous ne réduisez pas l’intensité de votre performance au-dessous de ce que vous êtes potentiellement capable de fournir pour atteindre votre objectif et, indépendamment de votre résultat, vous terminez votre course avec un fort sentiment de satisfaction personnelle lié au fait d’avoir été jusqu’au bout de vous-même, d’avoir tout donné, et peut-être même d’avoir repoussé vos limites.

Vous aurez alors découvert et développé un aspect significatif de vous-même, soit votre capacité à vous dépasser. Un bon exemple celui de Yohann Diniz (mondial d’athlétisme Moscou 2013 – 50 km marche)

Pour en savoir plus sur le point de rupture et comment dépasser vos limites, je vous suggère la lecture du livre et de la méthode de Patrick Toth (Sports d’endurance repoussez vos limites – Editions Amphora)

Source : « Sports d’endurance repoussez vos limites » – Patrick Toth – Editions Amphora 


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Dépendance psychologique à la course

Dépendance psychologique à la course

La course à pied tend à devenir un dictateur inflexible

Cette problématique (dépendance psychologique à la course), souvent évoquée avec légèreté et dérision par les pratiquants eux-mêmes, semble trouver une inquiétante validité aux yeux des scientifiques s’y étant penché. Surtout étudiée en course à pied, le risque de dépendance à l’effort semble applicable à l’ensemble des sports d’endurance (natation, vélo..).

Un travail récent (Pierce, 2003) a évalué la dépendance psychologique à la course chez 137 coureurs à pied masculins : 117 compétiteurs et 33 non compétiteurs. Les distances de courses étaient respectivement de 5 km (n=24 joggers), 42,125 km(n=32 marathoniens) et 80 km (n=61 ultra marathoniens) Dans cette étude, l’utilisation d’une échelle de dépendance a montré des scores plus élevés chez des sujets s’alignant sur des épreuves ou entraînements de longue distance. Ce travail confirme une corrélation déjà démontrée entre le kilométrage ou le temps passé à courir et la dépendance à l’exercice. Celle-ci est maintenant reconnue comme une véritable addiction. Tel qu’il est utilisé depuis une dizaine d’années, le terme d’« addiction » élargit le spectre des conduites addictives au-delà des drogues et de l’alcool. Si l’activité physique peut être vue comme une addiction positive en ce sens qu’elle apporte à la fois des bénéfices psychologiques et physiologiques, sa pratique excessive et régulière peut comporter des éléments s’apparentant à une « toxicomanie sans drogue ».

Dépendance psychologique à la course

Le premier élément est la notion de tolérance, induisant le besoin d’augmenter les doses pour obtenir les mêmes effets. Il s’agit d’un phénomène d’habituation par lequel le coureur doit inexorablement augmenter les doses (intensité ou durée) pour obtenir les mêmes effets, la même euphorie. Par ailleurs, des signes évoquant un syndrome de sevrage (anxiété, irritation, agitation, nervosité, insomnie) peuvent survenir en cas de privation de course régulière En effet, les coureurs dépendants ou coureurs obligatoires décrivent un état d’euphorie après l’exercice et un état d’anxiété ou un sentiment de culpabilité en l’absence de ces activités physiques régulières. Ainsi, 86% d’un échantillon de coureurs dépendants se sentaient coupables s’ils rataient un entraînement et 72% se sentaient tendus, irritables ou déprimés. Dans le travail du Dr Pierce, 74% des ultra marathoniens et 68% des marathoniens de leur échantillon rapportaient des sentiments de tension ou de culpabilité après privation de l’entraînement. Par contre, ce sentiment ne se retrouvait que chez 43% des coureurs de 5 km et dans la même proportion chez les non compétiteurs, donc chez ceux qui couraient le moins.

Pour toutes ces raisons, il a été suggéré que les coureurs dépendant de l’exercice présentaient des symptômes et des comportements en rapport avec une addiction acquise. Il serait abusif de considérer que tout sujet pratiquant un sport d’endurance régulier soit un « drogué ». Il convient de distinguer le coureur dépendant contraint de courir coûte que coûte pour diminuer l’anxiété, et le coureur non dépendant chez qui l’intention de courir conduit à des sentiments de satisfaction, de joie et d’accomplissement. Entre ces deux groupes de coureurs, il existe une différence dans la pratique de l’activité d’endurance, en ce sens que le coureur dépendant courra plus souvent que le non dépendant qui courra plus longtemps.

On sait aujourd’hui que pour l’ensemble des toxicomanies avec ou sans drogue, le dénominateur commun est biologique et se situe au niveau du cerveau. Les drogues susceptibles d’induire une toxicomanie (cocaïne, morphine, alcool, nicotine..) ont toutes pour cibles privilégiées les neurones dopaminergiques d’une zone bien précise du cerveau. De fortes concentrations de dopamine dans cette zone du cerveau sont associées à des effets agréables et stimulants. A l’inverse, le retrait d’une substance toxicomanogène s’accompagne d’une diminution de la libération de dopamine. Cette baisse est tout à fait parallèle à l’apparition et à l’augmentation concomitante de symptômes comportementaux de sevrage (anxiété, insomnie, douleur).

La dopamine peut être assimilée à un « baromètre » de l’humeur. L’exercice régulier induit une dépendance via la libération de dopamine dans le cerveau selon le processus suivant : l’exercice conduit à la production d’hormones du stress (cortisol) et libération d’endorphines (peptides cérébraux aux mêmes effets que les opiacés comme la morphine) Celles-ci activent les neurones à dopamine, impliqués dans la sensation de plaisir. La course à pied autorise donc une forme d’auto addiction de l’organisme à la sécrétion d’opiacés endogène et donc de dopamine. L’expérience en laboratoire de la « roue d’activité *» chez le rat a permis de dégager que l’exercice volontaire diminue l’agressivité, mais qu’un arrêt brutal de l’exercice donne une réaction identique à celle observée en cas de sevrage à la morphine.

* deux groupes de rats enfermés dans une cage pendant 6 semaines : un groupe de coureurs ayant accès libre à une roue d’activité (5-6 km spontanément parcourus), un groupe de sédentaires n’ayant pas accès. Le groupe coureur se révèle significativement moins agressif que le groupe sans sport. Par contre, lorsqu’on leur bloque l’accès à la roue, leur anxiété et leur agressivité deviennent supérieures au groupe sans sport. Les rats ayant eu accès à la roue ont des concentrations d’endorphine augmentées dans le cerveau lorsqu’ils courent 8-9 km par jour. Les endorphines, de même que la morphine ou l’héroïne, stimulent le circuit de récompense dopaminergique de cerveau, se traduisant par une augmentation des sensations de plaisir.

Il a donc été démontré chez les rats actifs des niveaux significativement plus élevés de dopamine dans le cerveau que chez les rats sédentaires. Ces résultats suggèrent que chez l’homme, la dépendance à la course à pied soit intimement liée à la production de dopamine au niveau des zones cérébrales du plaisir.

Parmi les sportifs d’endurance, on constate des différences individuelles de susceptibilité à la dépendance. Il semble qu’un ensemble de facteurs psychologiques, environnementaux (stress répétés) et biologiques, concourent à l’émergence de la dépendance. Chez l’homme, il semblerait que ces facteurs externes soient renforcés par une prédisposition génétique dans la disponibilité à la dopamine, suggérant que certains individus seraient plus vulnérables que d’autres à la dépendance au sport d’endurance. Ainsi, un cerveau faiblement disponible en dopamine serait plus exposé à la pratique addictive.

Si les mécanismes biologiques sont bien connus, il reste néanmoins à mieux définir les facteurs de vulnérabilité individuelle et à déterminer si la dépendance à la course représente un facteur de risque à d’autres conduites addictives, ou à d’autres distorsions de l’activité sportive, le surentraînement en particulier.

Patrick Crettenand

Sources bibliographiques

L’addiction à l’exercice physique in : Conduite Dopante, Psychotropes, 2002

Peut-on devenir dépendant de la course à pied ? in : INSERM U471, Service Sport-Santé, CHU Bordeaux, 2003

Exercise Addiction in British Sport Science Students in : Int. J. of Mental Health and Addiction, A. Szabo, M.D. Griffiths, 2006


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Stéphane Abry Coaching

Tenir au-delà des limites ?

Conférence : « Tenir au-delà des limites ? »

L’influence du mental dans la pratique des courses de longues distances et sa transposition à d’autres activités.

Le mental est notre tour de contrôle, C’est lui qui va nous aider à repousser nos limites en sport, en entreprise et quelques fois dans la vie de tous les jours. Comment l’utiliser au mieux ? Sommes-nous tous égaux face aux difficultés ? Préparer son mental, le renforcer c’est bien mais comment ?

Sur la base de mon expérience personnelle en tant que coureur d’ultra-marathon, homme de médias et conseiller en performance, je vous apporterai différentes réponses sur la préparation mentale. Je vous dirai pourquoi muscler son mental aide à ce que ce soit plus facile quand c’est difficile (dans n’importe quel domaine).

Cette conférence vous fera voir sous un angle nouveau les courses extrêmes, vous dévoilera quelques secrets de coureurs pour mieux gérer la douleur, être tenace, croire en ce que l’on fait, suivre ses rêves et vous offrira différents outils utiles pour le développement personnel de tout un chacun.

En plus d’être instructive et originale, cette conférence se veut un moment d’échanges avec une partie « questions/réponses » en fin de présentation.

CONFÉRENCE ANIMÉE A :

  • Patek Philippe Genève
  • Clinique Bois-Cerf Lausanne
  • Services des sports Montreux
  • Théâtre du Crochetan  Monthey
  • Diableret 3D aux Diablerets
  • Entre 2 Mains (avec le physiothérapeute Alain Smutz et le Dr Stéphane Borloz – Swiss Olympic Medical Center) Montreux
  • Running Planet Montreux
  • Maison des associations Genève

Vous aimeriez cette conférence pour votre club ? Votre entreprise ? Votre association ? Vos clients ? Vos partenaires ?

J’en parle volontiers avec vous par téléphone, mail ou à Rochefort !


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Préparation mentale Abry

La préparation mentale pour progresser

Préparation mentale

Les personnes qui entraînent leur mental améliorent considérablement leurs performances. En fait, ils savent gérer efficacement leurs représentations mentales, apprennent à changer positivement leur dialogue interne et leurs croyances.

Au final, ils augmentent leurs capacités à réussir, sont mieux concentrés, plus motivés, gèrent leur stress, savent s’activer et décompresser. Cette préparation mentale vous est utile pour progresser et atteindre vos buts.

La préparation mentale ce n’est pas seulement être plus performant c’est aussi mieux comprendre son propre fonctionnement (pensées, gestes, ressentis) de façon à positiver les compétences et à travailler sur les points à améliorer.

De plus, en ayant une vision plus claire de ses stratégies mentales, le bénéfice ne se fait pas sentir que dans l’activité sportive mais aussi dans la vie de tous les jours et au travail.

SOLUTION POUR PROGRESSER ?

Apprenez à renforcer son mental !

Pour qui/quoi ?

  • Pour les clubs de sports : animations d’ateliers sur la préparation mentale (bases) et/ou coaching individuel pour approfondir et atteindre les objectifs (gestion du stress, activation, concentration…)
  • En individuel (pour tous) : séances de coaching afin d’améliorer la force du mental

Vous pourrez :

  • Améliorer vos performances
  • Etre centré
  • Développer votre concentration
  • Déclencher une imagerie mentale positive
  • Créer et utiliser vos ressources mentales
  • Gérer le stress et vos émotions
  • Garder le cap pour atteindre vos objectifs
  • Etre cohérent dans vos choix
  • Apprendre à comprendre la structure de votre motivation
  • « Switcher » des pensées négatives aux pensées positives

Vous souhaitez mettre au point un plan d’action personnalisé pour renforcer votre mental ? Etre plus fort ?

Prenez contact avec moi ou rencontrons-nous à Rochefort (Charente-Maritime)


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Stéphane Abry ultramarathon

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