Record 12h pour ELA

 

stephane abry 4 - crdit photo rts antoine drouxJe m’appelle Stéphane Abry, en tant qu’ultramarathonien le 25 avril 2014 je tenterai de battre le record du monde des 12h sur tapis de course pour courir au minimum 146 km !


Afin de donner encore plus de sens à ce record, j’ai décidé d’aider l’association ELA et de contribuer au combat contre les leucodystrophies. Je vais offrir mon coeur et mes jambes pour la course et pour l’association ELA !


ELA est une association de parents et d’enfants qui se battent jour après jour contre la maladie. J’espère récolter le plus d’argent possible pour aider les chercheurs et les familles.


Aidez-moi à réaliser mon défi … ce sera mon plus grand plaisir ! Pour aider ELA cliquez sur ce lien :

http://www.alvarum.com/stephaneabry

Merci d’avance à tous,
Stéphane

http://www.ela-asso.ch/

Les bienfaits de courir à jeun

Nous avons décidé d’en savoir plus sur les bienfaits ou non de courir à jeun. Pour ce faire nous avons choisis d’en discuter avec Corinne Peirano (diététicienne-nutritionniste Sport & Santé,  Expert-nutrition en nutrition du sport). 3 questions à Corinne, mais avant tout sachez que c’est aussi une coureuse de longue distance !

 

corinneStéphane Abry : Corinne quelles sont tes principales courses ?

Corinne Peirano : Ultra marathonienne et Ultra Traileuse, j’évolue sur les longues distances à la fois en montagne et dans le désert, sans doute parce que ces dernières représentent un format de course qui convient bien à mon moteur diesel.

Mes quelques courses « coup de cœur » : la Trans Aquitaine (250 km en 6 étapes), la Trans 333 (300 km non stop dans le Désert marocain en orientation), le Marathon des Sables, l’UTMB, l’Ultra India Race (250 km, 5 étapes, 5 000 m D+), et récemment le Tor des Géants (330 km, 24 000 m D+)

 

 

SA : Quels sont les avantages et inconvénients de courir à jeun le matin ?

CP : Mon point de vue est que chacun peut y trouver son compte, excepté les coureurs qui ont des troubles digestifs en course pour lesquels je recommande de s’habituer à manger en cours d’effort. Courir à jeun est intéressant pour des raisons pratiques d’organisation, pour le maintien ou une perte du poids, et même pour des puristes qui souhaitent étudier la réaction du corps dans le cas d’un apport minimal de sucres à l’effort. Il n’y a pas de craintes à avoir en l’absence de contre-indications médicales. Le corps s’adapte à l’entraînement y compris en courant à jeun. Bien sûr, on prendra la précaution de manger correctement au dernier repas (ici au dîner, la veille), pour constituer le glycogène musculaire. Le glycogène étant la forme des sucres stockés dans le corps humain, principalement dans le foie et les muscles, et une des premières sources d’énergie mobilisable à l’effort.

 

Ce qui se passe lors d’une séance à jeun concerne surtout le foie. Les réserves hépatiques (du foie) en glycogène sont diminuées après une nuit de jeûne. Pour éviter l’hypoglycémie et donc maintenir la glycémie, c’est-à-dire le taux de sucre dans le sang, l’organisme va déclencher des mécanismes physiologiques adaptatifs pour fournir le glucose nécessaire aux organes gluco-dépendants : sang et cerveau ont un besoin vital de sucre. Le corps puise donc une énergie palliative en l’absence de sucres apportés par le petit-déjeuner là où elle se trouve et plutôt en grande quantité, c’est-à-dire dans les graisses corporelles. Dans une recherche de perte de poids, il est intéressant de courir ponctuellement à jeun parce que les adipocytes (cellules du tissu adipeux) vont alors libérer une part de leur contenu qui sera transformé en énergie utilisée ensuite par le foie au cours de l’effort. Le glycogène musculaire formé au cours du dîner de la veille restant localisé dans les muscles et exclusivement exploité par ces derniers. Pour les « scientistes », je renvoie aux mécanismes de lipolyse, néoglucogénèse et corps cétoniques.

 

Quoiqu’il en soit, certaines précautions doivent être prises. Pour un footing tranquille en dessous d’1 heure, s’hydrater avec de l’eau pendant la séance reste un réflexe pour optimiser la récupération et prévenir la blessure. Ceinture avec gourdes ou bidon ergonomique font l’affaire.

 

Pour un travail de VMA (vitesse) réalisé à jeun, prévoir de s’hydrater par petites prises entre les séries, lors des récupérations. Pour cet effort particulièrement violent, je recommande également d’avoir en réserve de sécurité, quelques pâtes de fruits par exemple pour contrer une éventuelle hypoglycémie.

 

Lors d’une séance plus longue (1 à 2 h et plus), si l’hydratation reste toujours le geste primordial, je conseille de prévoir une recharge glucidique sous forme de barres énergétiques ou de gels si on les supporte par exemple 1 à 2 barres ou 1 barre et 1 gel à prendre par heure selon les tolérances individuelles – à adapter au cas par cas, en moins ou en plus)

 

SA : Comment bien s’alimenter le soir avant ?

CP : Le dîner de la veille revêt un caractère particulier. Bien manger ne signifie pas pour autant se gaver mais prévoir un repas équilibré qui comportera une source de protéines, du poisson par exemple, des légumes et des féculents (quinoa, riz basmati, lentilles, boulgour, pâtes al dente ou complètes, pain au levain…), et une salade de fruits frais et secs en dessert. Ce repas a pour but de synthétiser à la fois le glycogène musculaire nécessaire pour la séance à jeun du lendemain et le glycogène hépatique utilisé quant à lui, au cours de la nuit, pour le maintien des fonctions vitales.

 

SA : Après l’entrainement on « charge » plutôt en sucres, en protéines ?

CP : On « recharge » avec les deux. Il y a de fait un réel intérêt nutritionnel à coupler protéines et glucides (sucres). L’association en effet augmente la sécrétion d’insuline – l’hormone qui favorise l’entrée du glucose au cœur des fibres (cellules) musculaires – et accélère ainsi la resynthèse du glycogène après l’effort. Le conseil sur la réhydratation après l’effort tient toujours. En procédant de la sorte, on récupère plus vite en ayant moins de courbatures. On mange quoi ?

 

Au petit-déjeuner, on pense à boire (de l’eau) et on prévoit des protéines (1 œuf ou 1 tranche de jambon ou quelques tranches de viande séchée ou 100 g de fromage blanc…), des féculents (pain ou céréales), un peu de matières grasses (beurre ou purée d’amande ou de noisette), du sucre rapide (confiture ou miel) et des fruits pour l’apport de vitamines, de minéraux et d’antioxydants (banane, kiwi ou autres fruits de saison). Une boisson au choix (café ou thé ou bol de lait chocolaté selon habitudes et tolérances gastriques) en complément.

 

En cas de timing serré, manger une banane, une tranche de pain beurrée, 1 yaourt, boire de l’eau et un jus de fruit. Encore plus pressé, opter pour un smoothie énergisant et passer au mixer : 1 yaourt au soja, 1 à 2 bananes, 1 à 2 kiwis, 1 CS de germe de blé, 1 CS de purée d’amandes complètes bio, 1 CS de baies de gogi. Café en arrivant au boulot éventuellement.

 

http://bienmanger-vivremieux.fr

 

 

Va chercher bonheur !

bonheur recherche

 

Bonheur : Etat heureux, de bien-être. 

Le bonheur est un état durable de plénitude et de satisfaction, état agréable et équilibré de l’esprit et du corps, d’où la souffrance, le stress, l’inquiétude et le trouble sont absents. 

Du point de vue de l’étymologie, le bonheur est l’aboutissement d’une construction, qui ne saurait être confondue avec une joie passagère. Le fait que la création d’un auteur s’accroisse durablement provoque en lui-même l’accumulation des satisfactions, ce qui le mène au bonheur. 

La plupart des penseurs et intellectuels s’entendent pour dire que le bonheur n’arrive pas tout seul. Il exige un travail sur soi. Le monde que nous avons dans la tête n’est pas le monde réel, et c’est l’opposition entre les deux qui nous rend malheureux. La dissonance et l’illusion ne sont jamais bonnes à entretenir, et il faut s’acharner afin  que le monde que nous avons dans la tête soit le plus proche possible de celui qui est réel. 

Une des hypothèses courantes des recherches en psychologie est que nous aurions un seuil de bonheur qui prédétermine en grande partie notre bien-être général. Nous orbitons autour de ce seuil, nous sentant plus heureux lorsque quelque chose de positif survient dans notre vie, et l’inverse, pour retrouver notre équilibre par la suite.

 

Or, il se trouve que ce seuil peut, dans une certaine mesure, être recalibré. Bien que notre humeur et notre bien-être soient en partie déterminés par des facteurs génétiques et culturels, les experts s’entendent pour dire qu’environ 40% de notre bonheur dépend entièrement de nous-mêmes. De vastes pans de la recherche autour de la psychologie positive ont démontré que le bonheur est choix que nous pouvons tous faire. Comme l’a dit le psychologue William James, « une des plus grandes découvertes de notre temps, c’est que l’humain peut changer sa vie en changeant son attitude face à celle-ci ».

 

« C’est en suivant ce qui vous passionne que vous trouverez votre place dans le monde » (Maud Simon)

 

Essayez. Vous verrez!

 

Faites de votre bonheur votre priorité numéro un.

(Les gens les plus heureux sont invariablement ceux qui font de leur bonheur un objectif de vie, selon le psychologue Tom G. Stevens, Ph.D., auteur du livre You Can Choose to Be Happy).

 

Attardez-vous plus longuement sur tous les moments positifs de votre vie, même les plus petits.

 

Créez votre propre bonheur.

 

Cherchez le bonheur, trouvez le bonheur… et le succès.

 

Permettez-vous d’être heureux.

 

www.indicedebonheur.com

www.faiscequilteplait.com

www.huffingtonpost.fr

 

Réservez !

 soire de soutien

Afin de me lancer dans de nouveaux défis en 2015, de pouvoir les réaliser les meilleures conditions et partager du rêve avec vous, j’ai besoin de votre soutien.

 

Nous vous invitons à participer à un cocktail dînatoire le samedi 18 octobre 2014, dès 19h00

 

 À Martigny  à L’Hôtel VATELCentre du Parc, rue Marconi 19, Martigny

 

Durant la soirée : présentation de mes projets, animations et surprises.

 

Menu

 

Canapés assortis (saumon fumé, tartare de bœuf, jambon, fromage)

Pain Surprise

Toasts au foie gras

Verrines (guacamole et crevettes au gingembre, mousse céleri et canard, mousse de viande séchée)

***

Brochettes de poulet aux 7 épices

Brochettes de St-Jacques lardé et abricots secs

Brochettes de bœuf aux raisins

***

Tartelettes aux fruits

Eclairs au chocolat et au Moca

Tiramisu

Salade de fruits

Panna cotta à la vanille

 

Le prix du repas est fixé à CHF 100.- par personne et comprend les boissons.

Pour vous inscrire, vous pouvez effectuer le paiement sur le compte « Stéphane Abry soirée de soutien » IBAN CH21 0483 5125 0777 5100 0 en précisant votre nom, prénom, lieu de domicile, numéro de téléphone  et adresse mail, afin de recevoir une confirmation de votre inscription. Délai maximum 12 septembre 2014.

 

Nous espérons vous voir nombreux. Toutes les personnes sont les bienvenues alors n’hésitez pas à en parler autour de vous.

 

 

Sponsoring 2014

 dsc_5071-1  stephane abry barrage de cleuson 48h antibes - stephane abry 


Devenez sponsors, partenaires ou soutenez-moi à titre privé. Différentes formes de sponsoring (internet, vêtements…) s’offrent à vous afin de mettre en avant votre commerce ou votre entreprise. Vous associez ainsi votre image à des valeurs fortes : le goût de l’effort, l’endurance, la force, la ténacité, l’esprit de différence et la liberté.

Plusieurs solutions s’offrent à vous pour vous mettre en avant sur mon site www.stephane-abry.com (Raison sociale, adresse, lien internet, logo…)

Ou vous préférez donner plus de visibilité à votre entreprise sur mes vêtements ? 

Mieux encore, sur mon site et mes vêtements ?

Ou encore profiter d’ateliers et conférences sur la préparation mentale (pour l’ensemble de votre personnel, soirées avec vos clients, soirées de fin d’année…)

Demandez le dossier de sponsoring (version PDF), ou prenez contact par mail ou par téléphone. 

 

Stéphane Abry

contact@stephane-abry.com

0041 (0) 78 88 37 2 37

 

 

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Sport : Choix des lunettes

 Choisir des lunettes de soleil pour la pratique du sport

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Le choix d’une bonne paire de lunettes de sport exige un minimum de réflexion et de comparaison, en effet le choix et la diversité des modèles proposés et très vaste et il est nécessaire de regarder d’un peu plus près pour trouver le modèle idéal.

Avant tout le choix d’une paire de lunettes spécifiques pour le sport est indispensable pour pratiquer son activité sportive favorite, vous n’auriez pas l’envie de courir avec vos chaussures de ville ou encore de faire du vélo en pantoufle. Le port d’une paire de lunettes de soleil adaptées pour la pratique du sport va de soi.

Pour disposer d’une lunette solaire sportive de qualité, il faudra respecter les 5 critères de base pour votre monture et vos verres, afin que vos lunettes de soleil sport vous apportent un équilibre des performances entre confort de vision et protection.

Vos lunettes de sport devront répondre aux critères suivants pour vous apporter qualité optique et visuelle et rendre leur utilisation agréable :

 

  • L’ensemble cadre optique, monture et verres doivent être légers et solides
  •  
  • La forme doit être adaptée à la morphologie de votre visage (largeur des tempes)
  •  
  • Les verres solaires doivent être UV400 100% filtrants
  •  
  • La catégorie de filtration des verres doit être adaptée à la pratique de l’activité sportive visée (voir couleur des verres ci-dessous)
  •  
  • Des protections de confort seront présentes pour améliorer la tenue des lunettes sur le visage

 

Le matériau utilisé pour la fabrication des montures est important. Pour les activités sportives, l’utilisation du nylon haut de gamme est de rigueur. Le grilamid est le matériau idéal pour ses performances techniques extrêmes en terme de résistance et de résilience. Virtuellement incassable, mémorisant les formes, le nylon grilamid dispose de propriétés d’écoulement de la transpiration excellente.

 

Choisir de bons verres solaires pour la pratique du sport :

Pour les verres solaires, un matériau léger et technique s’impose. Types enveloppants (verres courbés ou basés), les verres polycarbonate sont résistants et offrent une grande variété de traitements de surface et de couleurs. Le polycarbonate représente un bon équilibre entre qualité optique et solidité.

 

Couleur des verres et vision sportive

La couleur est également importante lors de l’utilisation de lunettes de sport.

 

  • Verres gris : bonne restitution naturelle des couleurs et adaptés à la majorité des situations
  •  
  • Verres ambre : contrastes améliorés et netteté des images accrues
  •  
  • Verres orange : à utiliser en situation de luminosité faible ou alternance ombre/ensoleillement moyen (ex : VTT en forêt)
  •  
  • Verres jaunes : contrastes puissants pour les situations de luminosité très faible (ex : tombée de la nuit)
  •  
  • Verres transparent : protection de confort des yeux du sportif mais ne protègent pas de l’ensoleillement et de l’éblouissement

 

Les protections de confort des montures sont importants, tel que gommes adhérentes sur le nez, embouts de branches souples ou encore mousses de protection sur le haut des  montures. Le but de ces protections servent à l’optimisation du confort des lunettes de sport et à réduire les vibrations, à faciliter l’écoulement de l’eau et en particulier la transpiration, à augmenter la ventilation entre les verres et le pourtour oculaire afin de limiter et éliminer la formation de buée.

 

www lagrandelunetterie chAvant de vous décider comparez plusieurs paires de lunettes et prenez le temps de tester plusieurs marques, les plus chères ne sont pas forcément les meilleures, mais dans la plus part des cas il faut quand même privilégier les lunettes de marque qui restent un gage de qualité.

Bon choix !

 

Joël Pasquier – La Grande Lunetterie (Monthey & Aigle)

 

Les bonnes résolutions 2014

 

  un coureur qui ne court pas est en danger

Chaque fois c’est pareil ! Au passage à la nouvelle année nous définissons des engagements et nous nous le promettons : nous nous y tiendrons ! Au final, en fin d’année, peu de résolutions sont  vraiment tenues. La faute à qui ? A personne. C’est « la faute » à une clarification d’objectif pas assez pointue.

Que voulez-vous en 2014 ?

  • Arrêter de fumer ?
  • Penser à vous ?
  • Perdre quelques kilos ?
  • Cesser de remettre à demain ?
  • Faire plus de sport ?
  • Changer de travail ?
  • Moins regarder la télévision ?
  • Lire plus souvent ?
  • Equilibrer votre alimentation ?
  • Oser dire non ?
  • Sortir plus ?

Et pour la course à pied ? Que souhaitez-vous vraiment en 2014 ?

  • Courir 10 km à l’aise ?
  • Battre votre record sur semi-marathon ?
  • Perdre quelques kilos en mangeant moins et en courant plus ?
  • Cesser de remettre à demain vos sorties, même si la météo n’est pas à votre goût ?
  • Faire plus de course à pied et passer de 3 à 4 séances hebdomadaires ?
  • Changer vos parcours afin de retrouver de la motivation et du plaisir dans vos entraînements ?
  • Vous lancer sur marathon ! Cette fois-ci c’est la bonne ?
  • Vous documenter plus sur la pratique du running ? 
  • Equilibrer votre alimentation afin d’être plus efficace en trail ?
  • Oser vous lancer de nouveau défi en course à pied et peu importe ce qu’en diront les autres ?
  • Courir pour vous aider dans l’arrêt de la cigarette ?
  • Retrouver un esprit de liberté grâce à une pratique régulière ?
  • Courir plus en montagne et vous sentir vivant, tonifié, heureux ?
  • Garder la forme ? La santé ? Mieux respirer ? Renforcer votre corps ?
  • Soutenir une association avec un système de parrainage de kilomètres ?

– Clarifiez précisément ce que vous voulez entreprendre pour vous. Formulez positivement votre but, votre objectif… Voyez-vous le réussir, ressentez-le profondément, soyez attentif au son, aux odeurs et peut-être au goût, en d’autres termes, projetez-vous sensoriellement dans l’avenir. Soyez au clair avec votre motivation (en quoi est-ce important de réussir votre objectif ?). Définissez les étapes pour y arriver. Soyez certain qu’il soit réaliste et réalisable mais faites en sorte qu’il soit un tant soit peu un défi, car si votre objectif est trop facile vous n’en retirez aucune satisfaction.

– Quand vous êtes au clair avec votre objectif ne le remettez pas au lendemain, faites un pas tout de suite pour l’atteindre. Passez à l’action, mettez maintenant quelque chose en place de manière à entrer en mouvement.

– Je vous suggère de ne pas avoir plus de 3 objectifs en même temps afin d’éviter de vous disperser et je vous souhaite de tenir vos bonnes résolutions !

 

Source : Jiwok
 
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Mizuno Harrier 3

  

mizuno-wave-harrier-3-h-noir-vert-bleuAprès 12 jours sans courir c’était la reprise cet après-midi. 10 km sur chemin, 320 D+ et 56 mns d’un grand bol d’air au soleil. 

J’en ai profité pour faire ma 1ère sortie avec les Mizuno Harrier 3 ! La marque japonaise a fait le forcing pour développer une basket aux multiples qualités dont une très bonne adhérence au sol. 

J’ai trouvé ce très bon test sur le site Flying Blue Running. Et ça en dit long sur la qualité de cette basket de trail, en voici un extrait : 

« La Mizuno Wave Harrier 3 est dotée d’une semelle à profil bas permettant une foulée près du sol, stable et réactive. La chaussure est légère et confortable au pied. Un souci de moins : les lacets à la structure spéciale ne se défont pas pendant la course. Mais le plus impressionnant est sans doute la semelle extérieure et ses crans épais, bien espacés. Vous pouvez dévaler des pentes couvertes de feuilles mouillées de façon assez détendue, sans glisser. Même chose pour les sentiers boueux sur lesquels la chaussure vous offre alors une excellente adhérence au sol. Elle est aussi dotée de juste ce qu’il faut d’amorti pour permettre éventuellement des courses sur route. Mais c’est lorsque vous les portez pour courir dans les bois et en montagne que vous profitez vraiment pleinement de ces chaussures.

Mizuno a intégré beaucoup de technologie dans cette chaussure. L’Harrier 3 de Mizuno est dotée de la technologie Smoothride. La construction X-Wave de l’Harrier 3 offre un soutien médian et latéral, une absorption maximale de la force et une dispersion des chocs. La technologie Smoothride vous aide à dérouler vos orteils plus efficacement. La semelle, en caoutchouc et cuir synthétique, permet une plus grande traction sur sol détrempé. Mizuno appelle cette technologie : la technologie « wet traction », un système d’accroche sur terrain humide. Mizuno a soumis la semelle du talon extérieur – la partie généralement la plus exposée – à sa technologie X10. Afin de garantir l’adhérence au sol et une utilisation prolongée, cette partie est fabriquée en caoutchouc carbone recyclable. »

Mes 1ères sensations : légèreté, accroche, rigidité et souplesse associée, course quasi automatique sur le devant du pied, ce dont me parlait très bien le coureur Thierry Manlay. Cette façon de courir me demandera un peu de pratique mais gros avantage de faire travailler d’autres groupes musculaires que sur une pause de pied à plat ou sur le talon. 

Je vais encore, évidemment les tester, les faire et je vous tiens au jus !

Flying Blue Running

Mizuno Suisse

Mizuno Wikipédia