Stephane Abry 11092017

Les jambes du voyage

Hier (10 septembre 2017) j’évoquais sur ma page Facebook mon envie de bifurquer, de voir, de ressentir, de vivre autrement l’ultramarathon. Pourtant je ne me suis jamais gêné pour aller à contre courant, pour faire autrement que les autres. Non par rébellion mais juste pour être au plus près de mes valeurs et de mes convictions. Et dieu sait que ça ne m’a pas apporté que des amitiés dans la fameuse « grande famille de la course à pied ».

Cependant je me suis un peu perdu en chemin et aujourd’hui lors de ma sortie j’ai repensé à ce que j’avais écrit. Je me suis souvenu que quand je me suis lancé dans la course de longue distance, je vivais mes moments de running comme un voyage. Bien sûr je ne changeais pas de continent, mais chaque entraînement prenait un petit goût d’aventure. Je me fixais comme objectif de découvrir des chemins, des routes, des coins de pays ou des villages. Je visais « à vue de nez » où je devais me rendre et j’y allais au petit bonheur la chance.

Depuis quelques années j’ai perdu cette sensation de découverte et j’ai très envie de retrouver ces sorties « à la one again » ! Ca m’appelle, ça me titille, je veux me relancer dans ces délires de course. Courir juste pour courir. Courir en bouffant du kil et ne pas penser récupération. Mettre au feu les plans d’entraînements. Retrouver la joie de me défoncer la tête et les jambes. M’agenouiller en rentrant chez moi et remercier les « dieux » de la course à pied.

Bizarrement c’est en courant au feeling que j’ai pu rencontrer des entrepreneurs qui m’ont aidé dans mes saisons d’ultrafond, non pas parce que j’étais plus performant que d’autres. Non, juste parce que j’étais le coureur « à la masse ». C’est ce délire qui me manque. Me lever le matin après une soirée un peu trop arrosée et me dire que c’est le moment d’aligner 60 kil parce que j’en ai envie. Rentrer tard dans la nuit et courir dans la rue pour booster les sensations.

Je bifurque, je reviens à l’essentiel, sur ma route…


Partageons aussi sur les réseaux sociaux

reseaux-sociaux

Facebook : www.facebook.com/stephaneabrycoaching & www.facebook.com/abrystephane

Twitter : twitter.com/StephaneAbry

Linkedin : www.linkedin.com/in/stephaneabry

Pinterest : www.pinterest.com/stphaneabry

Instagram : instagram.com/steabry

Google+ : plus.google.com/u/0/+StéphaneAbryCoaching

Hashtags

#ultrabry #ultramarathon #abry #mongoliaruntrip

Apnée domaine des Iles1

Apnée et ultramarathon

Un nouveau souffle grâce à l’apnée

De nombreux coureurs m’ont souvent invité à pratiquer un sport supplémentaire (en plus de l’ultramarathon) afin de développer de nouvelles capacités ou renforcer celles déjà existantes. Nous parlons alors d’entraînements croisés. Souvent, à l’image de nos ami(e)s triathlètes, nous pouvons croiser avec le vélo et/ou la natation. Mais c’est aussi possible avec d’autres sports (ski de fond, ski à roulettes, fitness pour le renforcement…). Je n’en avais jamais ressenti le besoin.

Une baisse de motivation particulièrement forte en 2016 (l’impression d’avoir fait le tour de la course) m’a stimulé tout compte fait à lorgner sur une autre activité. Ma rencontre avec l’apnée, que je pratique juste pour le plaisir et sans recherche de performance, m’a fait entrer dans un nouveau monde qui est un excellent complément à l’ultrafond. Je découvre des sensations de calmes qui m’étaient quasi inconnues jusqu’à maintenant. C’est un excellent pilier pour le développement personnel et la connaissance de soi. Un exemple ? Savoir me maîtriser quand j’ai l’impression d’être à 20 mètres sous l’eau alors que je ne suis qu’à 4 mètres.

Le renouveau

Du coup je serais presque tenté d’aller découvrir en plus, le yoga et la méditation. Et, moi qui ai toujours crû que l’eau n’était pas mon élément, je me surprends à être en manque par moment. Cette plongée dans cet univers de calme, de détente et d’harmonie (même si je suis loin de nager comme une sirène, j’ai plus le style baleineau…) m’apporte un renouveau dans la course à pied.

Par exemple, finir un footing par une vingtaine de minutes à travailler ma respiration, couché dans l’herbe, est quelque chose de totalement nouveau pour moi. Et vous savez quoi ? J’y prends un sacré plaisir ! Mon approche de l’ultra et sa pratique sont en train de changer. J’ai toujours l’envie de manger de la route et des kilomètres mais avec une approche plus sereine. Difficile encore de l’expliquer concrètement. Si j’avais plus de cheveux, je vous dirais que je pourrais l’aborder d’une manière plus hippie que sportif. J’ai vraiment le désir de lier consciemment corps et esprit d’une façon harmonieuse. Je ne suis qu’au début de ma nouvelle vision de l’ultra-endurance et l’envie de changement est bien là. Présente. Envahissante. Porteuse d’un renouveau.

Je tiens à remercier vivement Amalia Dini (présidente du club Happy Fins) de m’avoir apporter un regard positif et doux sur l’apnée. Grâce à son enseignement je découvre plus de sagesse dans la course et c’est un sacré pas !


Partageons aussi sur les réseaux sociaux

reseaux-sociaux

Facebook : www.facebook.com/stephaneabrycoaching & www.facebook.com/abrystephane

Twitter : twitter.com/StephaneAbry

Linkedin : www.linkedin.com/in/stephaneabry

Pinterest : www.pinterest.com/stphaneabry

Instagram : instagram.com/steabry

Google+ : plus.google.com/u/0/+StéphaneAbryCoaching

Hashtags

#ultrabry #ultramarathon #abry #mongoliaruntrip

Mongolia Run Trip

Mongolia Run Trip 2018

Mongolia Run Trip août 2018

La réalisation des rêves, des objectifs, demande parfois de tout reprendre à zéro. C’est ce que je viens de faire avec ce Mongolia Run Trip. J’avais le sentiment que rien ne s’emboîtait correctement. Le temps passant, il devenait de plus en plus improbable de pouvoir le mettre en place pour cet été. J’ai donc revu ma copie et repris le dossier en main avec des stratégies différentes. Comme disent certains : « Si tu ne t’es jamais planté c’est que tu es un débutant ! ». Alors je m’enrichis de cette expérience et j’ai attaqué de front les points à améliorer.

Août 2018

C’est donc la nouvelle date programmée qui me laisse du temps et que je dois mettre à profit pour peaufiner ce Mongolia Run Trip. J’ai pris des contacts pour mieux ajuster le budget qui est, vous vous en doutez, le nerf de la guerre. J’ai de nouveaux contacts à Oulan-Bator qui pourront m’aider à régler des détails logistiques.

mongolie-run-trip-parcoursLe défi

Le tracé, de la frontière sibérienne à celle avec la Chine, est inchangé. Toujours 1000 km à déguster en une quinzaine de jours dont 250 km dans le désert de Gobi

  • Départ : Altanboulag – Frontière avec le Russie (altitude 685 mètres)
  • Arrivée : Zamiin-Uud – Frontière avec la Chine (altitude 960 mètres)
  • Point le plus haut : aux alentours du 380ème kilomètre (altitude 1710 mètres)
  • Au total : environ 1000 km et 3800 mètres de dénivelé positif
  • Pour info le pays est en moyenne perché à 1600 mètres d’altitude

DEMANDE DU DOSSIER DE SPONSORING

Le dossier de sponsoring/partenariat/soutien pour le Mongolia Run Trip est disponible sur demande (en français et en anglais) à : contact(@)stephane-abry.com

Dossier de sponsoring :

  • Possibilités de partenariat, sponsoring et soutien. Plan médias, film/documentaire, conférences…

Je vous invite également à me rejoindre sur la page Facebook dédiée au projet. C’est la bonne occasion de me soutenir et d’échanger sur ce nouveau défi !

Si vous évoquez ce projet sur les réseaux sociaux, l’hashtag #mongoliaruntrip est un bon moyen de le faire connaître et de me soutenir.


Partageons aussi sur les réseaux sociaux

reseaux-sociaux

Facebook : www.facebook.com/stephaneabrycoaching & www.facebook.com/abrystephane

Twitter : twitter.com/StephaneAbry

Linkedin : www.linkedin.com/in/stephaneabry

Pinterest : www.pinterest.com/stphaneabry

Instagram : instagram.com/steabry

Google+ : plus.google.com/u/0/+StéphaneAbryCoaching

Hashtags

#ultrabry #ultramarathon #abry #teamUR #mongoliaruntrip

pablo (63)

Week-end choc en ultramarathon

Week-end choc

Le but du week-end choc est d’accumuler une charge de travail bien supérieure à celle dont vous avez l’habitude. L’idée est de regrouper ce kilométrage important sur 2-3 jours et au maximum à 3 semaines de votre objectif de course. Dans les 3-4 mois précédents le jour J de compétition il est conseillé d’en placer un par mois.

Vous veillerez à vous rapprocher des conditions de course que vous vivrez quelques semaines plus tard. Par exemple si vous avez prévu un 100 km avec peu ou pas de dénivelé il n’est pas utile lors de votre week-end choc de courir sur des sentiers en montagne.

Vous pouvez imaginer de multiples combinaisons pour découper ces jours d’entraînement (très) intensif. 2 ou 3 sorties par jours, entraînements croisés (vélo de route, VTT)…

La pratique montre que cette méthode est beaucoup plus profitable et moins épuisante qu’une seule très longue sortie (6h et parfois plus). C’est une vérité qui se confirme au fil des années : la sortie longue isolée ne résout que très partiellement la problématique des fins de courses laborieuses et souvent épuise les athlètes.

pablo (61) Mon week-end choc pour les 24h de Bâle

Je l’ai commencé vendredi en fin d’après-midi avec 21 km afin de commencer à puiser dans mes ressources physiques, et en diminuant mon temps de récupération avant le début de ma sortie du samedi. Ce jour-là j’ai programmé un entraînement de 59 km. Comme il y a avait quelques temps que je n’avais pas couru cette distance d’une traite j’avoue que je l’ai sentie passée. A la mi-parcours j’ai eu envie de boire un Coca bien frais. Je me suis arrêté au bar de l’hôtel Vatel à Martigny. La réceptionniste m’a posé quelques questions sur mon entraînement du jour. Mais malgré mes explications je pense qu’elle ne m’a pas crû… 

Ensuite, un arrêt en appelant un autre (cercle vicieux en ultra dans lequel il ne faut pas entrer sous peine de démotivation), j’ai décidé de ne pas faire d’arrêt jusqu’au 40ème. A partir de là, les douleurs aux jambes sont devenues tenaces et j’ai commencé à compter les km qui me séparaient de chez moi… pas bon signe ! J’ai donc stoppé ces pensées et j’ai fini au mental.

Je suis parti avec 3 litres de boisson iso et 4 gels (je n’en ai avalé que 2) #powerbar. J’ai couru en #mizuno Ultima

En route j’ai trouvé 3 fontaines pour me rafraîchir, plus le Coca à Martigny et en arrivant sur Sion les munitions étaient absentes depuis déjà plusieurs km, j’ai donc acheté une petite bouteille d’eau pour terminer l’entraînement.

pablo (62)Dimanche j’ai enchaîné avec un training de 31 km en étant très à l’écoute de mon corps. Il est hors de question de se blesser ou de finir totalement épuisé. Mes jours J sont programmés les 13 et 14 mai 2017 et c’est là qu’il me faudra pousser mes limites.

Evidemment, même si je n’ai pas fini sur les genoux, la fatigue était bien présente après ces 111 km (semaine à 143 km).

Mes suggestions

Un tel week-end ne s’improvise pas (même si l’idée me plait bien). Il vaut mieux s’y préparer les jours avant : idée du parcours, point météo, vêtements, organisation familiale…

Vous n’aurez peut-être pas de plaisir… vous êtes là pour vous entraîner en priorité. La satisfaction arrivera plus tard, celle de vous être bien entraîné et/ou de réussir votre compétition.

Courir sur la fatigue demande de la prudence et un minimum de sagesse. Bien sûr il ne faudra pas arrêter au premier coup de « moins bien », il vous faudra encaisser les kilomètres et les baisses de mental mais si un doute s’installe (éventuel début de blessure) il sera prudent de stopper, quitte à reprendre plus tard si ce n’était qu’une fausse alerte.

Ce n’est pas le moment de faire la fête. Ces jours sont consacrés à votre entraînement. Prenez des notes sur vos sensations, testez votre hydratation et alimentation, récupérez le mieux possible entre les sessions (massages, repas équilibrés, boisson de récupération, shake de protéines pour les adeptes…).

Les jours suivants soyez à l’écoute de votre corps et de votre tête. Récupérez correctement… pour certains coureurs il faudra 3, 4, 5 jours de repos avant de reprendre les entraînements.

Je partage cet article sur ma page Facebook. On peut s’y retrouver pour en papoter 😉

Sources utiles : Globe-runners.fr Jogging-international.net Runners.fr


Partageons aussi sur les réseaux sociaux

reseaux-sociaux

Facebook : www.facebook.com/stephaneabrycoaching & www.facebook.com/abrystephane

Twitter : twitter.com/StephaneAbry

Linkedin : www.linkedin.com/in/stephaneabry

Pinterest : www.pinterest.com/stphaneabry

Instagram : instagram.com/steabry

Google+ : plus.google.com/u/0/+StéphaneAbryCoaching

Hashtags

#ultrabry #ultramarathon #abry #apnée

Abry RTS 22032017 Infrarouge1

RTS Infrarouge reportage

Mercredi soir, le 22 mars 2017, la RTS proposait une grande soirée consacrée à la course à pied dont la diffusion de l’excellent documentaire de Pierre Morath : « Free to run ».

La 2ème partie, sous forme de débat, se questionnait sur la course à pied : miroir de notre société ? Durant cette édition d’Infrarouge avec Christian Fatton nous avons été interviewés sur notre pratique de l’ultramarathon !


Partageons aussi sur les réseaux sociaux

reseaux-sociaux

Facebook : www.facebook.com/stephaneabrycoaching & www.facebook.com/abrystephane

Twitter : twitter.com/StephaneAbry

Linkedin : www.linkedin.com/in/stephaneabry

Pinterest : www.pinterest.com/stphaneabry

Instagram : instagram.com/steabry

Google+ : plus.google.com/u/0/+StéphaneAbryCoaching

Hashtags

#ultrabry #ultramarathon #abry #apnée

Apnée http://www.immersion-profonde.ch

Apnée & ultramarathon

Peux-tu me dire ce qui me pousse non pas à courir longtemps mais à repousser mes limites ? Peux-tu me dire ce qui pourrait bien me pousser à chercher de longs moments fluides sous l’eau ? Le fait de vouloir repousser mes propres limites est pour moi vital, une façon de me sentir vivant, une manière de me sentir Moi, des moments durant lesquels je plonge dans mon inconscient, me découvrir encore et encore, trouver des réponses sans me poser de questions… m’aventurer dans l’au-delà, sur cette longue route droite et vallonnée qui mène au cœur de l’esprit.

Baikal

« Dans les forêts de Sibérie » – Lac Baïkal

Et puis il y a l’apnée qui est en train de m’appeler depuis un moment déjà avec la rencontre de l’apnéiste suisse David Fournier. Nos discussions ont cheminé dans ma petite boîte crânienne. Elles m’ont toujours fait un peu peur car être sous l’eau en retenant ma respiration ce n’est pas tout à fait la même chose que courir loin. Mais j’y vois un complément à l’ultrafond et à mon attirance pour les grands espaces.

Ultramarathon & apnée ?

Depuis le mois d’août je travaille en tant que préparateur mental avec Amalia qui est apnéiste. Au fil de nos séances je comprends mieux (en théorie) cet univers passionnant, hypnotisant et attirant. Le week-end passé j’ai eu la chance de pouvoir l’accompagner à Belfort (France) lors d’une compétition et de pouvoir partager sur l’apnée avec d’autres participants (Florie, Youssef). Les avoir vus en vrai, évoluer, nager, glisser sous l’eau comme des poissons et évidemment rester longtemps… longtemps… longtemps complètement immerger dans le 4ème élément m’a attiré. J’ai aimé l’ambiance, le calme, la zen-attitude, la souplesse, la fluidité, la force mentale dont ils ont besoin, la connaissance de leur physique, la gestion de leur respiration… Je savais que je ne reviendrais avec une idée en tête. Elle n’est pas encore totalement définie mais ça mijote. En tout cas le premier pas va certainement être celui de « se jeter à l’eau » !

Photo apnée : Immersion Profonde


Partageons aussi sur les réseaux sociaux

reseaux-sociaux

Facebook : www.facebook.com/stephaneabrycoaching & www.facebook.com/abrystephane

Twitter : twitter.com/StephaneAbry

Linkedin : www.linkedin.com/in/stephaneabry

Pinterest : www.pinterest.com/stphaneabry

Instagram : instagram.com/steabry

Google+ : plus.google.com/u/0/+StéphaneAbryCoaching

Hashtags

#ultrabry #ultramarathon #inspiration #motivation #abry

Abry 18012017 assis

Sensations aux 24h de Bâle

Mercredi 18 janvier 2017 c’était sortie tranquille en Valais. Vous me direz que je réalise souvent des entraînements tranquillou (comme j’aime les appeler), cependant il y a cool et cool. Cet après-midi avec d’une part le froid qui n’est jamais très bon pour les poumons et d’autre part le fabuleux soleil qui me donnait envie de faire une pause tous les 100 mètres pour admirer le paysage alpin, j’ai fait le choix d’y aller relax. J’ai donc pris le temps, j’ai admiré, j’ai apprécié chaque foulée (sauf celle qui était plus que limite sur un plaque de glace. Montée des pulsations assez rapides mais je suis resté debout). J’ai couru sans penser au chrono, ni à la vitesse, ni au dénivelé, non… J’ai juste couru en pensant aux 24h de Bâle !

Ce « juste courir » à cela de bon qu’il aide bien souvent à se plonger en douceur dans le monde de mes pensées, mes réflexions, mon imagination, ma visualisation et il permet de voir les choses qui m’animent avec un autre point de vue. Je vous passe les dizaines de pensées qui ont traversé mon esprit et qui ont activées diverses zones de mon p’tit cerveau. Mais je partage avec vous celles qui ont un intérêt en tant que coureur : la visualisation des 24h de Bâle qui auront lieu les 13 & 14 mai 2017 ! Entre nous, j’ai vraiment hâte d’y être. J’adore cet événement et son organisation qui est comme on dit ici « tip top ! »

Abry 18012017Ressentir les 24h !

Comme le parcours 1’100 mètres est somme toute assez simple à se rappeler… d’autant que c’est un grand rectangle ce n’est pas sur ce visuel que je me suis concentré le plus. Je m’y suis imaginé pour surtout ressentir les sensations liées au bien-être, au poids du corps, aux foulées courtes et rasantes, en imaginant ma respiration, les changements de températures qui peuvent être encore perturbants à cette période de l’année. Effectivement il n’est pas rare de passer d’une temps ensoleillé et chaud à de fortes averses de pluie, voire du froid quand la nuit tombe. Et je me suis laissé glisser dans l’obscurité et les passages plus douloureux pour moi entre 2h et 5h… enfin je me suis imprégné de l’ambiance du petit matin durant lequel on a l’impression que tout est joué alors qu’il y a encore plusieurs heures à trotter jusqu’au final à midi !

Il me faudra encore revoir, ressentir, entendre les encouragements des bénévoles pour me sentir complètement plongé dans cet univers et trouver les mots-clés qui me permettront de garder un mental fort durant les moments difficiles qui arriveront tôt ou tard…


Partageons aussi sur les réseaux sociaux

reseaux-sociaux

Facebook : www.facebook.com/stephaneabrycoaching & www.facebook.com/abrystephane

Twitter : twitter.com/StephaneAbry

Linkedin : www.linkedin.com/in/stephaneabry

Pinterest : www.pinterest.com/stphaneabry

Instagram : instagram.com/steabry

Google+ : plus.google.com/u/0/+StéphaneAbryCoaching

Hashtags

#ultrabry #ultramarathon #inspiration #motivation #abry

24h-bale-2016-abry

24h Bâle 2017

24h Bâle – terrain de jeux motivant !

Je l’aime bien ce grand rectangle, ce tour d’un peu plus d’un kilomètre où nous tournons durant 24 heures. On me demande souvent si cela n’est pas lassant de courir en « rond » durant ces nombreuses heures. Répondre que non serait un gros mensonge ! Il y a plusieurs phases : pour ma part les premières heures ne sont pas si difficiles car le corps et l’esprit sont frais. Au bout de 3-4 heures je ressens une lassitude « normale » et ensuite j’entre dans une déconnexion mentale qui ne laisse plus de place à ce genre de ressenti ou de pensée (lassitude). De plus ce format 24h est très confortable : nous avons à disposition quasi immédiate le ravitaillement, les médecins, les massages, les toilettes, les douches… Du coup, nous ne sommes jamais seuls, nous sommes entourés.

L’aventure c’est l’aventure

Retourner aux 24h de Bâle sera pour moi en 2017 l’occasion de revoir mes objectifs et surtout de définir une nouvelle façon d’aborder l’ultramarathon. En effet, après une fin d’année 2015 et une année 2016 un peu compliquées (chute, sinusite, gastro et une perte de motivation importante) j’ai eu largement le temps de cogiter et de revenir à l’envie de vivre des aventures. Je vais donc voir cette année 2017 avec cette stratégie de vivre une grande aventure. Cela n’empêche évidemment pas d’avoir un sous-objectif (kilométrage me concernant).

24h-bale-powerbar-abryConfirmer la marque

Quand on atteint la marque de 200 km c’est intéressant mais cela n’est qu’une étape. Je garde une grosse envie de taquiner les 220 km et ensuite de continuer sur les course en étapes (50 – 70 km/jour) qui me conviennent parfaitement et pour lesquelles je découvre une vraie passion.

Cependant comme me l’avait dit Mika Micaletti (spécialiste ultrafond, record du monde 6 jours sur tapis de course) il est essentiel de confirmer son record perso avant de passer au niveau supérieur. Et comme il avait raison ! Depuis 2012 je n’ai pas réussi à recourir ces 200 km. Soit par excès d’enthousiasme, soit par manque de niaque, soit à cause d’un souci physique…

Donc pour les 13 et 14 mai 2017 je visionne une jolie aventure pour confirmer les 200 kils !

La préparation

J’ai testé plusieurs stratégies depuis quelques années : plus de travail de qualité, moins de kilométrage aux entraînements… Mon feedback me démontre que pour être prêt le jour J (celui qui compte) je dois manger des kilomètres. Certainement que mon passé non-sportif ne me permet pas de m’appuyer sur des bases solides d’athlétisme. J’ai le sentiment que je dois donc compenser pour me sentir en forme lors de compétitions.

Cette année j’ai décidé de faire un travail plus important en PPG (préparation physique générale) et je pense avoir trouvé la bonne personne qui pourra me coacher dans ce domaine (infos à suivre).

Concernant les entraînements en course à pied, je reprends mes bonnes habitudes : « faire du kil » pour inscrire physiquement et mentalement la charge kilométrique afin de la rendre plus accessible au fil des jours.

Ces entraînements pour les 24h de Bâle me permettront de préparer une bonne base pour le reste de mes courses d’ultramarathons en 2017.


Partageons aussi sur les réseaux sociaux

reseaux-sociaux

Facebook : www.facebook.com/stephaneabrycoaching & www.facebook.com/abrystephane

Twitter : twitter.com/StephaneAbry

Linkedin : www.linkedin.com/in/stephaneabry

Pinterest : www.pinterest.com/stphaneabry

Instagram : instagram.com/steabry

Google+ : plus.google.com/u/0/+StéphaneAbryCoaching

Hashtags

#ultrabry #ultramarathon #inspiration #motivation #abry